la liberté guidant le peuple

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La liberté guidant le peuple Eugène DELACROIX L’artiste Ferdinand-Victor-Eugène DELACROIX, peintre français, naît ? Charenton-Saint-Maurice, près de Paris. Il entre en 1816 dans l’atelier de Guérin, copie les maîtres classiques au Louvre, fait la connaissance de Géricault qu’il admire beaucoup et qui le prend pour modèle pour un naufragé de son « Radeau de la Méduse Delacroix est un artiste emblématique du romantisme en peinture.

Il laisse de nombreuses œuvres engagées, souvent en rapport avec l’actualité, notamment « Les massacres de Scio » et donc « La Liberté gui e l’artiste ont parfoi l’époque par leurs mi mort à l’âge de 65 an Dante » en 1822 ainsi S. wp next page es des compositions la société de ène Delacroix est int « La barque de napale » en 1827. Le mouvement du romantisme C’est à la fin du XVIII 0 siècle que le Romantisme apparaît Il débute d’abord dans la littérature en Angleterre. I s’oppose au Néoclassicisme.

Delacroix, considéré comme le chef de fil du romantisme, recherche l’expression des sentiments. Le romantisme est à l’origine un mouvement révolutionnaire du siècle des Lumières qui adopte des idées politique et hilosophiques avec la liberté d’expression de ses sentimen Sv. ‘ipe to sentiments et rafflrmation

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des droits des individus. En s’inspirant des événements contemporains, les romantiques s’engagent pour défendre les aspirations populaires et certains comme Delacroix se rangeront du côté des opprimés. Le contexte historique La situation économique de la France est mauvaise.

Les bourgeois et le peuple sont mécontents. Le 25 juillet 1830, Charles X signe des ordonnances qui suppriment la liberté de la presse, dissolvent la chambre des députés récemment élue et modifient le système électoral en rivilégiant les grands prioritaires. Leurs publications le 26 juillet* provoque une insurrection : le 27 juillet, la population dresse des barricades* ; le 28 juillet, le peuple de paris se révolte et lutte contre les troupes royales ; le 29 juillet, le Louvre et les Tuileries sont pris d’assaut.

Ses trois journée seront appelées « Les Trois Glorieuse », par la suite Charles X meurt en exil. Analyse Ce tableau représente une barricade lors des trois journées d’émeute de juillet 1830. C’est une huile sur toile réalisé en 1830, qui mesure 2,60m de hauteur et 3,25m de largeur. Le tableau fut rejeté par la critique. Il reste caché du public pendant de nombreuses années car il est jugé trop audacieux par certains, étant trop favorable aux idées révolutionnaires. Il entra en 1863 au musée du Luxembourg et en 1874 au Louvre.

La scène est représentée en contre-plongée. Cet angle de vue renforce le caractère d 2 La scène est représentée en contre-plongée. Cet angle de vue renforce le caractère dynamique et héroïque des personnages. Le tableau est organisé selon une structure pyramidale. La base est formée par l’alignement des cadavres. Le drapeau, élément essentiel du tableau, st le sommet de cette pyramide. IMAGE Les personnages sont en action, ils vont de l’avant. La liberté a le visage tourné vers deux des insurgés. Elle semble s’assurer qu’elle entraîne bien le peuple dans ses traces.

Le regard du blessé agenouillé est aussi tourné vers la Liberté. Sur ce tableau, Delacroix a pris soin de représenter tous les acteurs de la Révolutions de 1830 : les hommes, les femmes et les enfants. Au centre, la Liberté est très éclairée, ainsi que le drapeau qu’elle porte. La lumière qui éclate en arrière-plan (soleil couchant) la met en valeur. On retrouve les trois couleurs du drapeau sur plusieurs des personnages mais aussi sur le ciel de l’arrière-plan. En bas du tableau, les couleurs sont sombres et livides, elles reflètent la violence de cette scène morbide. sombres et livides, elles reflètent la violence de cette scène morbide. Dans ce tableau, l’essentiel du travail de Delacroix porte sur la lumière et les contours, moins nets que chez les autres peintres. Son tableau annonce le mouvement impressionniste. Composition Au premier plan, des cadavres gisent sur plusieurs autres, ? gauche celui d’un homme dénudé, sûrement un soldat, dépouillé e son pantalon, les bras étendus et la tunique retroussée. On retrouve des couleurs du drapeau (ses chaussettes bleus et sa tunique blanche). personnage.

Barricade 0 signature du puis à droite sur le dos, le cadavre d’un garde suisse, en tenue de combat et face contre terre celui d’un cuirassier. La foule marche sur un monticule de cadavres, prix à payer pour que le peuple gagne sa liberté. Au deuxième plan, au centre, une femme du peuple, incarnant la révolte, la détermination et la victoire. C’est donc une allégorie* de la liberté. Elle est coiffée d’un bonnet phrygien, symbole de iberté, allusion à la Révolution Française et aux sans- culottes*. Elle brandit un drapeau tricolore.

Il vient d’être instauré drapeau officiel par le nouveau régime. II est symbole de la réconciliation, car aussi drapeau de l’Emplre (Delacroix est un admirateur de Napoléon Ier). Il ondule vers l’arrière, vers le peuple symbolisé par les combattants. Elle porte un fusil, symbole de la lutte du peuple pour la liberté, mais aussi de violence. Elle a la poitrine dénudée, en référence aux Victoires de l’antiquité, aux statues grecques. Ce qui a fait scandale, de même q 4 n référence aux Victoires de l’antiquité, aux statues grecques.

Ce qui a fait scandale, de même que la forte pilosité de son aisselle, jugée trop vulgaire. C’est la seule femme parmi les hommes. Elle regarde en arrière car elle les entraîne vers la victoire finale. La lumière éclaire son corps à droite. Elle est en action, elle avance vers nous, on le voit à son pied gauche qui est en avant. À sa gauche, un garçon qui symbolise « les gamins de paris Ils ont participé au combat. On voir d’ailleurs l’un d’entre eux, ? gauche, agrippé au pavé. Ce garçon est le symbole de la jeunesse, évolté par l’injustice.

Il inspira Victor Hugo le personnage de Gavroche dans « Les Misérable », tente ans plus tard. Il porte des pistolets dans les deux mains et une sacoche trop grande. Il a sûrement pris ces objets à un soldat mort. A sa droite, c’est un paysan venant travailler à la ville comme ouvriers. On retrouve une nouvelle fois le blanc, rouge et bleu. Il est gravement blessé et se redresse à la vue de la Liberté. Un homme portant un chapeau haut de forme, sûrement un bourgeois ou peut-être Delacroix lui-même. II porte un pantalon large et une ceinture rouge (rappelle au couleur du drapeau).

Il a une arme à la main. On aperçoit derrière lui le bicorne d’un polytechnicien. Cet homme est un ouvrier, on le reconnait grâce à son tablier de travail. Il brandit un sabre. A l’arrière-plan, les tours d S situent la scène à Paris. On distingue la lumière du soleil couchant se mêlant la fumée des canons. Delacroix a signé son tableau à droite sur l’une des barricades de cette scène, d’une couleur rouge, contraste entre le rouge du drapeau et le rouge du sang qui s’écoule des victimes. L’allégorie de la liberté Une allégorie est une idée représentée par une personne.

Ce ableau présente la liberté comme une valeur à conquérir les armes à la main, au besoin en sacrifiant la violence de la scène (cadavres, victimes, armes ect.. ) Interprétation Delacroix n’a pas participé à cette révolution. Mais en peignant ce tableau, en 1831, il s’engage dans le mouvement révolutionnaire. Au sujet de « La liberté guidant le peuple » Delacroix a dit : « Si je n’ai pas vaincu pour la patrie, au moins peindrai-je pour elle ». Il montre que la Révolution de 1830 a réuni le peuple de paris contre un roi qui menaçait les libertés. Ce tableau fait régulièrem ar iueé comme S