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Le Louvre , Paris Sni* to View Le musée du Louvre ntiquités installé au cœUr de Paris dans le palais du Louvre. C’est l’un des plus grands musées du monde, et le plus grand de Paris, par sa surface d’exposition et ses collections qui comprennent environ 460 000 œuvres. J’ai eu la chance de visité ce musée ! La femme coiffée d’un bonnet phrygien est une allégorie de la libertée. A l’arrière plan les tours de notre dame situent la scène à Paris. Au premier plan on a des corps de victimes et des blessés. Au troisième plan se trouvent les insurgés brandissant leurs armes.

Ce tableau est un tableau de Delacroix peint en 1830. ce tableau car la liberté est représentée par une fille du peuple , ça représente pour moi la révolution française et un respect pour les aux matériaux– pavés et poutres — que forment cette barricade, les corps de soldats morts apparaissent tordus et comme désarticulés. L’un gît nu. Un ouvrier ou un paysan blessé, foulard noué sur la tête, émerge des décombres, le corps et le regard tendus vers une femme du peuple, coiffée d’un bonnet phrygien dont s’échappent des boucles. Celle-ci est représentée en pied t

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occupe de fait la place principale.

Elle brandit par la hampe un drapeau tricolore qui occupe l’axe médian de la toile. Sa poitrine est en partie découverte. On distingue quatre autres personnages aux abords de la barricade : deux enfants des rues – l’un coiffé d’un béret brandissant des pistolets de cavalerie, la bouche ouverte sur un cri, l’autre coiffé d’un bonnet de police s’agrippant au pavé – un homme coiffé d’un haut-de-forme (qui laisse penser que c’est un bourgeois) mais portant le pantalon et la ceinture des ouvriers, les genoux sur la barricade, et un ouvrier portant n béret, un sabre briquet à la main et sa banderole sur l’épaule.

Les principaux protagonistes s’inscrivent dans un triangle dont le sommet est le drapeau. Les couleurs dominantes sont les bleu, blanc et rouge qui émergent des teintes grises et marron. La lumière semble provenir de l’arrière-plan et la femme s’avance vers nous en con PAG » OF d grises et marron. La lumière semble provenir de l’arrière plan et la femme s’avance vers nous en contre-jour. Les couleurs chaudes dominent les corps des émeutiers. La scène a probablement inspiré à Victor Hugo sa barricade ans Les Misérables et plus particulièrement son personnage de Gavroche 12.

La Liberté guidant le peuple figure parmi les œuvres du xixe siècle les plus mobilisées au xxe siècle que ce soit pour un usage officiel, publicitaire ou scolaire13. En France, elle prend valeur d’emblème. Son ancrage patriotique lui vaut de devenir un symbole républicain, voire une icône de la République. L’œuvre illustre les billets de banque de cent francs de 1978 à 1995. La Liberté se meut en Marianne pour la série de timbres d’usage courant gravé par Pierre Gandon, « Liberté » de 1982 à 1990.

L’œuvre incarne l’idéal révolutionnaire et le combat pour la liberté et pour cela a suscité de nombreuses relectures, appropriations, ‘tations et imitations. Sa forte charge politique lui vaut d’être mobilisée pour envoyer des messages forts. En 1936, John Heartfield l’insère dans son photomontage, La liberté même se bat dans leurs rangs. Le photographe français Gérard Rancinan en propose son interprétation contemporaine et photographique – La Liberté dévoilée (2008) — sous son interprétation contemporaine et photographique — La Liberté évoilée (2008) – sous une forme volontairement provocatrice.

Dans le domaine politique et médiatique, la silhouette allégorique a inspiré les logos du groupe politique Debout la République ainsi que celui de l’hebdomadaire politique Marianne. En 2009, l’affiche de la fête de IHumanité comporte, au premier plan, la Liberté noire, porteuse d’un drapeau rouge et d’une guitare électrique, avec la poitrine couvertel 4. Sa valeur patrimoniale lui vaut d’inspirer de nombreuses caricatures de presses et la rend sujettes aux détournements publicitaires.

L’œuvre est ainsi pastichée en 1 999 par le collectif La Brigade sur la pochette du maxi Libérez. En 2008, elle illustre la pochette du quatrième album de Coldplay, Viva la Vida or Death and All His Friends, référence au tableau de Frida Kahlo. L’œuvre a pu être considérée comme « undignified or improper » par essence manquant de dignité ou indécent Elle illustre l’étiquette de la bière des Sans-Culottes (brasserie La Choulette) et sa commercialisation a donné lieu à un débat sur la liberté d’expression dans le Maine et dans quatre autres États des États- Unis 15,16.