Le loup et le chien

Le loup et le chien

Commentaire : Le Loup et le Chien La fable est utilisé couramment au XVIème siècle, souvent mené à travers des allégories et rendant celle-ci agréable à lire tout en instruisant le lecteur. Jean de la Fontaine est un fabuliste du XVIème siècle qui a réalisé une grande partie de ses œuvres sous le règne de Louis XIV. Très populaire pour ses fables il fait découvrir au lecteur une moralité à travers une histoire plaisante à lire, à l’aide d’allégorie faisant intervenir des animaux dotés de la parole. Dans Le Loup et le Chien, La Fontaine mène le lecteur ? éfléchir sur le concept de la servitude volontaire.

Il réalise pour cela un apologue, court récit à viser moral, afin de faire entendre sa moral et ses idées tout en évitant la censure. Comment la fontaine réussit il a d un premier temps, n vivant et théâtrale à t qui met en place un org Sni* to ire le lecteur? Dans trait est un récit é et argumentatif Premièrement, nous verrons que La Fontaine dans cette fable réalise un récit vivant et théâtrale à travers un texte rapide, Mthmé et théâtrale. Tout d’abord nous verrons que cet extrait est un récit rapide et

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synthétique sans détail inutile. En effet ce poème de 44 vers est fait de manière hétérométrique.

On dénombre alors 18 alexandrlns, 4 décasyllabe et 19 octosylla page octosyllabes qui permettent un déroulement rapide et organisé du poème. De plus Tout dans ce récit est dirigé vers l’action, on trouve alors le contraste et la confrontation entre les deux anmaux présenté dans cette extrait : le loup et le chien. On remarque alors des verbes d’action tels que « il rencontre « l’attaquer, le mettre en quartier », ainsi que des vers courts et la série d’enjambements de la ligne 5 à 7 : « ‘attaquer le mettre n quartiers, / Sire loup l’eût fait volontiers, / Mais il fallait livrer bataille.. ? qui traduisent la suite ininterrompue d’observations et de décisions. Par conséquent, ce récit est réalisé de manière rapide et synthétique de la part de son organisation et de l’absence de détails inutile. Il y a une certaine fluidité. Ensuite, nous verrons que cet extrait est très rythmé. En effet ce poème est une fable dynamique qui compte de multiples actions enchainées mettant en scene deux animaux. Le temps utilisé est alors le présent de narration comme le montre les erbes « est » (V1 5) qui permet de rentre ce récit plus vivant et l’imparfait pour les actions longues et durables.

De plus l’utilisation des rimes croisées, embrassées et majoritairement plate permet d’accélérer ce récit afin de le rendre rythmé et agréable à lire. Enfin, les paroles des animaux sont rapportées au style direct, ce qui confère de la vlvacité au récit comme le montre le vers « Le loup repris : Que me faudra-t-il faire ? » Par consequent, le montre le vers « Le loup repris : Que me faudra-t-il faire ? » Par conséquent, La Fontaine s’amuse avec l’art du récit et de la fable fin de réaliser un récit entrainant et rythmé.

Enfin, nous verrons que ce poème met en place deux personnages, le loup et le chien de manière très théâtrale. Tout dabord ce récit met en place une allégorie faisant jouer deux personnages, le loup et le chien ayant une discussion mené à l’aide de prise de parole visible. Cette personnification des animaux est visible de part la majuscule pour les désigner . « le Loup, le Chien » mais aussi par les actions humaines qu’ils les caractérisent. On remarque alors les verbes « aborde « lui fait compliment » qui amplifie cette personnification.

De lus on remarque aussi qu’Ily a un suspense. En effet, dans la nature, le loup devrait normalement venir à bout du chien mais ici la situation est indécise. On retrouve ce suspende à travers les questions du loup au chien, tout d’abord pour accepter sa proposition « Que me faudra-t-il faire ? (V 22) puis pour l’interroger sur la marque qu’il voit à son cou : « Qu’est-ce là ? » (V 34) mené à travers une série de rebondissement mené auparavant dans cette discussion. Ainsi La Fontaine joue sur la mise en scène pour mouvementer son récit. ar conséquent, La Fontaine, en mettant en place une allégorie oue avec l’art du récit afin de rendre sa fable agréable et toujours en mouvement sans détails inutiles à travers un dialogue ani de rendre sa fable agréable et toujours en mouvement sans détails inutiles à travers un dialogue animé et argumentatif. Deuxièmement, nous verrons que La Fontaine à travers ce récit met en place un dialogue animé et argumentatif mené à travers une discussion de cours avec un discours persuasif du chien et la dramatisation de la fin de la fable. out d’abord nous verrons que ce récit met en place une discussion de cour.

En effet, cette idée est à relever tout ‘abord à travers l’utilisation de la majuscule pour désigner les personnages : « le Loup « le Chien » qui rend ce récit plus évolué, hautement placé dans la société. De plus, l’utllisation du vouvoiement par le chien comme le montre le vers « Il ne tiendra qu’à vous »vous ferez bien » qui montre l’aspect théâtrale et la discussion de cour que nous proposer La Fontaine. Enfin, certain terme sont utilisé pour désigner les personnages. On relève alors « Sire Loup » pour désigner le Loup mais également « Maitre Loup » qui montre cet aspect mondain de ce dialogue.

On a aucune offense réalisé par le chien, tout est fait de manière poli et digne d’un courtisan afin qu’il puisse défendre sa cause et convertir le Loup à la Cour. par conséquent, La Fontaine met en place une discussion de cour entre le Chien et le Loup montré à travers leur personnification mais également désignation et l’utilisation du vouvoiement. Deuxièmement, nous verrons que l’on retrouve un discours persuasif du Chi du vouvoiement. Deuxièmement, nous verrons que Fon retrouve un discours persuasif du Chien dans cet extrait. En effet, le chien fait ainsi ppel aux sentiments.

Ainsi, Le chien compare sa prospérité ? la misère des loups. Il est satisfait de lui car il mange à sa faim et vit en paix. La question de la nourriture est celle qu’il aborde en priorité quand il se décrit au vers « être aussi gras que moi », ou quand il décrit la vie du loup « mourir de faim « point de franche lippée » et enfin plus loin quand il évoque ses repas. De plus, il montre alors ses inquiétudes quand il évoque les risques que courent les loups. On le remarque alors à travers le terme « Car quoi ? Rien d’assuré point de franche lippée : /

Tout à la pointe de l’épée » (V 19-20) et aussi quand il utilise le terme de « salaire » (V 26). Il cherche alors à persuader le Loup ? l’aide de ses sentiments. par conséquent, le Chien met en avant ses sentiments sur sa cause afin de mettre en place un récit argumentatif dans le but de persuader le Loup. Enfin nous verrons que nous avons également une dramatisation de la fin du dialogue qui met en avant cet aspect de dialogue animé. En effet, cette dramatisation est montré à travers les questionnements du loup envers la marque s’il remarque sur le cou du chien : « Qu’est ce la ?

Ainsi, on retrouve un nchainement de prise de parole courte qui implique un dialogue vif et rythmé mettant en valeur la dramatisation de la fin du dialogue. Le qui implique un dialogue vif et rythmé mettant en valeur la dramatisation de la fin du dialogue. Le loup est étonné des conditions de vi du Chien alors qu’il est lui libre. Le loup repart donc tranquillement montrer par le vers « Cela dlt, maître loup s’enfuit, et court encor. » montrant sa liberté. Par conséquent, La Fontaine met en place la dramatisation de la fin du dialogue afin d’amplifier ce dialogue animé qui reste toutefois argumentatif sur e thème de la liberté.

Par conséquent, La Fontaine met en place un récit animé et argumentatif pour rendre la lecture de la fable agréable mais également mettre en place une morale implicite à travers l’allégorie et le discours argumentatif du chien. Enfin, nous verrons qu’à travers des personnages allégoriques et la mise en valeur du loup, ce poète met alors en place une morale ambiguë et implicite. Premièrement, nous verrons que l’on a des personnages allégoriques. En effet le loup et le chien sont des personnages allégoriques. On a alors leur description morale et physique.

Le chien est alors décris comme « fort « beau », « gras », ou « dogue ce sont des adjectifs mélioratifs qui permettent de mettre en avant le chien et son comportement en société. De plus ce personnage reste tout au long du récit sur la défensive et est extrêmement poli comme le montre les terme « Sire » ou « suivez moi » qu’il emploie. Le loup est décris quant à lui comme plus sauvage. On relève alors une allitérati qu’il emploie. Le loup est décris quant à lui comme plus sauvage. On relève alors une allitération en q et k au vers 5 qui sont des sonorités dure et mette en valeur la dureté du loup.

De plus le même vers avec les termes « attaquer, le mettre en quartiers » montre d’autant plus sont agressivité. Cependant le loup se laisse prendre au jeu du chien et change d’attitude en venant à la douceur comme le montre les questions qu’il pose au chien. Par conséquent, La Fontaine réaliser une présentation antinomique des personnages à travers un loup sauvage et un chien domestiqué. Deuxièmement, nous verrons que La Fontaine met en valeur le loup afin de montrer l’aspect de la liberté. En effet, le loup est un animal sauvage, libre, il va où il veut. Il est ainsi valorisé par ’emploi de « Maître Loup h.

Au début de l’histoire, il est guidé par son instinct comme en témoignent les verbes d’action « attaquer », « mettre en quartier b. Toutefois il jauge avec prudence la taille du chien et évalue les risques. On remarque alors dans les enjambements des vers 5 à 9 que la voix reste en suspend sur les derniers mots du vers : « bataille « taille D, « hardiment Ainsi le loup est montré comme diplomate, intelligent, celui qui sait conserver son indépendance. On relève alors une surprise du loup lorsqu’il remarque les condltions de vie du chien, détail normal, qui lui soulève des questions « Qu’est-ce là ? ui dit-il. – Rien. – Quoi ? Rien peu de chose. Le soulève des questions « Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? Rien ? – Peu de chose. Le chien est gêné, il évite de répondre. La liberté est naturelle pour le loup, il est alors choqué par le mot « attaché Toutes ces idées permettent de mettre en valeur le thème de la liberté et de montrer une certaine critique de la société du temps de La Fontaine. Enfin, nous verrons que la fin de l’histoire soulève une morale ambiguë.

En effet, on serait tenté de penser que le loup est e représentant de l’indépendance d’esprit, la liberté et qu’il montrerait que le bonheur est impossible sans cette liberté qui est le plus important. On remarque alors cette idée à travers le vers « Et ne voudrais même pas à ce prix un trésor » Cette interprétation n’est cependant qu’en partie satisfaisante. En effet, si le loup critique le mode de vie du chien ce n’est pas en fonction dune morale générale mais de ses choix personnels «. de tous vos repas / Je ne veux en aucune sorte, » (V 39). Il ne cherche pas à faire partager son mode de vie.

Enfin, on remarque cependant ue la sympathie du narrateur va plutôt au loup qu’au chien. Le lecteur se sent proche du loup car il découvre la situation à travers ses réflexions (V 7- 8-9) et ses interrogations (V 21, 33-34). Le loup est ainsi montré comme un héros, il triomphe des épreuves et des tentations. L’héroisme du loup consiste à rester ce qu’il est quoi qu’il en coûte. La Fontaine réussit donc à rendre admirable I à rester ce qu’il est quoi qu’il en coûte. La Fontaine réussit donc à rendre admirable l’animal en y impliquant une morale ambigu dont le lecteur est amené à réfléchir de part son sens. r conséquent, c’est à travers l’allégorie et la mise en valeur du Loup que La Fontaine met en place une morale ambigu et implicite qui amène le lecteur à réfléchir sur son sens. En conclusion, cet apologue réalisé par La Fontaine fondé sur un dialogue qui laisse au lecteur réfléchir lui-même sur la morale. Le plaisir chez le lecteur est donc de trouver lui-même sa propre moral comme il la comprend dans cette fable. Ainsi La Fontaine met en place l’échec de l’argumentation du chien puisqu’il oublie les contraintes Ilées à sa servitude envers le Roi et Insiste trop sur es avantages seulement matériels.

Le loup quant à lui reste fidèle à sa nature et garde sa propre liberté. Cependant, même si La Fontaine laisse deviner sa préférence pour le loup, il n’impose pas son propre choix au lecteur. Par conséquent, la Fontaine dénonce les mœurs de son époque et ainsi l’attitude du roi, il condamne l’attitude des nables qui sont serviles vis-à-vis de leur maîtres. Il reste tout de même sur sa fin en laissant libre pensée sur la morale qui pourraient être pour un exemple parmi d’autre : Mieux vaut vivre affamé que d’être attaché.