la voiture électrique

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La voiture électrique : L’environnement est une préoccupation qui est de plus en plus abordée de nos jours. Les autorités de partout dans le monde tentent de trouver des solutions pour freiner la prolifération des gaz à effet de serre et de toutes les autres substances nuisibles pour la planète et les êtres vivants qui y résident. pour nos sociétés contemporaines, il est essentiel de pouvoir se déplacer facilement et rapidement. C’est à l’aide des véhicules fonctionnant aux combustibles fossiles, c’est-à-dire, à l’essence ou au diesel que nous optimisons ces déplacements.

Malheureusement, es véhicules motorisés rejettent du C02 et plusieurs autres composantes polluantes. On estime à plus de 1 milliard de véhicules dans le par importante de la poll an or lg Dans les villes, la den é to vieu aux transports en co autre côté, les camp onc c’est une part mise par ceux-ci. met d’avoir recours émissions. D’un e déplacer, soit pour se rendre à son travail, transporter des marchandises ou aller l’école et il n’y a pas toujours de moyen écologique d’y parvenir. La solution qui fait jaser serait la voiture électrique. Ce concept commence à prendre de l’importance au sein de notre société.

Cette voiture, qui est propulsée par

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une énergie propre, c’est- à-dire l’électricité, constituerait une alternative ou même la solution miracle pour faire baisser la quantité de gaz rejetée dans l’atmosphère. Principaux faits . Il y a plusieurs faits importants qui permettront de tirer des conclusions, ou du moins, de mieux comprendre les Swlpe to vlew next page les possibilités quant à l’avenir de la voiture électrique. Les véhicules électriques constituent une infime partie du parc automobile mondial présentement. Plusieurs aspects expliquent ce fait marquant.

La loglque veut que le prix de ces oitures soit généralement plus élevé qu’une voiture à essence conventionnelle puisque cette technologie est relativement nouvelle. De plus, les rendements d’une voiture électrique n’atteignent pas ceux des voitures à essence. Pour l’instant, la meilleure de ces voitures a une autonomie d’un maximum de 1 60 km et un temps de recharge de 6 heures, ce qui ne satisfait pas la majorité des consommateurs. Selon une étude du groupe Deloitte, il y aurait seulement 2% des conducteurs à travers le monde qui pourraient se contenter des voitures électriques présentement disponiblesl.

Les consommateurs veulent une utonomie accrue, ils considèrent que 160 kilomètres est trop peu. Selon la même étude, les voitures électriques devraient avoir 320 kilomètres d’autonomie avec une recharge complète pou satisfaire la majorité. Le facteur qui a le plus gros impact quant ? la décision de l’achat ou non d’un véhicule électrique est le prix de l’essence. Au canada, il faudrait que le litre atteigne 1. 80$ pour que 61% des gens considèrent sérieusement l’achat d’un de ces véhicules. Le prix du véhicule ne sera pas un facteur limitant pour l’avenir de la voiture électrique.

Toujours selon ‘étude du groupe Deloitte, des répondants pourraient débourser jusqu’? 30000$ pour une telle voiture, c’est-à-dire, qu’ils trouveraient ce montant acceptable. Les véhicules qui fonctionnent seulement ? l’essence consomment de moins en moins de gazoline, donc les consommateurs sont moins portés à achete l’essence consomment de moins en moins de gazoline, donc les consommateurs sont moins portés à acheter un véhicule électrique. L’économie réelle d’un tel achat se fera après plusieurs années. De plus, la valeur de revente ne peut pas encore être calculée.

Bien entendu, plus la voiture sera vieille moins ‘autonomie de la batterie sera longue, ce facteur sera alors significatif dans la dépréciation de ces voitures. Un autre facteur qui sera un défi de taille est la production d’électricité. En effet, la population mondiale ne cesse d’accroitre la consommation de cette énergie. Également, elle ne fait pas que croitre, mais elle se complexifie. II faut produire plus, mais aussi réduire les gaz à effet de serre et moderniser les réseaux pour répondre à la demande. Selon la British Petroleum Company, la consommation d’énergie, toutes sources confondues aurait doublé de 1 986 à 2006.

Au Canada, depuis les 30 dernières années, elle aurait augmenté de 86%2. De plus, le transport de cette électricité pour répondre à la demande est un défi de taille. Les sites où les énergies alternatives se trouvent, telle que les éoliennes ont du potentiel, mais se retrouvent parfois à des endroits loin des marchés. Le problème du transport est donc à considérer. De plus, les énergies vertes ne donnent pas nécessairement un rendement constant, c’est- à-dire, qu’elles ne peuvent pas soutenir le réseau à elles seules, car ce sont les éléments de la nature qui fournissent l’énergie, mais pas toujours orsqu’il le faut. ?galement, certains pays utilisent des combustibles fossiles pour créer leur électricité, ce qui n’est pas écologique du tout. Les États-Unis et la Chine sont les plus grands producteurs et consommateurs de consommateurs de charbon, il est principalement utilisé dans les centrales thermiques pour générer de l’électricité. Aux États-Unis seulement, la production d’électricité avec le charbon représente à peu près 50% de sa production totale.

La Chine et les États-Unis utilisent, ensemble, plus de 2 milliards de tonnes de charbon par nnée ce qui est phénoména13. La voiture électrique n’intéresse pas seulement les consommateurs. En effet, les politiciens font la promotion de cette nouvelle technologie comme étant une solution pour réduire les gaz à effet de serre (GES). Puisque renvironnement est un sujet d’actualité et bien perçu, ils tentent de redorer leur image en organisant des conférences de presse lors des présentations des nouvelles voitures électriques.

Par exemple, lors de la sortie du plan d’action québécois sur les véhicules électriques, une firme de communication a obtenu le mandat de réer un logo pour ces voitures et un site internet, la SAAQ s’est vue contrainte de mettre en circulation une plaque verte. De plus, quatre ministres et le premier ministre lui-même étaient présents pour participer à cet événement. Par contre, le résultat espéré n’a pas été au rendez-vous. Les journalistes ont vu clair dans les intentions de ces politiciens qui n’étaient pas là seulement pour vanter ce projet, mais probablement par opportunisme pour redorer leur image.

Bien que la voiture électrique soit un projet louable, il n’est pas la solution miracle pour réduire considérablement les GES. Selon Équiterre, organisme qui préconise le développement durable, écologique, équitable et solidaire, il y a des mesures qui auraient beaucoup plus d’impact qu durable, écologique, équitable et solidaire, il y a des mesures qui auraient beaucoup plus d’impact que Félectrification du parc automobile. Il faudrait plutôt investir massivement dans les transports en commun, optimiser l’organisation du territoire et diminuer les déplacements motorisés4.

Ces actions auraient un impact beaucoup plus important, donc si les politiciens voulaient vraiment combattre les GES, ils devraient, toujours selon ?quiterre, considérer sérieusement ces options plutôt que la voiture électrique. On peut tout de même être optimiste quant à l’avenir de ces voitures. Les endroits où les déplacements sont de courtes distances et une vitesse moindre seront parfaits pour ces véhicules. En Europe et en Chine, par exemple, la distance à parcourir des conducteurs est relativement courte et les transports publics sont très accessibles pour de longues distances.

Les voitures électriques seront une alternative envisageable et intéressante pour économiser puisque la gazoline st plus cher, presque le double pour l’Europe et les programmes gouvernementaux sont généreux envers les acheteurs de véhicules électriques du côté de la Chine. 5. prlncpaux acteurs Plusieurs acteurs sont à considérer pour analyser [‘avenir des véhicules électriques. Bien entendu, les compagnies automobiles auront un rôle crucial à jouer, car ce sont elles qui dévoilent les nouvelles innovations et qui décident où iront leur argent pour développer cette technologie.

Si elles considèrent que le marché n’est pas favorable, elles seront peu enclines à promouvoir ce ype de véhicule. Ce facteur amène un autre acteur important qui est la population, c’est-à-dire, les consommateurs. Ceux-ci ont toujours le dernier mot qu PAGF s OF lg est la population, c’est-à-dire, les consommateurs. Ceux-ci ont toujours le dernier mot quant à ravenir d’un produit, car ils rentabilisent les compagnies qui proposent certains produits comme les voitures électriques. Si ces véhicules ne se vendent pas alors l’avenir de celles-ci sera altéré. ?galement, la zone politique doit faire sa part pour promouvoir les véhicules électriques, par exemple, en instaurant des rogrammes qui encourageront les consommateurs à acheter ce type de véhicule. Les politiciens pourraient envisager de taxer davantage l’essence pour dissuader l’achat de véhicules fonctionnant avec ce combustible, mais devraient compenser en offrant des bonnes subventions pour avoir accès à un véhicule électrique même avec un fable revenu. De plus, ils pourraient encourager la promotion de cette technologie par le biais de publicités.

Certains pays voient déjà les opportunités que procurent l’arrivée des véhicules électriques sur le marché et se préparent à occuper n rôle central pour influencer son avenir. Tel que la Chine, celle-ci possède déjà 97% du marché des terres rares qui sont nécessaires pour la fabrication de plusieurs composantes de la voiture électrique6. De plus, elle refuse d’exporter les minerais qui en sont extraits. pour pouvoir profiter de ses ressources, les compagnies doivent obligatoirement installer leurs usines ? l’intérieur de leurs frontières.

La Chine s’assure, de cette manière, d’être un acteur prédominant pour l’avenir de la voiture électrique au détriment des autres pays industrialisés. Les compagnies pétrolières peuvent influencer grandement la demande des voitures électriques, car ce sont elles qui, à la base, décident du prix du pétrole. Si les prix augment voitures électriques, car ce sont elles qui, à la base, décident du prix du pétrole. Si les prix augmentaient drastiquement, on constaterait certainement une augmentation des ventes de véhicules électriques selon une étude du groupe Deloitte7.

Cette variable serait la plus significative pour influencer le choix des consommateurs toujours selon cette étude. La Chine et l’Europe seront les deux régions où les véhicules ?lectriques ont le plus de chances de se répandre rapidement8, comme il a été mentionné précédemment, les distances ? parcourir sont moindres qu’en Amérique et les programmes gouvernementaux sont beaucoup plus avantageux. Ce qui fait d’eux des acteurs importants quant à l’avenir de cette technologie. Enjeux L’enjeu principal est définitivement l’amélioration de l’environnement.

Les pays industrialisés cherchent, de plus en plus, des moyens de développement durable, c’est-à-dire, en harmonie avec l’environnement, car beaucoup de nos actions économiques engendrent des conséquences néfastes pour celui-ci. Pour assurer notre confort, une bonne qualité de vie et pour garder notre productivité, on a développé des moyens qui nécessitent de l’énergie que l’on retrouve sous plusieurs formes. par exemple, pour nos déplacements, nous utilisons majoritairement du gaz, cette énergie résulte de la transformation des combustibles fossiles et ceci est très dommageable pour l’environnement à long terme.

Célectricité est une source d’énergie propre, mais pour la produire, les moyens utilisés ne le sont pas toujours. Donc, le développement de la voiture électrique serait un bon moyen de promouvoir un moyen de éplacement fonctionnant à fénergie propre. Les pays bénéficiant de l’hydro-électricité po déplacement fonctionnant à Pénergie propre. Les pays bénéficiant de Vhydro-électricité pourrait tirer un avantage non négligeable pour assurer un développement durable et écologique tout en conservant ses habitudes de vie. ar contre, les pays qui produisent leur électricité de façon peu écologique, principalement la Chine et les États-Unis qui utilisent une quantité phénoménale de charbon9, car cette source est très peu coûteuse, auraient à Innover et trouver des moyens alternatifs our produire de l’électricité s’ils veulent bénéficier de la voiture électrique. Les centrales nucléaires produisent également de l’électricité proprement, mais les déchets radioactifs et la possibilité de provoquer des accidents avec des conséquences désastreuses freine l’enthousiasme de cette alternative.

Le développement des énergies alternatives pourraient devenir un sujet important avec l’arrivée des véhicules électriques. Puisque le parc automobile mondial est estimé à près de 1 milliard de véhicule10, il faudrait moderniser ou innover pour alier au manque d’électricité que provoquerait l’arrivée massive de ces véhicules sur le marché. Les gouvernements en place devraient prioriser les programmes visant à diminuer notre dépendance aux combustibles fossiles et subventionner les compagnies qui veulent prendre un virage vert et qui tentent de trouver des solutions pour diminuer cette dépendance.

Refuser ce virage ne ferait que renforcer notre dépendance aux combustibles fossiles et le problème ne ferait que s’aggraver au fil des décennies. Bien entendu les compagnies pétrolières possèdent un pouvoir ‘achat énorme et une influence significative permettant ainsi facilement d’acheter les brevets, par exemple, le si influence significative permettant ainsi facilement d’acheter les brevets, par exemple, le site Mvw. brevetavendre. fr offre plusieurs inventions de toutes sortes.

Il est possible pour quiconque de vendre une invention, donc les compagnies peuvent également acheter une source d’énergie alternative sans pour autant la développer. par contre, ces énergies ne peuvent pas subvenir à la demande toujours croissante d’énergie électrique. Il est donc nécessaire de palier à ce manque avec les ombustibles fossiles qui coûtent moins cher, évidemment. Un documentaire intéressant parle d’une conspiration de la part des compagnies pétrolières, du gouvernement et des constructeurs automobiles pour cesser la production des véhicules électriques.

En 1996 des véhicules électriques ont fat leur apparition sur les routes sous la bannière de General Motors, ayant une vitesse comparable aux voitures fonctionnant au pétrole et n’émettant aucune émission polluante. Dix ans plus tard celles-ci ont tout simplement disparu de la circulationl 1. Aujourd’hui, les véhicules ?lectriques refont leur apparition, mais timidement. Plusieurs chercheurs dénoncent le réchauffement planétaire dû aux activités humaines qui rejettent trop de gaz à effet de serre dans l’air. Les véhicules sont responsables de des émissions de gaz nocifs dans l’atmosphère au Québec.

Ces gaz peuvent être responsables de plusieurs maux ou aggraver la santé de certains. Le phénomène le plus frappant et facilement visualisable est certainement le smog qui résulte d’une trop grand concentration de déchets toxiques dans l’air12. Le smog peut incommoder les personnes souffrant d’asthme ou toutes autres maladies espiratoires, de plus dans certaine région du glob PAGF lg souffrant d’asthme ou toutes autres maladies respiratoires, de plus dans certaine région du globe les gens doivent porter des masques lorsque le taux de déchets toxiques est jugé critique.

Donc l’électrification totale serait non négligeable pour améllorer nos statistiques concernant le rejet de matières toxiques dans Pair et éviter d’atteindre des niveaux aussi critiques. Causes et conséquences L’arrivée des véhicules électriques provoquerait assurément une augmentation de la demande d’électricité et par le fait même ne hausse du prix de celle-ci, selon le principe de l’offre et la demande, tel que vu dans le cadre du cours d’économie13.

Le gouvernement devra investlr massivement pour développer le réseau de transport et de production d’électricité, du moins pour le Québec, puisque Hydro-Québec est une compagnie relevant de l’État. L’augmentation ne devrait pas être aussi importante que les pays où la production d’électricité est assurée par des compagnies privées. Également, le réseau électrique devra fournir une quantité d’énergie constante puisque on peut prévoir que la plupart de ces voitures seront rechargées urant la nuit où habituellement la demande est moindre que dans les heures d’ensoleillement.

C’est toute la consommation d’électricité qui en serait affectée, les factures d’électricités des ménages monteraient du même coup et les familles déjà dans des situations précaires seraient les premières victimes de cette hausse. Si aucune amélioration n’est apportée dans le processus de production de l’électricité, pour subvenir à la demande croissante de celle-ci, plusieurs pays devront multiplier les centrales thermiques fonctionnant au charbon ou au nucléaire. La voiture électrique