la martinique

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La Martinique est une île à la fois région d’outre-mer et département d’outre-mer (code départemental 972), française depuis 1635. Elle devrait son nom à Christophe Colomb qui la « découvre » le 15 juin 1502 (il était évidemment déjà découvert par les résidents locaux). Ile est alors appelée « Jouanacaéra- Matinino », habitée par les Kalinasl, qui aurait désigné une ile mythique chez les Tainos d’Hispaniola.

Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, « lîle aux fleurs », Madiana, Matinite et enfin, par influence de Ille voisine de la Dominique, le nom est devenu Martinique. Selon l’historlen Sydney Daney, l’île aurait été appelée « Jouanacaëra », par les Caraibes, ce qui signifierait « Ille aux Iguanes » Faisant partie de l’arc mer des Caraïbes, ? l’Amérique du Sud, dominicaine. La Marti (Région et Départem 2 Swip not page t située dans la est des côtes de -est de la République nodépartementale arrondissements, 34 communes et 45 cantons.

La Martinique constitue avec la Guadeloupe, située à environ 150 km plus au nord, et la Guyane située sur le continent américain au nord de l’Amérique du Sud, les départements français d’Amérique (DFA). La région de la Martinique est également une des régions ultrapériphériques de l’Union

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européenne. La représentation de l’État : La préfecture de la Martinique est Fort-de-France. Les trois sous-préfectures so Sv. ipe to sont Le Marin, Saint-Pierre et La Trinité. L’État français est représenté en Martinique par le préfet de région, Laurent Prévost (nommé en conseil des ministres le 2 mars 2011 – prise de fonction le 30 mars 2011) et par trois sous-préfets (Patrick Naudin au Marin, Didier Bernard à Saint-Pierre et Jean Almazan ? La Trinité). La sous-préfète déléguée à la cohésion sociale et à la eunesse est depuis janvier 2012, Corinne Blanchot-Solofo.

D’une superficie totale de 1 128 km2, ce qui la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet dlles qui constituent les Petites Antilles, la Martinique s’étire sur environ 70 km de longueur, pour 30 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 397 m). Comme le reste des petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique (aléa sismique fort5) : ainsi, le 29 novembre 2007 à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 sur l’échelle de Richter a eu lieu au large de l’île6. On sépare généralement la Martinique en deux zones distinctes.

D’une part, une zone située au nord d’un axe Fort-de-France – Le Robert, qui constitue la partie la plus montagneuse et sauvage de Pile, domaine de la forêt tropicale, et, d’autre part, une zone située au sud de cet axe, moins accidentée, plus sèche et qui regroupe la majorité des installations touristiques. Le relief est accidenté sur cette île d’origine volcanique. Les zones volcaniques anciennes correspondent à l’extrême sud de Ille (Savane des pétrifications) et à la presqu’ile de la Caravelle à l’est. L Ile s’est développée da 20F 12

L le s’est développée dans les dernières 20 millions d’années par une suite d’éruptions et de déplacements de l’activité volcanique vers le nord. Le dernier volcan en date, toujours actif, est la Montagne Pelée, qui occupe tout le nord actuel de Ille et culmine à 1 397 m. Les deux dernières grandes phases éruptives ont eu lieu de 1902 à 1905 (l’éruption du 8 mai 1902 détruisit Saint-Pierre et fit 28 000 morts en 2 minutes, celle du 30 août 1902 fit près de 1 100 morts, essentiellement au Morne-Rouge et à L’AJoupa- Bouillon) et de 1929 à 1932. À la suite de phénomènes d’érosion toujours violents en

Martinique à cause de la forte pluviosité due à l’évaporation océanique apportée par les alizés, les hauts volcans de formation récente situés au nord de l’île (mont pelé et pitons du Carbet (1 196 mètres)) font place, dans le sud, à des « mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux fortes pentes d’une altitude généralement comprise entre 100 et 300 mètres. La montagne du Vauclin, point culminant du sud de l’île, atteint 504 m d’altitude. Les plaines situées au centre et en bordure côtière, les « fonds », sont séparées par des escarpements et sont généralement de petite dimension.

La côte est, ou côte au vent des îles, portait traditionnellement dans les Antilles le nom de Cabesterre ou Capesterre. Le terme cabesterre en Martinique désigne plus spécifiquement la zone de la presqu’ile de la Caravelle. Cette côte au vent, bordée par l’océan Atlantique, est exposée directement aux vents alizés et à I 30F 12 côte au vent, bordée par l’océan Atlantique, est exposée directement aux vents alizés et à la houle atlantique venant du large. La partie nord allant de Grand-Rivière à Sainte-Marie est essentiellement bordée de falaises avec très peu de mouillages et d’accès à la mer.

La navigation y est limitée à la pêche côtière avec les petites embarcations traditionnelles de la Martinique. Entre Sainte-Marie et La Trinité la côte devient moins abrupte et la rade de la Trinité, bien qu’exposée aux Alizés et relativement peu profonde, est une des meilleures de la Martinique. Au large de cette zone les fonds atteignent rapidement la profondeur de 60 mètres formant un grand plateau s’étendant à plusieurs milles au large. La presquîle de la Caravelle sépare nettement la côte nord- atlantique et la côte sud-atlantique. Elle marque aussi un net changement de la nature des fonds.

Une ligne de récifs frangeants suit la côte depuis la pointe de la Caravelle jusqu’? l’extrême sud de l’île se rapprochant peu à peu de la côte jusqu’? se fondre avec elle. Ces restes d’un paléolittoral constituent un danger majeur pour la navigation. Ces récifs ou cayes comme on les appelle dans les Antilles, dont certains émergent et d’autres ne sont couverts que de quelques mètres d’eau (à cause du danger qu’ils représentent ils portent aux îles le nom évocateur de « loup Y, loup bordelais, loup ministre etc. dont le nom vient souvent d’un navire qui y a sombré) ont causé dans l’histoire le naufrage de nombreux avires.

Voici la liste des principales rivières de la Martinique : La rivière Lézarde, longue d 4 2 Voici la liste des principales rivières de la Martinique La rivière Lézarde, longue de 30 km, est le plus long cours d’eau Nord : la rivière du Galion, la rivière du Lorrain, la rivière Capot, la rivière Charpentier, la rivière de Bezaudin, la rivière Bambous, la rivière Blanche, la rivière de Basse Pointe, la rivière Hackaert, la rivière de Macouba, la rivière Lagarde, la rivière Roche, la Grande Rivière, la rivière Potiche, la rivière Falaise, la rivière du Prêcheur, a rivière de la Pointe Lamare, la rivière Claire, la rivière Sèche, la rivière Trois Bras, la rivière Roxelane, la rivière des Pères, la rivière du Jardin des Plantes, la rivière du Carbet, la rivière Fond Capot, la rivière de Case Pilote, la rivière Fond Bourlet, la rivière Fond Bellemare, la rivière Fond Lahaye, la rivière Case Navire, la rivière de Ravine Touza Centre : la rivière Monsieur, la rivière Madame, la rivière du Longvilliers, le canal Gaigneron, la rivière la Jambette, la rivière Rosière, la rivière Gondeau, la rivière Caleçon, la Petite Rivière Sud : la rivière Pilote, la rivière Salée, la rivière du Vauclin, la rivière de Paquemar, la rivière du Simon, la rivière des Coulisses, la rivière la Nau, la rivière Bêtes Rouges, la rivière Trénelle, la rivière des Cacaos, la rivière la Manche, la rivière Massel, la rivière Oman, la rivière Carole, la rivière de Beauregard, la rivière Coulée d’or, la rivière des Deux-courants, le canal du François. Faune La Martinique possède peu d’espèces animales indigènes.

Les animaux sauvages les plus courants restent discrets : les 2 possède peu d’espèces animales indigènes. Les animaux auvages les plus courants restent discrets : les manikous (famille des opossums), les matoutous-falaises qui sont des mygales endémiques, l’iguane délicatissima et l’iguane vert, la mangouste et le serpent trigonocéphale ou fer de lance. Voir aussi : Liste des espèces d’oiseaux de Martinique Faune aquatique La côte atlantique est bordée par un récif corallien pratiquement ininterrompu, où circulent les poissons du large et où s’abrite la faune sédentaire. Le milieu aquatique s’est fortement dégradé au cours des vingt dernières années.

La pollution d’origine industrielle, notamment es distilleries, le manque de structures d’assainissement des eaux usées, le remblaiement intensif des zones de mangrove, véritables nurseries pour de nombreuses espèces de poissons, ainsi que la pêche sont à l’origine d’une régression considérable de la surface des récifs et d’une diminution importante du nombre et de la variété des poissons7. Cependant, lors des 5 dernières années, on remarque une expansion notable des récifs de corail et d’éponges géantes, ainsi qu’une reconstitution de la population de poissons. Ceci est dû ? deux facteurs • – depuis l’Ouragan Lenny en 1999 aucune houle cyclonique n’a été ssez puissante pour endommager sérieusement les récifs. Ces 12 ans de calme relatif ont laissés le temps à la faune et à la flore sous-marine de reprendre pied. la mise en place de Dispositifs de concentration de poisson ancrés très au large des côtes, souvent par 3000 mètres de fond, a eu pour conséquence d’inciter les 6 2 au large des côtes, souvent par 3000 mètres de fond, a eu pour conséquence d’inciter les pêcheurs locaux à s’approvisionner au large, du fait d’une meilleure rentabilité, et ainsi à délester les récifs d’une activité de surpêche. La population ichtyenne a donc u se reconstituer. Côté ciel, la Martinique est le pays des hérons garde-bœufs, des colibris (4 espèces en Martinique: le colibri madère, le colibri huppé, le colibri à falle vert et le colibri à tête bleue) et des sucriers (reconnaissables à leur ventre jaune). Côté terre, les mangoustes ont été importées pour faire diminuer la population de serpents ‘fer de lance’ (ou trigonocéphale).

Malheureusement, les conséquences furent graves, puisque les mangoustes détruisirent également de nombreuses espèces endémiques d’oiseaux aujourd’hui complètement disparues. De os jours, on rencontre plus facilement de nombreux serpents et quelques petits lézards verts inoffensifs, les anolis ainsi que les mabouyas, plutôt marron translucide, ils sont très craintifs et sortent la nuit8. Deux espèces de mygales cohabitent: Acanthoscurria antillensis est une mygale terricole qui vit dans le sud de la Martinique, de Rivière-PiIote en passant par Cap- Chevalier jusqu’aux Trois-îlets. Avicularia versicolor est une mygale arboricole et vit dans le nord de la Martinique, dans la forêt tropicale humide du Précheur à Grand-Rivlère. Cette espèce, relativement calme t peu aggressive, est protégée localement.

La forêt pluviale martiniquaise, de type tropicale humide ou équatoriale, est composée de fougères et d’arbres tels que l’acajou composée de fougères et d’arbres tels que l’acajou (en anglais : mahogany), le courbaril, qui servent à la fabrication de meubles. Certains peuvent atteindre 60 mètres de haut. De nombreuses fleurs de la famille des Zingiberaceae peuplent les sous-bois et sont très prisées par les fleuristes du fait de leurs formes atypiques et de leurs couleurs flamboyantes. Ces fleurs ont donné son nom à la Martinique (Madinina en amérindien), qui ignifie  » l’ile aux fleurs  » dans la langue des indiens Caraïbes. II est à noter que beaucoup d’épices, comme le Cacao ou le Bois d’Inde, sont originaires de la forêt de lîle.

Dans la forêt pluviale, seulement 1 % de la lumière du soleil parvient à traverser la canopée et à atteindre les jeunes pousses au sol, qui ne se développent donc pas. Il faut attendre qu’un Cyclone tropical abatte les grands arbres pour que les jeunes pousses puissent recevoir l’énergie solaire nécessaire à leur développement. Les Cyclones tropicaux sont donc indispensables à la régénération de la forêt humide et font partie intégrante du ycle biologique insulaire. La forêt tropicale sèche est composée de plantes xérophiles adaptées au climat très sec (acacia, campêche, poirier-pays, gommier rouge) et de plantes grasses (cactus cierge, agave).

En haute-montagne, au-dessus de 900 mètres environ, les vents violents quasi-permanents et la température comprise entre O oc et 15 oc ne permettent pas à la végétation tropicale de prospérer. Celle-ci est donc remplacée par une végétation subtropical B2 de prospérer. Celle-ci est donc remplacée par une végétation subtropicale d’altitude, adaptée aux conditions extrêmes : arbres ains, Bromeliaceae et Araucariaceae nains (petits conifères ne dépassants pas 20 centimètres de hauteur) constituent l’essentiel de la couverture végétale. Dans sa forme dégradée ou dans des conditions de sol extrême la végétation peut prendre la forme de savane, où les cactées et les plantes grasses se partagent le sol avec les herbes folles.

Climat Les instructions nautiques modernes distinguent deux saisons marquées, liées aux précipitations : la saison humide, de mai ? novembre, et la saison sèche de février à avril. Cette saison sèche correspond normalement à une période de grosses chaleurs et e sécheresse. Comme elle commence normalement après le carnaval, elle est appelée carême. En pratique, les fluctuations sont nombreuses. II y a des hivernages plus longs ou plus courts selon les années ou bien des hivernages tardifs ou précoces, des carêmes très secs ou pluvieux. Il tombe en moyenne 80 mm d’eau en mars au Lamentin (plaine centrale située au niveau de la baie de Fort-de-France) et 260 mm d’eau en octobre.

Les alizés soufflent du nord-est à l’est pendant la majeure partie de l’année, croissant pendant la matinée et décroissant pendant l’après-midi pour tomber le soir. C’est le régime de vent de la aison sèche durant laquelle les passages du vent au Sud-Est ou au Sud sont toujours de très courte durée (quelques heures). Le climat de la Martinique est directement réglé par les positions de l’anticyclone des Açores qui dirige l’ali la Martinique est directement réglé par les positions de l’anticyclone des Açores qui dirige l’alizé de nord-est, et de la zone de basses pressions équatoriales où les alizés de l’hémisphère nord rencontrent ceux de Ihémisphère sud, le long de la zone de convergence intertropicale.

Pendant le temps de l’hivernage, le régime des vents est beaucoup plus instable. Ils varient de l’est-nord-est à l’ouest en passant par le sud. Pendant cette période, le vent peut rester pendant plusieurs jours de secteur sud. Ce secteur sud était d’autant plus redouté au temps de la colonie, qu’une grande partie des baies étaient frangées de mangrove et que le vent repoussait alors sur l’ile les émanations de ces marécages, réputées malsaines et dangereuses pour les Européens récemment installés. La température moyenne annuelle est de 26 cc. Les mois les plus chauds sont ceux de mars, avril et mai, tandis que les mois les plus frais sont ceux de décembre et de janvier.

Les températures es plus chaudes relevées l’ont été à Saint-Pierre et dans le Nord- Caraïbe avec 38 à 43 ‘C début Juin 2011 et la plus basse environ 12 oc à Fonds-Saint-Denis (entre Pitons du Carbet et Montagne Pelée) en mars 1965. On constate en moyenne six Jours par an au Lamentin une température inférieure à 18 oc. La Martinique est soumise à de nombreux risques naturels tels que les séismes, les tsunamis, les éruptions volcaniques ou les cyclones tropicaux. Séismes et tsunamis:La Martinique est située aux abords d’une faille sur une zone de Subduction, et est donc soumise au risque sismique. Ainsi, le 29 novembre 2007 0 2