La servitude et l’Exode

La servitude et l’Exode

ntroduction à la pensée politique La notion de servitude et l’Exode Examen-maison Swip page Décembre 2013 ntroduction Dans le cadre du cours d’introduction à la pensée politique, nous avons à rédiger un examen-maison dont les questions ont été distribués en classe. Le présent document se voudra répondre ? la question traitant du veau d’or discutée dans l’exode et de son lien avec la servitude et la non-servitude. Il faudra d’abord définir la servitude en Égypte. Ensuite, il sera nécessaire de se pencher sur l’épisode du veau d’or qui sera désigné par l’appellation «l’incident du veau d’or».

Finalement, on comparera le récit selon les visions des trois religions du Livre. Comprendre la servitude en Égypte souffrir les Hébreux comme la mort des enfants nés garçon. 4 La seconde nature Deuxièmement, c’était une servitude contraignante. Ils devaient travailler jusqu’à l’épuisement, sans repos. 5 En plus de ce traitement ingrat, ils subissaient divers châtiments physiques. 6 La troisième nature C’était une servitude ingrate puisque le fruit de leur travail ne leur revenait pas. 7 Ils ne pouvaient donc pas être financièrement prospère.

Leur postérité était également menacée mais leurs age-femmes surent protéger les enfants hébreux à la naissance. 8 La quatrième nature Cette servitude s’opérait sur

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une terre qui n’appartenait pas aux hébreux9 mais dont on avait consenti à leur laisser habiter une partie. Les plus capables d’entre eux reçurent des tâches. 10 Ils ne se doutaient pas de ce qu’il adviendrait de leur descendance Comprendre les Hébreux pour bien comprendre l’épisode du veau d’or, il faut connaitre deux éléments de base.

La proximité avec les dieux égyptiens D’abord, il faut savoir que les Israelites ont vécu au moins 110 ans dans la paix avant que le climat social ne dégénère. 1 Ils ont donc eu le temps d’être exposé à la culture polythéiste de l’Égypte. Les Hébreux avaient donc connaissance des cultes Égyptiens même s’ils ne les pratiquaient pas forcément. Ils étaient descendant d’Abraham et respectaient le Dieu de leurs pères. 12 Dieu prend soin de son peuple Dieu délivre les Israélites de la servitude par le biais de Moïse et d’Aaron.

Avec sa bénédiction sur eu 2 les Israélites de la servitude par le biais de Moise et d’Aaron. Avec sa bénédiction sur eux, ils ont passé au travers de nombre de défi que représente la route vers la terre promise. Que ce soit a nourriture13 ou encore l’eau14 Dieu pourvoyait en utilisant Moise et en lui donnant des instructions. Cest pendant qu’ils s’entretenaient ensemble que l’incident du veau d’or se produisit. ‘incident du veau d’or Moise était resté pas moins de 40 jours et de 40 nuits dans sur le mont Sinai15 et le peuple eu le temps de trouver qu’il tardait à revenir.

Se voyant privé de la bonne guidance de Moise, le peuple voulut adorer un entité supérieur16. Les Hébreux ont donc demandé à Aaron de s’en occuper et il fit un veau d’orl 7. Ce veau d’or est fait de l’or qui fut pris aux Égyptien. Les Israélites ui apportèrent des offrandes et le déclarèrent comme étant leur nouveau dieu. 18 C’est fort en symbolique puisque cet or était celui du peuple même qui le retenait en esclavage. Ils se protestaient littéralement devant le bien Égyptien, devant la tradition idolâtre, devant la matérialisation du divin, mais, surtout, devant leur servitude passée.

S’incliner ainsi devant un dieu en or alors même qu’ils étaient délivrés de la servitude imposée par l’Égypte était un affront à [‘Éternel. À leur décharge, c’est vrai que 40 jours peuvent être long sans leur leader, toutefois c’est une démonstration de la faiblesse humaine. En effet, suivre le Dieu d’Abraham, de Jacob et d’Isaac est ardu car il est immat 3 humaine. En effet, suivre le Dieu d’Abraham, de Jacob et d’Isaac est ardu car il est immatériel, intemporel, non-mesurable, tout-puissant et sans nom.

Ces caractéristiques peu commode cumulées à la courte mémoire de l’homme, il devenait tenant pour les Israélite de trouver le courage dans un divin qu’ils pouvaient se figurer. C’est toutefois un dieu bien moins puissant que Yahvé mais celui- là ils pouvaient le toucher et le voir. Ils pouvaient également demander à Aaron de s’en faire Pinterprète qui les guiderait de anière bienveillante. Cela ramène à la première nature de la servitude mais d’une façon jugée acceptable.

En effet, cela les déchargeait de la lourde tâche d’introspection de savoir ce qui est bon/mal, juste/injuste et de simplement se tourner vers le divin palpable et présent. De plus, le veau d’or ne leur demandait pas de travailler à n’en plus finir mais plutôt de faire la fête19. Le veau ne leur demandait pas non plus de tuer leur(s) enfant(s). Cétait une servitude tout à fait acceptable pour les Israelites même si elle comportait des éléments semblables, quoiqu’amoindris, au raitement qu’ils avaient en Égypte…

Lorsque Moïse va exprimer sa colère à Aaron, celui ci répliquera que c’est de la faute au peuple qui « est porté au mal. il [lui ont] dit : « Fais-nous des dieux qui marchent devant nous »20. Les Hébreux étaient habitués à la façon de faire égyptienne ou le pharaon décide seul de ce qui doit être fait, de ce qui est bon/mal, juste/injuste, mais surtout ou il 4 décide seul de ce qui doit être fait, de ce qui est bon/mal, juste/ injuste, mais surtout ou ils peuvent voir, mesurer, toucher, comprendre le divin.

En Égypte, ils avaient un mauvais leader mais si le veau d’or et Aaron) veulent le mieux du peuple, c’est le meilleur régime. Cet incident démontre bien à quel point les humains oublient rapidement et à quel point ils sont prompt à retourner vers la servitude. C’est beaucoup plus facile de se faire dire quoi faire et comment plutôt que devoir le déterminer soi-même. Il est peut être également très contraignant de suivre un Dieu qu’on ne peut se figurer, qu’on n’a pas de nom pour nommer et qui nous donne des directives.

Le veau est aussi une mise en garde qui sera cité à de nombreuses reprise dans le récit biblique notamment dans lorsque le peuple. Cépisode du veau d’or apprend que les Israélites et, à plus forte raison, les humains peuvent être sujets à un important manque de foi, particulièrement lorsqu’ils sont laissé à eux-mêmes. Les autres religions du Livre La version coranique La version coranique du récit est très explicite. Aaron voyant le peuple vénérer le veau leur dit : «Ô mon peuple !

Ce veau n’est qu’une tentation pour vous, car votre vrai Seigneur est le Miséricordieux. Suivez-moi et obéissez à mes ordres «Nous ne cesserons pas de l’adorer, avaient-ils répliqué, tant que Moise ne sera pas de retour parmi nous ! ?22 Et Moïse revenant du mont ou il était va chasser le Samaritain vu comme étant le responsable d’avoi S nous ! »22 Et Moïse revenant du mont ou il était va chasser le Samaritain vu comme étant le responsable d’avoir fait succomber le peuple à la tentation.

Cinterpré[email protected] Dans la version judaïque de l’Exode, le peuple d’Israël dit à Aaron« Lève toi, fais-nous des « dirigeants » (Elohim) qui marchent devant nous, car cet homme – McilSe – qui nous a fait monter de la terre d’Egypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé »23 L’interprétation que fait Yedidiah Robberechts de l’évènement st qu’il ne s’agit pas à prime abord d’une idole mais plutôt d’un symbole d’unité, un ciment social que tout le monde peuvent regarder et se sentir membre d’une communauté. 4 Toutefois, il admet dans son analyse de rExode qu’une parti du peuple succombe à la tentation de croire que la puissance les ayant libéré d’Égypte réside maintenant dans le giron du veau d’or. 25 Analyse comparative des religions du Livre Dans les trois religions du Livre, l’épisode du veau d’or est présent sous les thèmes de la tentation. Cest vu comme une mise en garde.

Le chemin que le croyant doit suivre est ardu car il ne peut e matérialiser sa divinité mais également parce qu’il aime et désire être guidé par un bon maitre. Or, le Tout-Puissant préfère amener le peuple à s’affranchir de cette façon de penser et de plutôt rester dans le chemin étroit qui est d’avoir la foi en l’Éternel invisible. Le peuple est soumis à la tentation par un petit nombre qui finit pas entrainer le grand nombre.

Le petit nombre tentation par un petit nombre qui finit pas entrainer le grand nombre. Le petit nombre dans le cas du Coran, c’est le Samaritain, dans le récit biblique c’est Aaron et dans le récit juif, ce sont les 00026. L’épisode du veau d’or veut donc amener le croyant du Dieu unique à se questionner et à se méfier de quiconque voudra lui donner un idole, y compris de soi-même. On comprend que même les gens en position d’autorité ne sont pas à l’abri de cette tentation.

Le croyant doit donc toujours être à l’affut, se questionner mais également garder un esprit critique envers ses guides, ses bergers, qu’ils ne tombent pas dans l’idolâtrie, ou ne fasse pas tomber les brebis dans ce crime. En effet, idolâtrer, c’est matérialiser Dieu, c’est donner un forme à ce qui n’en a pas, ne fin à ce qui est infini, un cadre à ce qui n’est pas cadrable, c’est réduire la puissance de Dieu. Conclusion ‘épisode du veau d’or nous montre la faiblesse humaine qui s’empresse de retourner à la servitude.

Les livres des Rois sont très clairs sur ce sujet, dès que le peuple de Dieu s’en détourne, il en subit les conséquence car il n’est plus sous la bénédiction de l’Éternel. Bibliographie La Bible Paris, Genève, La Société Biblique de Genève, Louis segond 21 , 2007 Le Coran, Paris, Gallimard, 1967. La Torah, Baron sur Oise, Édition Saraël, 2011 Yedidiah Robberechts «La faute du veau d’or» [www. massorti. com] p 1