la mort de mme rosa

la mort de mme rosa

Séance 7 : La mort de Madame Rosa Correction des questions 1- En guise d’Israël, Madame Rosa n’aura jamais que son « trou julf C’est le seul espace que Momo ait déjà décrit précisément. Il y est descendu deux fois : d’abord pour espionner la vieille dame dans son bizarre voyage nocturne, puis, après avoir dérobé la clé, pour voir s’il n’y avait pas un trésor caché J’ai rien trouvé. Des meubles, un pot de chambre, des sardines, des bougies, des tas de trucs comme pour loger quelqu’un.

J’avais allumé une bougie et j’ai bien regardé, mais il n’y avait que des murs avec Swipe Lo nexL page es pierres qui montr retrouve dans l’extrai ve « j’avais peur des rats Sni* to View nextÇEge Répulsion donc liée ? souterrain, curiosité spect menaçant se r l’oeil parce que ans les caves » tant de ce lieu ecouvrir les raisons qui poussent Madame Rosa venir dans cet endroit qui pour lui n’a rien d’att ayant. 2- Lieu souterrain, sombre et infernal, le « trou juif » est aussi un refuge.

Symptôme de la folie d’une femme détruite par le traumatisme des rafles, ce lie lieu conçu pour survivre sera finalement son tombeau. Mais c’est

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
grâce au « trou juif » que Madame Rosa échappe à un autre auchemar : celui d’être maintenue artificiellement en vie et de devenlr « champion du monde des légumes Tandls que résonnent les mots de la dernière prière « Shma Israël adenoï le trou juif devient un petit morceau de terre promise, dérisoire et salvateur. – Dans cet extrait, la phrase qui illustre le refus de l’euphémisme est la suivante : « après elle a plus rien dit du tout et elle est restée là avec un air vide à regarder le mur en face et à chier L’agonie est réduite à des phénomènes et pisser sous elle » physiologiques décrits en termes crus. L’être, du regard au ventre, se vide. – On retrouve ici, comme dans d’autres passages du roman, une revendication du droit à l’euthanasie, que Momo s’acharne ? appeler « avortement Il compare l’acharnement thérapeutique à une interminable crucifixion (« Mai je trouve que le type en Amérique qui a battu le record du monde comme légume c’est encore pire que Jésus parce qu’il est resté sur sa croix dix-sept ans et des poussières»). A la violence lexicale (« il n’y a pas plus dégueulasse s’ajoute la violence métaphorique enfoncer la vie de f PAG » OF d