Le MONT Des Oliviers

Le MONT Des Oliviers

Alfred de Vigny «Le Mont des Oliviers», 1862 Les Destinées (1864) Dans ce poème qui sert de titre au recueil posthume, Vigny revient une nouvelle fois sur le thème de l’ignorance de « Homme entretenu par la divinité. L’Homme s’illusionne comme il s’imagine que la Croix lui révèlera les intentions de Dieu car les Destinees ont obtenu l’assurance du mutisme divin. Vigny veut penser que Dieu rompera le silence et se justifiera devant les hommes le Jour du Jugement Dernier. Le poème donne une vision d’un chant crépusculaire où s’annonce la laïcisation de la igure du Fils divin. org to nextÇEge l.

La dénaturation Vigny respecte à peu ue atérielles rapportées par St Matthieu, mais il d forme considérablement l’attitude et le passé de Jésus à Gethsémani. Jésus commence ? ressentir tristesse et angoisse, son âme est triste à en mourir, mais il demande même à Dieu de l’épargner en sa mission d’avoir à mourir «Mon père s’il est possible». Puis Jésus-Christ refuse la tentation humaine, il a donc à mourir pour que la mort soit vaincue mais sa demande au père Dieu fait passer la volonté de Dieu avant sa propre faiblesse. Chez Vigny, Jésus est en proie d’une angoisse infinie, il

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appelle vainement Dieu.

Jésus souffre comme un homme. Swipe to vlew next page homme. Alors il renonce à sa demande et se résigne à subir l’arrêt divin. Dans l’Evangile selon Saint-Matthieu, l’angoisse pasagère de Jésus se transcende en une totale adhésion à la volonté de Dieu dans un abandon confiant. Il dénonce de même la faiblesse de la chair en reconnaissant son statut de Fils de Dieu. Il. Les caractéristiques du Christ a) Les images de Christ: Comment est-il présenté au tout début du texte? Comme au vers 2, l’impression vêtu de blanc faisant allusion/ référence au linceul qul déjà évoque la mort.

On peut relever aussi le jeu des couleurs qui dramatise le récit, le blanc faisant référence à l’innocence, contraire au noir de la nuit et ? l’évocation de la mort. Vers 8 : On a une comparaison: comme un voleur de nuit cachant ce qu’il dérobe», Prométhée a volé le feu des Dieux. Le Christ ne semble pas être dans une légitimité puisqu’il dérobe. Au vers 21, nous trouvons «le Fils de l’Homme» avec le jeu sur la majuscule qui renforce la dimension humaine. Vigny humanise le Christ dans un caractère universel et non pas mécanique. Au vers 22, «Comme un pasteur d’Egypte» renvoie à l’épisode de MOISe.

On a la même image par construction de comparaisons qu’avec la référence précédente qui écarte le Christ de son essence sacrée, divine, sublime. MôlSe étant celui qui représente la Loi et le nouveau Testament est un déplacement de la L Moise étant celui qui représente la Loi et le nouveau Testament est un déplacement de la Loi par l’amour de Dieu. Au vers 23, référence double à «l’ange» ainsi qu’à «l’étoile» qui envoie d’une part à l’ange de la religion catholique, et d’autre part à la place que tient l’ange dans l’occultisme.

La référence ? l’étoile c’est l’étoile des bergers (des 3 mages). Au vers 27 est donné l’âge du Christ, il est jeune à 33 ans, son âge est associé à la souffrance et non à la lumière de la révélation certaine. On relève un champ lexical important du corps, «qui croisait les bras» (vers 7) ; il frissonne comme les oliviers (au vers 5), découle de sa tête avec une couleur sanglante (vers 15), alliteration en «s» vient soutenir la douleur de l’image. Ici, nous avons la physiologie u Christ alors qu’on pourrait attendre son âme. ) Les situations du Christ Il est vérifié au vers 1 «solitude» mis en relief par le renvoi à la fin du vers et il fait écho à la symétrie avec le mot «nuit» au milieu de l’alexandrin, à la césure à l’hémistiche. Le Christ est donc saisi dans la mise à l’écart de sa solitude ce qui est renforcé au vers 6 par sa tristesse, «triste» jusqu’à la mort , épreuve qu’il a donc ? traverser. Au vers 3, il est accompagné de ses disciples mais eux sont dans le sommeil, ce qui redouble l’isolement de Jésus. «Mais un sommeil de mort (vers 19),