La guerre, Otto Dix

La guerre, Otto Dix

La guerre, Otto Dix Description de l’œuvre C’est une œuvre figurative peinte à l’huile sur bois. Ce triptyque est une scène historique représentant l’horreur des combats de la Première Guerre mondiale, auquel Otto Dix a assisté en tant que soldat. On peut apercevoir dans ces quatre parties les trois moments de la journée (matin, en journée et le soir), plus les morts. Sur le volet gauche, on voit des soldats tournant dos au spectateur partir au combat. Ils sont enveloppés dans la brume de l’aurore.

Les lumiè combat sy déroule. Sur le panneau centr le guerre. Des corps m on aperçoit un cadav ‘Vipe View next page p -ndiquent qu’un nte les ravages de la éparpillés par terre, ique, d’autres corps perforés par les mitraillettes, des organes quelconques dans le sang au sol… L’arrière plan montre des bâtiments brûlés et explosés dans un paysage dévasté par la guerre. Sur le volet droit, tandis que des corps sans vie sont présentés au premier plan, un seul homme vivant se tient au milieu, soutenant son compagnon inerte.

Certain disent que ce serait Otto Dix qui e serait peint. L’arrière plan présente un ciel rougeoyant avec un bâtiment en flamme au fond. La prédelle

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montre des soldats morts, comme enfermés sous le champ de bataille. Les parois sont en bois, mais il y a une bâche rouge tendue au dessus d’eux. to next page Otto Dix est lui-même venu au front en tant que soldat. Il s’est engagé comme volontaire dans l’artillerie de campagne en Russie. Quand il est revenu en Allemagne, il était tellement secoué par ce qu’il avait vu qu’il en a fait des tableaux.

Certains tableaux ont rûlés sur ordre du nazisme, qui le considérait comme un artiste « dégénéré Techniques Cette œuvre est réalisée avec la technique de la tempera, c’est ? dire avec de Ihuile sur bois. Les couleurs dominantes sont le gris, le rouge et le noir. Le gris marque les soldats, leurs casques, leurs vêtements, mais aussi la brume de matin et la fumée des canons. Le rouge est telle une fournaise où se mêlent le sang et les lueurs des canons en action, et le noir représente le désespoir, la mort et la suie due aux Incendies. Intentions de l’artiste

Otto Dix exprime sa peur face au fanatisme qui détruit la nature et la raison de l’homme, toutes ces choses-là font qu’il ressent très peu d’espoir. Dans ce tableau, le seul espoir est un rescapé qui veut sauver un blessé après la bataille, le seul geste humain. e choix du cadrage rappelle beaucoup le retable de Issenheim, La Crucifixion, de Mathias Grünewald. Dans le tableau central de ce dernier se trouve la croix du Christ sur un bois vertical droit et la barre horizontale courbée – on retrouve chez Otto Dix un cadavre planté sur un piquet en bois cassé. 2