La tempete vs l’illusion comique

La tempete vs l’illusion comique

La Tempête vs. L’Illusion comique Bulzan Nicoleta (ERASMUS) Le théâtre est une création esthétique qui désigne un double sens exprimé par la liaison obligatoire entre la technique du jeu et part oratoire. pour cela, il est nécessaire de retranscrire le réel, mais l’interpréter aussi. Ceci explique l’affirmation du grand metteur en scène italien Giorgio Strehler, selon laquelle nos sentiments contradictoires et perplexe et le théâtre, comme vecteur de connaissance, mettent en évidence la nature complexe de l’humanité.

Donc, le théâtre nécessite une bonne écoute du réel, de la ièce cornélien « L’Ill de Shakespeare. Ains e Swipe n soulignent l’humanit que ce soit bons ou Le plan de la dissertation se réfèrent a la si a « La tempête » e les deux pièces s toutes ses formes 1) Les deux œuvres offrent une image de la société de cette époque a) la puissance politique tache la vie des gens ; b) il y a un décalage entre les classes sociales. Le pouvoir politique joue un rôle essentiel dans le mode de comportement humain. ) Est dévoilée l’intériorité humaine, l’âme étant profondément exploree a) les sentiments et les traits de caractère beaux et bon ; ) les sentiments et les traits de

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caractère hideux et mauvais. e théâtre est une répétition, un miroir du monde réel. 3) Le réel est crée par le détour de l’illusion a) L’illusion joue un rôle de révélateur b) L’illusion peut-être trompeuse mystère de la VIe, mettant en relief ce que la vie réelle ne permet pas d’appréhender c’est-a-dire la vérité de l’existence. Tout d’abord, le XVIIème siècle a jonglé avec la suprématie et l’ostentation.

En outre, le baroque a eu encore une grande influence sur tous les domaines, étant caractérisée par les effets ramatiques, la grandeur parfois pompeuse et le contraste. Est dévoilée une société très ridicule et tachée par la politique de cette époque, étant construit sur des axes comme le désir de soumettre, de manipuler, la trahison, l’exubérance et l’exagération. Cette image est reflétée dans l’œuvre de Shakespeare « La tempête »par une chaine des usurpations, des complots, des mensonges et des discours parfois paradoxales.

Ainsi, nous apprenons dès le début que le personnage Prospero « Etait duc de Milan, et/Un prince puissante » qui été exilé par Antonio, son frère, et Alonso, le roi de Naples (son ennemi). La multitude de pronoms possessifs comme : « mon État « Le créatures qui étaient miennes « mon tronc princier »souligne l’idée de domination qui est si tipique de l’humanité. Même s’il est en exil, Prospero succède a gouverner l’ile magique, loin du monde civilisé. Incarnat une politique sans morale, Antonio et Sébastien (frère d’Alonso) envisagent une nouvelle usurpation l’assassinat du roi de Naples.

Il est suivi par la tentative ratée de Caliban, le « démon, de détrôner Prospero. Par conséquent, n cercle d’instabilité politique règne sur la pièce. Cidée de la puissance politique est également présente dans « L’Illusion comique »de Corneille. Matamore, le « brave « capitaine gascon de Bordeaux, applique une po 2 comique « de Corneille. Matamore, le « brave »capitaine gascon de Bordeaux, applique une politique d’expansion territoriale. L’interrogation « Lequel je dois de eux le premier mettre en poudre, /Du grand Sophi de Perse, ou bien du grand Mogor »crée une image de rivalité, d’hégémonle et de mort.

Même l’amour se transforme en un objet dans les mains de Matamore parce u’il prétend qu’il aime Isabelle, mais en réalité il la voit comme une possession. Il est aussi un véritable symbole du baroque . « Le seul bruit de mon nom renverse les murailles, ‘Défait les escadrons et gagne les batailles. » car son discours est grandiloquent. Dans le même temps, le thème de la vengeance, n’est pas centré ainsi que dans « La tempête », mais on l’estime dans quelques épisodes.

Par exemple, Lyse, la sen,’ante d’isabelle, incarne le désir de punition : « Qui cache sa colère assure sa vengeance Son ressentiment envers Clindor, « L’ingrat ! Me rend pour le jouet de sa galanterie « la mène jusqu’au moment où elle accepte Yapparlement avec Adraste pour révéler la relation entre Clindor et Isabelle. En outre, dans le cinquième acte même si c’est une illusion, il y a un Clindor qui a réussi à changer sa position dans le monde, idée suggérée par la comparaison entre »soldat vagabond »et « capitaine ».

Mais il trahit le prince Florilame, qui l’a aidé, séduisant son épouse. Tout cela met en évidence la société sans scrupules de cette époque. D’un autre côté, la puissance et la richesse conduisent à la différenciation ntre les classes sociales. Cette idée est soulignée par les motifs « serviteur-maître Ainsi, dans « La tempête », tant qu’il détient le pouvoi 3 soulignée par les motifs »serviteur-maÎtre Ainsi, dans « La tempête », tant qu’il détient le pouvoir sur l’île magique, Prospero utilise tout les êtres jusqu’ à ce qu’il atteigne son but – sa vengeance.

II oblige Ariel pour le sewir : « Viens ici, mon serviteur » et il enchaine Caliban, le « venimeux esclave »qui n’est pas très loyal ; in ne verra en lui qu’ « un démon né, sur la nature de qui/ L’éducation n’a jamais de prise Ferdinand doit supporter ans rébellion aussi l’esclavage infligé par Prospero. D’ailleurs existe un revirement très comique quand Stephano, un ivre et Trinculo, un bouffon, se croient les maîtres de « Ca-Caliban soulignant la volonté manipulatrice intérieure de l’homme qui existe indépendamment du statut social.

Dans l’œuvre cornélien, le rapport entre le seigneur et serviteur est mieux représente par Matamore et Clindor. Cependant, ce couple remplit une fonction de loyauté fausse, idée suggérée par le discours de Clindor selon laquelle il doit « flatter le caprice arrogant/ Et les vaines umeurs d’un maitre extravagant». Ilya donc, de ce point de vue, une certaine similitude entre Matamore-Clindor et Prospero- Canibale. En opposition a ces deux couples est l’exemple d’Isabelle et Lyse. Etant vraiment fidéle, yse se sacrifie pour Isabelle quand elle participe a l’évasion de Clindor ; « après cela, jugez si je vous aime ! ar conséquent, Shakespeare et Corneille ont réussit d’esquisser la société de leur époque à travers les deux pièces. Deuxièmement, les deux pièces trouvent leur source dans les caractères et les sentiments humains. Les deux côtés intérieures (bons vs. auvais) de l’humanité 4 et les sentiments humains. Les deux côtés intérieures (bons vs. mauvais) de l’humanité sont bien représentées. pour commencer, est présent le thème eternel de l’amour, le sentiment complexe qui a suscité tant de conflits à travers le temps. Dans « La tempête » ce theme est mis en évidence par l’amour ingénieuse de Miranda et Ferdinand.

Il est conduit à Miranda par une « douce mélodie »et ils tombent amoureux « Dès le première regard faisant allusion a la vieille tradition de l’amour pétrarquiste. Ils deviennent les symboles de la meilleure sort d’amour et de évotation, l’espoir pour l’avenir : « Je vous aime, je vous estime, je vous honore En parallèle, dans « L’illusion comique »il y a une magnifique histoire d’amour entre Clindor et Miranda : « Il suffit de nous voir, au point ou sont les nôtres / un clin d’œil vaut pour vous tout le discours des autres » Liés par un amour fort, les deux amants vont à travers des nombreuses aventures.

Ily a beaucoup des gens (Matamore, Géronte, Adraste) qui s’opposent à leur amour, mais ils restent ensemble car « Quand on aime une fois et qu’on se croit aimé/ On fait tout pour l’objet dont on est nflammé Dans les deux pièces on trouve le théme de l’amour paternel aussi. Ainsi, Prospero est dévoué à sa fille, Miranda, et utilise son pouvoir s’assurer qu’elle trouve un bon mari qu- lui apportera le bonheur.

Dans le même temps, Pridamant, qui cherche désespérément son fils Clindor, apprend qu’il est devenu acteur et finalement s’apprête à rejoindre son fils, étant « plein d’allégresse Ensuite, les gens font beaucoup des erreurs, mais grâce à l’amour, ils ont la capacité de pardonner. Da S les gens font beaucoup des erreurs, mais grâce à l’amour, ils ont la capacité de pardonner. Dans « L’illusion comique » rinfluence magique d’ Alcandre et son amour paternel amenaient ? Pridamant de pardonner lui-même et son fils Clindor.

Dans « La tempête » Ariel suggère à Prospero d’abandonner les passions trop humaines, le besoin de vengeance pour accéder a la sérénité du pardon : « je te pardonne/ Ta faute la plus fétide- toutes tes fautes » (a son frère). La capacité de Prospero de pardonner à ceux qui l’ont trahi, l’empathie de Miranda, la miséricorde d’Ariel mettent en évidence le triomphe de l’esprit humain. Le dévouement, la loyauté et l’honneur représentent es vertus dominées par la servante Lyse, l’esprit Ariel et le sage Gonzalo »dont l’honneur/ Est sans mesure ni borne ».

Est représenté le visage hideux et tous les coins obscurs de l’humanité aussi. Ainsi, dans « La tempête », Antonio est dominé par la vanité, l’obsession pour le pouvoir et la hypocrisie. Il y a une analogie entre la nudité de son âme et ‘Île, qui de son point de vue, est aride « Le sol est un effet d’un jaune qui tire sur le roux ‘air qu’« exhale ici une haleine embaumée « est l’odeur de sa propre corruption. Trinculo et Stéphano représentent la cupidité t la stupidité. Ils voient Caliban comme un » étrange poisson » et ils veulent tirer profit en l’exhibant en Angleterre.

D’un autre côté, dans « L’Illusion comique » Matamore, personnage comique de « commedia dell’arte est orgolieux et arrogant : « Mon courage invaincu contre les empereurs/ N’arme que la moitié de ses moindres fureurs « Conscient du pouvoir politique qu’il détient, Matamore aim que la moitié de ses moindres fureurs ». Conscient du pouvoir politique qu’il détient, Matamore aime semer de la peur et de la « Je vais d’un coup de ping te briser comme verre/Ou terreur : ‘enfoncer ton vif au centre de la terre. ?Adraste est représenté par la jalousie et l’obsession de l’amour non partage : « Je suis trop glorieux et crois trop d’Isabelle/ pour craindre qu’un valet me supplante auprès d’elle/ Je ne puis toutefois souffrir sans quelque ennui/Le plaisir qu’elle prend à rire avecque lui ». Son obstination lui apporte à la mort. Enfin, I illusion est liée de la vérité comme la vérité est indissociable du mensonge, comme le réel l’est du rêve, comme la vie est de la mort. Dans leur tragi-comédies, Corneille et Shakespeare ont cherché à faire oublier à tout prix au pectateur qu’il est au théâtre. our faire ça, ils ont utilisé une technique d’illusion mimétique, fondée sur un respect absolu de la vraisemblance, et une technique de « dramatisation »de l’action qui a comme effets la surprise, la terreur, I admiration, la suspension etc. Ainsi, ils se sont tournés vers la magie. Prospero et Alcandre sont de mages présent dans les pastorales, un genre basé sur des complexes relations sentimentales qui accentuent des disparitions (Ferdinand, Clindor), des fausses morts (Prospero, Clindor), des mises da l’épreuve (Ferdinand) et l’intervention de forces surnaturelles.

Les deux Magiciens reçoivent le pouvoir de « créer Y. Ils deviennent « le Créateur » (figure de Dieu), faisant référence à la notion du Baroque « theatrum mundi ». Prospero habite dans une caverne ou il maîtrise et apprend les secrets de la sorcellerie. Son île ma Prospero habite dans une caverne ou il maîtrise et apprend les secrets de la sorcellerie. Son île magique est le lieu où il plonge les autres personnages (et le public) dans l’illusion.

Alcandre réside dans une « grotte obscure le lieu d’illusion qui désigne le mystère, l’incertitude, Pinconnu « Entrons dedans ma grotte afin ue j’y prépare/ Quelques charmes nouveaux pour un effet si rare. »L’ordre d’Alcandre par Pridamant de ne pas quitter la grotte magique sans son autorisation est donné pour ne rompre pas le « charme »de Pillusion théâtrale : « De ma grotte surtout ne sortez qu’après moi. Sinon, vous êtes mort. »Les deux mages sont un sort des maîtres qui ouvrent les voies vers la vraie connaissance.

Ainsi, Ille de Prospero et la grotte d’Alcandre, les places où les simulacres seront projetés, se réfèrent ou mythe de la caverne du Platon. La sorcellerie permet à Prospero de créer la tempête, ymbole de désordre, qui tire le navire d’Antonio vers l’île, c’est- à-dire vers l’illusion. Ariel, son serviteur, lui aide « J’abordai le bateau du roi (… )/ Je fis flamboyer la terreur »Grâce e à sa magie son ennemis se sont démasques, Ils reconnaissent leur crimes et découvrent la vérité : « Mais comment Prospero/ Peut-il être vivant, et être ici ?

Dans « L’illusion comique »on apprend de la puissance magique d’ Alcandre qui « connait l’avenir et les choses passées, / Rien n’est secret pour lui dans tout cet Univers, /Et pour lui nos destins sont des livres ouverts ». Grâce à la magie d’Alcandre, Pridamant, étant désespère car « j’ai de Fimpatience et je manque d’espoir », apprend la vérité sur la vie de son fils « Mon fils comédien ! » 8 l’impatience et je manque d’espoir apprend la vérité sur la vie de son fils « Mon fils comédien ! » en Paris.

Donc l’illusion est une source de connaissance et joue un rôle de révélateur. Mais, à la fois, l’illusion est une source trompeuse aussi. Par exemple, Pridamant volt ce que son émotion et ses désirs lui font voir. C’est pour ca qu’il pensait que son fils est mort dans l’acte v. Mais Alcandre est comme un éducateur qui lui enlève les inquiétudes « j’ai pris sa mort pour vraie, et ce n’était que feinte Shakespeare a jonglé avec l’illusion et la réalité aussi, c’est comment certaines scènes qui ne sont pas ce qu’ils semblent, peut s’expliquer : La mort présumée de Prospero ou Ferdinand.

Ariel se transforme en une harpe. L’illusion trompeuse est une création de mis en abyme. (Théâtre dans le théâtre), technique utilisée par les deux dramaturges pour semer confusion, doute, incertitude. Selon d’Aubignac (un grand théoricien) le dramaturge doit « obliger le pectateur à abdiquer insensiblement tout jugement critique devant l’irréalité de ce qui lui est proposé sur scène, pour confondre réalité et illusion Les personnages sont observés par un spectateur, lui-même dévisagé par un autre témoin et ainsi de suite.

Selon Shakespeare »Le monde entier est un théâtre/ Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs/ Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles » En conclusion, on peut affirmer que les deux chefs-d’œuvre sont humains et vivants. Ils condensent d’émotions authentiques et suscitent des réactions bien réelles. + 9