le classicisme

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Le classicisme I } Définition Le classicisme est une doctrine littéraire et artistique se signalant par une recherche de l’équllibre, de la clarté, du naturel. C’est l’ensemble des tendances et des théories qui se manifestent en France au XVIIe siècle et qui s’expriment dans des œuvres littéraires et artistiques considérées comme des modèles. En littérature, le classicisme est incarné par la génération des écrivains de 1660 à 1680 avec Molière, La Fontaine, Mme de Lafayette, Racine, Boileau, Bossuet, La Bruyère…

Ces écrivains ont regroupés sous liés par une commun poétique : imltations s recherche du naturel blême du péché, fin ques car ils sont oileau dans L’art é ( les Anciens ) , ration de la vertu, hologique, clarté du style, respect des règles de biens ance ) En art, les maîtres classiques sont les Italiens comme Raphaël, Palladio, Titien, Bramante, mais aussi Poussin, Lorrain.. En musique, le classicisme est représenté par Haydn, Mozart, Beethoven, par exemple, la notion de classicisme s’applique donc aux œuvres datant de la fin du XVIIIe.

Il }Louis XIV et le classicisme Le classicisme apparaît en France sous le règne de Louis XIV. Le triomphe de ce mouvement littéraire en France est particulièrement lié à ce souverain car

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il a vite compris que les valeurs défendues par le classicisme étaient favorables à son règ règne et à la majesté qu’il inspire. Louis XIV apprécie l’art classique : Versailles est un château d’architecture classique, il est même le foyer de l’art classique à l’époque de Louis XIV.

Ce rol a donc encouragé le développement du classicisme, il place ous sa protection les écrivains qui lui plaisent le plus comme Molière qui se permet donc une certaine audace. En protégeant ces écrivains classiques, il permet au mouvement classique de se développer et ainsi, il place les écrivains classiques de son côté, ils lui adresseront de nombreuses louanges méritées. L’art classique incarne la beauté, la vertu, Ihonnête homme, le blâme du péché… , des valeurs qui serviront le roi.

Ce souverain a permis l’essor du classicisme en France puisque celui-ci représentait la majesté de son règne, les valeurs sthétiques du classicisme se retrouve dans l’architecture du palais du roi, il a protégé bon nombre d’écrivains classiques comme Racine, Bossuet, Boileau, et le plus célèbre exemple des protégés du roi : Molière. Louis XIV n’a pas imposé une ligne de conduite au classicisme, il a même toléré l’audace de certains écrivains. Ainsi il reste comme un protecteur lucide et libéral des lettres et des arts.

Ill} Les valeurs du classicisme Le classicisme défend des valeurs esthétiques : la discipline, l’ordre, la régularité, la perfection, la beauté, l’harmonie. Ces valeurs se retrouvent particulièrement dans l’architecture classique mais aussi dans la littérature : Vaugelas codifie la langue, Malherbe détermine la forme, Guez de Balzac forge la prose orato Vaugelas codifie la langue, Malherbe détermine la forme, Guez de Balzac forge la prose oratoire, le théâtre est lui aussi soumis a cette discipline classique : la règle des trois unités, la règle de bienséance,. out comme la poésie. La recherche de la perfection se retrouve dans la recherche du mot juste, de la précision et de la concision comme le résume Boileau : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mats pour le dire arrivent aisément » . Pour ce qui est de la beauté, les artistes classiques tentent de représenter ce qui est beau. Le classicisme défend aussi des principes moraux : l’éloge de la vertu et le blême du péché, le prlnclpe de l’honnête homme.

L’éloge de la vertu et le blâme du péché, sous le règne de Louis XIV, permettent de définir un idéal humain de grandeur, de gloire, d’honnêteté, de réprimer tout ce qui entraîne Ihomme ? l’assouvissement de ses désirs. A cette époque, les lieux pour l’éloge et le blâme sont la chaire ( ici la religion ) avec de très grands prédicateurs comme le cardinal de Retz, Louis Bourdaloue, Jacques-Bénigne Bossuet.

Il y a aussi les salons, la scène et évidemment les livres. Lhonnête homme est un idéal qui doit être cultivé sans être pédant, distingué sans être précieux, réfléchi, mesuré, discret, galant sans fadeur, brave sans forfanterie, il doit être élégant aussi bien à l’extérieur que dans sa morale, son origine n’a pas d’importance, sa seule noblesse est celle du coeur.