La transversalit de la RSE Oussama

La transversalit de la RSE Oussama

La transversalité de la Responsabilité Sociale d’Entreprise préparé par : Oussama Chentouf Hamman Aujourd’hui, la RSE est interprétée comme étant la façon dont les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales e à leur prise de décisi aleurs, à leur culture, leurs activités d’une manière transparent d c la façon d’instaurer des pratiques exemp la société. sse et d’améliorer La notion de responsabilité sociétale des entreprises est apparue dans les années 1960 dans la littérature anglo-américaine consacrée aux entreprises. Elle est la conséquence des demandes émanant d’associations écologiques et humanitaires de mieux prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux des activités des entreprises. Elle est la déclinalson à l’entreprise des concepts de développement durable.

La Responsabilité sociale des entreprises est un des moyens pour atteindre l’objectif défini lors du Conseil européen de Lisbonne de mars 2000 : permettre à l’Union Européenne de « devenir l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique urable accompagnée d’une amélioration quantitative et réfléchi à la signification de leur démarche.

Ainsi, jamais autant d’entreprises, d’organisations et d’observateurs ne se sont intéressés à la RSE, et pourtant la définition de ce qu’on entend précisément derrière le concept ne fait toujours pas

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consensus. Basée sur une démarche volontaire des entreprises, la RSE constitue un cadre qui les incite à devenir des moteurs du bien être social et qui permet de transposer les principes macro- économiques de développement durable au cœur même de ‘économie, au plus près des activités opérationnelles et des cultures d’entreprises.

Fondée sur une conception partenariale de l’entreprise et indissociable de ridée de progrès permanent, la RSE est basée sur deux grands triptyques – anticiper, améliorer et rendre compte, prendre en compte simultanément les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance, appréhendés comme des questions extra-financières.

Il n’y a rien d’antinomique à ce que les responsables politiques s’intéressent à la RSE. Il leur appartient notamment de trancher e débat sur l’articulation entre mesures incitatives et dispositifs contraignants . En la matière, il leur faut rechercher le plus juste positionnement au regard de Pintérêt général, en favorisant autant que possible la concertation avec les parties prenantes.

Des recherches se sont concrétisées pour la RSE par la mise au point de référentiels internationaux (GRI), des codes de conduite des entreprises (Global compact) ou des certifications, normes ou labels (SA8000… ) jusqu’aux audits sociaux ou environnementaux. Par ailleurs, différents outils pratiques exis (SA8000… jusqu’aux audits sociaux ou environnementaux. Par ailleurs, différents outils pratiques existent pour faciliter l’intégration de ces normes à différents échelons dans les entreprlses.

Plusieurs normes internationales forment, ensemble, un cadre qui permet une acception aujourd’hui universelle du concept de responsabilité sociale des entreprises : Le Pacte Mondial des Nations Unies, lancé par le Secrétaire général des Nations unies en 2000, invite les entreprises ? « adopter, soutenir et appliquer dans leur sphère d’influence un ensemble de valeurs fondamentales, dans les domaines des roits de l’homme, des normes de travail et de l’environnement, et de lutte contre la corruption. La norme ISO 26000 adoptée le 13 septembre 2010 définit la responsabilité sociétale d’une organisation comme la maîtrise par celle-ci « des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui contribue au développement durable, y compris à la santé et au bien-être de la societé ; prend en compte les attentes des parties prenantes ; respecte les lois en vigueur out en étant en cohérence avec les normes internationales de comportement ; et qui est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations. Les Principes directeurs de l’OCDE pour les entreprises multinationales, élaborés dès 1976 et dont la dernière révision a eu lieu en mai 2011, « visent à faire en sorte que les activités des entreprises multinationales s’exercent en harmonie avec les politiques des gouvernements, à renfor entreprises multinationales s’exercent en harmonie avec les politiques des gouvernements, à renforcer la confiance mutuelle ntre les entreprises et les sociétés dans lesquelles elles exercent leurs activités, à améllorer l’environnement pour l’investissement étranger et à accroître la contribution des entreprises multinationales au développement durable. i’ Les Principes directeurs sur les droits de l’Homme et les entreprises adoptés par le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies en juin 2011 « reconnaissent le rôle dévolu aux entreprises en qualité d’organes spécialisés de la société remplissant des fonctions particulières, tenues de se conformer ? outes les lois applicables et de respecter les droits de l’Homme », tout en soulignant le rôle des États en matière de protectlon de ces droits et la nécessité de mettre en place des procédures pour permettre l’accès des victimes à réparation.

La Be Communication de la Commission européenne sur la RSE du 25 octobre 2011 approuvée par l’Union Européenne définit la RSE comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société » et « un processus destiné a intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, ?thique, de droits de l’homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales et leur stratégie de base (mené) en collaboration étroite avec leurs parties prenantes (tout en) respectant la législation en vigueur et les conventions collectives conclues entre partenaires sociaux.  » Les entreprises et les organisations n’opèrent pas dans le vide. La manière dont elles s’ins PAGF entreprises et les organisations n’opèrent pas dans le vide. La manière dont elles s’inscrivent au cœur de la société et de leur environnement est un facteur décisif pour la poursuite de leurs ctivités.

C’est du reste un paramètre toujours plus utilisé pour évaluer leur performance globale. En effet , il existe d’autres outils dans la RSE : Le Système de management environnemental (SME) de l’Union européenne est un outil de gestion qui permet à l’entreprise de réduire ses impacts sur l’environnement. Le Système de management environnemental et d’audit (SMEA), permet, quant à lui, de promouvoir les améliorations des résultats en matière d’environnement par la mise en œuvre d’une politique environnementale. Les bénéfices pour l’entreprise : mobiliser l’ensemble du ersonnel autour d’un projet fédérateur, diminuer les risques pour les salariés et les riverains de l’entreprise. ?? La norme « Social Accountability Standard 8000 » Les entreprises qui adhérent à cette norme internationale s’engagent notamment à se conformer aux exigences la responsabilité sociale et environnementale spécifiques dans les domaines suivants : la main d’œuvre infantile, les conditions de travail, la santé et la sécurité, le niveau de rémunération… Les bénéfices pour l’entreprise : améliorer la conduite sociale des entreprises et de ses sous-traitants, répondre aux souhaits des alariés en suivant des normes éthiques élevées • Le guide SD 21 000 Publié par l’Association française de normalisation (AFNOR), ce guide accompagne les entreprises dans leur démarche de développement durable. Il les encourage ? accompagne les entreprises dans leur démarche de développement durable.

Il les encourage à mener une réflexion stratégique pour déterminer les enjeux primordiaux de l’entreprise et à mettre en place une démarche de progrès continu. Le guide préconise, par exemple, le principe de précaution sur les enjeux sanitaires. Les bénéfices pour l’entreprise : outre les enjeux écologiques, il s’agit ici de soigner l’image de l’entreprise et de mettre en lumière ses valeurs dites « positives Pour conclure , L’intégration de la RSE dans la stratégie de l’entreprise s’impose progressivement comme une responsabilité nouvelle, pour répondre aux enjeux societaux. S’engager dans une démarche de RSE nécessite, pour l’entreprise, une adaptation de ses pratiques managériales.

C’est aussi pour elle une opportunité de structurer des actions lui permettant de maîtriser ses coûts, de mieux satisfaire ses clients, d’innover, de otiver le personnel dans une nouvelle dynamique de travail, et d’améliorer son image auprès de ses parties prenantes. Conscients du chemin encore à parcourir pour l’entreprise, et particulièrement pour les PME-PMI, les acteurs publics et privés de la RSE accompagnent cet engagement, en développant des supports et outils d’aide à la réflexion stratégique et à la mise en œuvre dune démarche d’amélioration continue, et en diffusant de bonnes pratiques d’organisation. L’entreprise peut ainsi s’engager à son rythme pour anticiper des risques futurs, et pérenniser ses activités.