La Peste la révolte

La Peste la révolte

A quoi sert la révolte dans « La Peste » Le livre La Peste d’Albert Camus est la chronique d’une épidémie imaginaire, non pas un roman. En effet, La Peste veut la transfiguration d’une expérience du mal. Elle peut rappeler la lutte contre le nazisme, mais elle peut aussi représenter tout combat et toute révolte de l’humanité contre un fléau à venir. Elle représente toutes les formes que pourraient représenter le mal, l’injustice et la sottise humaine. Enfin, elle est tout ce qui entraîne la souffrance et la mort de l’homme.

Dès lors, on pourrait se poser la question suivante: Comment lutter contre ‘absurde grâce à la révolte? En réalité, la révolte est d’après Swipe Lo nexL page Camus une attitude dans La Peste. En eff contre les injustices surtout contre la sou L’homme révolté, soli PACE 1 Sni* to -vement la fatalité onsiste à lutter peine de mort, mais cents. daction la valeur collective, la nature humaine qui justifie la sympathie et le service des autres. Cette attitude est illustrée dans La Peste.

La révolte est la prise de conscience, l’homme ne se résigne pas, même s’il n’y a aucun d’espoir. Le révolté supporte le poids de la vie tout en sachant

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qu’il n’y aura jamais de solution satisfaisante. C’est un homme qui s s’ouvre à autrui et qui ne vit pas égoiStement. Le combat du révolté est incessant. Il se dresse contre toutes les formes du mal, mais il sait très bien que son combat est interminable, car il aura beau diminuer la souffrance d’autrui et atténuer l’injustice, à la fin il restera encore la mort d’un enfant innocent.

Néanmoins, il faut dire que le révolté n’est pas un révolutionnaire, mais plutôt un réformiste. Il rejette la non-violence et tente d’améliorer son sort. Mais c’est un homme réaliste, son amour est un amour du tangible, du relatif et du présent c’est aujourd’hui t non plus tard qu’il faut aider autrui L’amour et la révolte ne sont pas contradictoires. La révolte telle que la définit Camus n’est ni la haine ni renvie ni le désir de dominer. Elle lutte contre la haine, elle est source de sacrifices et désintéressement.

Le révolté lutte avec l’amour des autres pour un monde plus juste, plus fraternel et plus humain, comme le fait Tarrou dans La Peste. En effet, Tarrou est le seul que la peste ne surprenne pas, puisqu’elle n’est pour lui que la manifestation extérieure du microbe que chacun porte en soi et qui est naturel. Contrairement à Paneloux (le prêtre adaptera ses idées dans un euxième sermon et participera même aux équipes sanitaires) et à Rambert (qul finira par comprendre que le bonheur individuel n’est pas aussi important que le bonheur collectif), il n’évolue pas.

Horrifié par la pei PAG » OF d individuel n’est pas aussi important que le bonheur collectif), il n’évolue pas. Horrifié par la peine de mort, il a d’abord choisi l’action révolutionnaire, pour lutter contre la société qui légitime la mort. Lorsqu’ll a compris que cette actlon pouvait également conduire à l’assassinat, il a décidé de refuser tout ce qui, de près ou de loin, fait mourir ou justifie qu’on fasse mourir. Ici la réflexion de Tarrou rejoint celle de Camus contre la peine de mort. C’est-à-dire que même avant la peste, Tarrou était prêt pour le combat dans la solidarité.

En réalité, l’ambition de Tarrau est d’être un saint sans Dieu. Et c’est de cette sainteté laque qu’il est une sorte de modèle. C’est le seul personnage dont nous connaissons le passé. FIIs d’un avocat général, il a vécu dans l’idée de son innocence, jusqu’au jour où, âgé de 17 ans, il a vu son père requérir la peine capitale, qui n’est rien d’autre que le plus abject des assassinats à ses yeux. Il a quitté le domicile paternel, a fait de la politique et a lutté dans tous les pays d’Europe pour instituer une société plus juste.

Après avoir vu fusiller un homme en Hongrie et découvert que les hommes sont tous des pestiférés, il a refusé, avec obstination, tout ce qui fait mourir. Au lieu d’être un meurtrier raisonnable, il a voulu n’être plus qu’un meurtrier innocent. Sa morale est devenue celle de la sympathie et de la compréhension. Il n’ignore pas ramitié, morale est devenue celle de la sympathie et de la compréhension. Il n’ignore pas l’amitié, comme le prouve le ain qu’il prend en compagnie du docteur Rieux. Il est l’initiateur du plan d’organisation des formations sanitaires volontaires.

Refusant d’être fataliste, il n’accepte pas de s’avouer vaincu avant que fon ait tout essayé. Quand il sera atteint par la maladie, il résistera, dans la lucidité et de toutes ses forces. Pourtant, il n’échappe pas à la mort. La peste frappe aveuglément même parmi ceux qui ne méritent pas de mourir. De même ridée de l’homme révolté est représenté par le personnage de Rieux, qui ne croit pas à l’hérôlSme, mais qui est convaincu que ce qui est importe « c’est de bien faire son étier d’homme. ? Homme de science, il s’opposera à l’homme d’église Paneloux, et fera tout ce qui est dans son pouvoir pour lutter contre sa souffrance et la mort d’innocents. En guise de conclusion, il est important que la peste et toutes les formes que pourraient représenter le mal, l’injustice et la sottise humaine ne se répandent pas. Il est important qu’une personne prenne le contrôle, afin d’éviter un chaos total. Comme le font Rieux et Tarrou. Enfin, d’après la philosophie de vie de Camus la révolte de l’homme libre est la seule réaction positive contre la condition absurde de l’homme.