LA CULTURE – Cours philosophie Term

LA CULTURE – Cours philosophie Term

LA CULTURE La culture C] La nature. Pourquoi faut-il confronter nature & culture ? Le naturel n’a pas la même signification pour tous a. Chassé le naturel, il revient au galop La façon d’être, le caractère, le tempérament, l’humeur b. La tornade qui s’est abattu sur la petite ville de Joplin compte parmis les catastrophes naturelles les plus meurtrières aux Etats- Unis C] L’environnement, ce qui nous entoure et ce sur quoi nous n’avons pas forceme nous, qui nous entou c.

A : prenez ma plac B: Merci C : C’est tout naturel • Réallté extérieure ? or 14 Sni* to View La politesse, un geste poli, Sinc re. Conformément au code de politesse d. Il est naturel de vieillir C] Le point de vue de la vie, cours normal du processus biologique e. Danone c’est naturel D Ce qui n’est pas traité par l’homme, authentique, pure. Le produit qu’on a entre les mains a été directement prélevé de la nature. Une réalité extérieure non modifié par ‘homme. f. L’égalité est un droit naturel. Contexte de valeur morale, principe moral — ce qui est en premier.

Culturel : Phénomène de société D crée par l’homme = artifice Naturel : Ce qui est issu

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de la nature phénomène culturel, on peut voir derrière ce phénomene ulturel, la volonté de valoriser des produits issus de l’industrie • c’est une contradiction en soit parce que on a besoin de ce référer au naturel pour se rassurer. Le contre nature nous fait peur : ex. : les catastrophes naturelles. Nature = BON Contre nature = MAUVAIS Il y a un besoin pour l’homme à revenir à l’origine naturelle parce qu’elle rassure, inversement le contre nature nous fait peur.

En réalité, même le naturel peut être monstrueux contre nature). Ont peut voir ici une tendance à utiliser le naturel comme argument d’autorité dans une rhétorique qui vise à persuader. Ont peut retenir deux sens de l’idée de nature : 1 er sens : Ce qui appartient à l’homme de manière variable selon les individus sens faible. Ce qui appartient à l’homme en tant qu’homme, ce qui est commun à tout Homme = universel C] sens fort = essence (ce qui est propre à l’homme).

Sens faible chacun à sa propre idée de la nature Sens fort = Tous les hommes ont la même essence 2ème sens : Réalité qui se manifeste indépendamment de l’homme mais dont l’homme fait également parti en tant qu’être vivant. Remarque : NASCOR « naitre » : ce qui naît L’homme est à la fois un être de nature et un être de culture = eux ordres qui s’opposent. Peut-on définir l’homme ? Essais de définition : 1 èr : Caractéristiques physiques : 2 mains, 2 pieds, et l’amputé alors ? 2ème : Ian 12 définition : 2ème : langage 3ème : la conscience : le pervers, la criminelle, la folie ?

Enjeux : Recherche quelque chose qui nous ait commun, au-del? de la différence qui génère spontanément du conflit. Enjeu historique : La définition commune de PHomme n’était pas admisse à certains moment de l’histoire et c’est ce qui a permis les différentes formes d’esclavages, le racisme, les génocides. Enjeu actuel : Permet les modifications génétiques. l. La culture comme nature de l’homme Définir ce qui est l’homme spécifique, définition qui nous différentie de l’animal. Refuser d’accepter que les hommes ne sont que des animaux.

Enjeu de type moral : dignité de l’Homme Enjeu de connaissance : connaître l’humanité Enjeu de type anthologique : Etude de l’essence, étude de ce qui est propre ? une chose : connaître ce qui est propre à l’homme. François TRUFFAUT : L’enfant sauvage 0 enfant trouvé dans un environnement naturel, isolé de toute présence humaine, donc de toute culture, de toute possibilité d’éducation. Victor, retrouvé dans la fin des années 20, dans une forêt. Libre : les enfants sauvages MALSON. Enjeux : Qu’est ce qui ce passe quand on est privé de culture ?

Ce n’est pas seulement sa nature biologique qui détermine l’humanité de l’être humain mais l’influence de la culture. Hérédité : caractère génétique qui détermin l’être humain mais l’influence de la culture. Hérédité : caractère génétique qui détermine que ron appartient à respèce humaine. On reçoit un héritage culturel. Erasme dit : « On ne nait pas homme, on le devient L’humanité est un devenir. L’homme est appelé à s’humaniser. L’enfant est seulement homme en puissance : il à la possibilité de evenir homme, le potentiel.

C’est par la culture qu’il peut devenir homme en acte, un homme épanoui, homme en réalité. L’adulte peut être un homme accompli. Il a besoin d’une seconde nature. Dites pourquoi ces instincts ne sont pas chez l’homme ? a. L’instinct maternel Instinct : Comportement libre choisi = Amour maternel b. L’instinct de survie Peut prendre du recul par rapport à Pinstinct c. L’instinct sexuel Instinct : Comportement inné (qu’on a à la naissance), irréfléchi. Comportement déterminé. Lhomme peut aller à l’encontre de son instinct naturel. Le suicide : Il montre que l’on peut parler du choix de vivre abstinence).

Le désir pas l’instinct. On remarquera que chez l’homme, on ne peut pas parler d’instinct quand on évoque Vidée d’un comportement déterminé, on parlera plutôt de pulsion. Ces comportements seront influencer par la culture et non par la nature. La culture transforme l’instinct en pulsion. Culture * instinct. L’homme peut avor une maîtrise de sa pulsion. On a deux sens de la culture : 1 er sens : Le fait de transformé la nature chez l’homme 2 pulsion. 1 er sens : Le fait de transformé la nature chez l’homme en lui et hors de lui = sens anthropologique. La culture est propre ? l’homme.

On retrouve chez chaque individu la capacité de transformé la nature. L’homme est capable de transformé sa propre nature en se développant et se créer lui-même. Capacité de transformé cette nature même. Ca montre que l’homme créait lui-même L’homme est un être d’artifice (ce qui est créer par l’homme) donc il se créait lui-même. L’homme transforme la nature hors de lui c’est-à-dire l’environnement, pour satisfaire ses besoins primaires. On a tout ce besoin naturel de se nourrir, on les satisfait de manière diverse en fonction de la culture à laquelle on appartient. ?me sens : Sens ethnologique = étude de la civilisation. Ethnie : Groupe d’humains qui partagent un héritage socioculturel commun. Diversités des cultures : elle va être présente comme un obstacle, c’est Puniversalité qu’on recherche. Il. Ethnocentrisme et relativisme : l’impasse 1. Le « tout naturel » Il conduit à Pintolérance = l’ethnocentrisme. Il y a une tendance ? vouloir rechercher une définition de l’homme en niant la diversité des cultures. Pratiques culturelles L’anthropophagie : ingestion d’une parcelle du corps de l’ennemi.

Assimiler, s’approprier les qualités morales et physiques de ‘ancêtre. Neutraliser un pouvoir ennemi qui peut nuire à ma culture. Réduire ? PAGF s OF physiques de l’ancêtre. Neutraliser un pouvoir ennemi qui peut nuire à ma culture. Réduire à néant la force ennemie. L’anthropémie : « Vomie l’autre homme » sens Imagé. Anthropos, émein = vomir. pratique culturelle qui nous est propre = enfermer, isoler un homme hors de la société. Isolé l’ennemi qui est un danger pour la société. par exemple, un criminel qu’on enferme dans une prison = phénomène d’emprisonnement.

Ces deux pratiques ont un même but, une même finalité. Il ‘agit de relativisé notre jugement à l’égard de cette pratique culturelle qu’est l’anthropophagie. Pour adopter cette objectivité, il faut revisiter ses préjugés et, connaitre, comprendre une autre culture. Conclusion du texte : L’auteur montre que la distinction entre d’une part le barbare, le primitif, le sauvage et d’autre part le civilisé, l’évolué n’a pas de sens et n’a pas de légitimité (z ce qui est juste selon la raison). L’auteur conduit à penser que le vrai barbare est celui qui dit que l’autre est barbare.

Levi Strauss dit : « Le barbare est celui qui croit en la barbarie ». L’auteur établit ici la relativité des critères du jugement. Le barbare et le primitif sont en réalité ceux qui ne partagent pas ma culture et que j’exclue à ce tltre de l’humanlté. Les distinctions sont la manifestation de l’ethnocentrisme. Ethnie : culture au sens dattitude de valeur. Centre : pensé que notre culture est la meilleure. Isme : quelque chose de péjorati 6 2 de valeur. chose de péjoratif. L’ethnocentrisme est le fait de jugé les autres cultures à partir de sa culture propre en pensant que sa civilisation est LA civilisation.

Le critère exposé pour définir l’homme, c’est ça civilisation. La barbarie traduit le champ des oiseaux, celui qui ne parle pas la même langue que moi, et donc je la compare au bruit, à un cri animal. L’ethnocentrisme : Tendance qui consiste à penser que l’autre, différent de moi, qui ne partagent pas ma culture n’est pas un homme et donc un animal. Tendance à penser que mon comportement est naturel et donc ce qui est différent de ce comportement me semblera donc comme contre-nature. On est amené à faire une distinction entre la notion de normalité et de normativité.

Normal : banalité majoritairement adopté Normalité : Comportement Comportement normatif : Comportement que je dois faire. Système a des limites : si on l’isole, il faut le réintégrer un jour ou l’autre. Normalité : repose sur un constat statistique C le plus grand nombre le fait donc je le fait. Normativité repose sur la reconnaissance d’un devoir, sur la loi n je le fais car je dois le faire = universe . Place dans la société de la femme : La femme au foyer doit s’occuper des enfants & veiller au bon fonctionnement de la maison.

Pendant ce temps, l’homme travail à l’extérieur pour subvenir aux 7 2 bon fonctionnement de la maison. Pendant ce temps, l’homme travail à l’extérieur pour subvenir aux besoins de la sa famille. Vieille fille mal vu Comportement normal = Comportement normatif C] le mariage On remarque que la norme est relative, les comportements qu’ont adoptent sont issu dun contexte historique variable et non pas d’une reconnaissance de ce que l’individu quelque sois son époque et dans le lieu dans lequel il habite, doit adopter.

Exemple de l’éducation : Qui aime bien, châtie bien » Manière de concevoir l’éducation : Châtiment : Peine physique infligé à l’enfant. Aujourd’hui, interdit par notre conscience : inégal & illégitime. Nos normes, quelles que sot sont relatives. L’issu de la 1ère partie est qu’il faudrait tout toléré. L’issu de l’ethnocentrisme est la tolérance. 2. Le relativisme ou les limites de la tolérance Le « tout culturel » conduit au relativisme. On va appeler tout culturel cette tendance qui consiste à élever la différence comme valeur absolue en oubliant ce quel génère spontanément c’est-à- dire le rejet, le conflit. . Le cas d’une pratique culturel condamnable = excision Cette pratique spontanément nous apparaît comme intolérable et condamnable, cruel et barbare. Double danger : Danger de l’ethnocentrisme qui consiste à vouloir absolutisé (rendre absolu) de manière illégitime une pratique culturelle articulière. Et en son nom, détruire d’autres cultures. Danger inverse pratique culturelle particulière. Et en son nom, détruire d’autres cultures. Danger inverse du relativisme.

Si on accepte la différence, si on considère que toute norme est relative, qu’il existe aucune norme absolue, on s’interdit des jugements qui nous apparaissent necessalre. Semble dangereuse pour la vie même de celui qui subit cette pratique Interdit la jouissance dans Facte sexuel. Cl Manière de s’assurer de sa fidélité, la fidélité n’est plus un choix mais une contrainte, une injustice. « Le chemin de renfer est pavé e bonnes intentions » C]En pensant faire bien, on faut mal. Ce Qui conduit au pire sont les bonnes intentions.

Intention Volonté Intention : Tendre vers, dans le domaine du souhait, du rêve, de la possibilité Volonté • Moyen réel de réaliser l’objectif Tolérer : laisser faire sans reconnaitre vraiment, sans accepter pleinement. Sans apparente positive, belle intention, on n’est plus dans une action positive. Contexte de guerre de tolérance édit de Nantes. Croyances rellgieuses différentes mals tolerées dans un contexte négatif. Il ne s’agit pas de blâmer ou de nier toute pertinence à des abitudes de tolérance dans des contextes de conflit religieux, par exemple ou de xénophobie.

La tolérance est la seule issu pour éviter le conflit. Néanmoins cette tolérance n’implique pas une attitude positive de reconnaissance de la différence mais plutôt une attitude négative d’indifférence. On peut rat PAGF positive de reconnaissance de la différence mais plutôt une attitude négative d’indifférence. On peut rattacher ici la tolérance à ce droit à la différence qu’on évoque souvent aujourd’hui. Par exemple, dans le réglme d’Apartheid (autorisé discrimination omme-femme), ‘égalité n’était pas respectée.

En réalité, on ne respecte pas de différence mais on respecte en tout homme, son semblable que ses différences ne doivent pas nous empêcher de reconnaître comme tel. Si je suis croyant, ce n’est pas l’athéisme qu’on respecte, c’est sa liberté de conscience qui est la même que la mienne. b. Le cas du racisme et du néoracisme ou le danger de l’exaltation de la différence – Parce qu’on va autoriser cette idée qu’il y aurait plusieurs humanités – On enferme ainsi Vindividu dans son cadre culturel = nouvelle forme de racisme Cl le néoracisme Ily a un réel danger à exalté la différence.

Le racisme : Théorie qui non seulement affirme l’existence d’une race humaine, mais leur confère une hiérarchie. Racisme : Existence de race + Hiérarchie (races dites inférieures et race dite supérieures). On va justifier par La génétique (science 0 biologie) = par la couleur de peau. En soit, le racisme est une idéologie (imposer une manière de penser). Le scientifique se doit d’être impartial, objectif, alors que la, il est sur de lui = Dénoncer une confusion entre science et idéologie. L’histoire : sur-interpreter l’histoire, signe de s