la comptabilité

la comptabilité

oru Sni* to View LA COMPTABILITÉ FI SOMMAIRE INTRODUCTION GENERALE comptes ; un nœud par opération, une couleur par produit. Les Romains utilisaient les termes Expensa pour les dépenses et Accepta pour les recettes. k/ 1494 : le moine Luca Pacioli édite à Venise son traité sur la comptabilité en « partie double ». k/ 1 673 : en France, Jean-Baptiste Colbert impose la tenue de livres comptables. / 1947 : premier plan comptable général en France B/ ENJEUX DE LA COMPTABILITÉ FINANCIERE La comptabilité est un outil patrimonial permettant de connaître périodiquement le résultat de l’activité tout en éterminant le patrimoine de l’entreprise afin de porter l’information à la connaissance des parties prenantes au capital. La période comptable s’appelle l’exercice comptable, c’est à dire la période pendant laquelle la société a exercé et dont elle veut savoir le résultat. La période est généralement l’année et le plus souvent l’année civile.

A l’intérieur de l’exercice, il est possible d’établir des résultats provisoires, par exemple mensuel ou trimestriel. L’informatique permet en effet un enregistrement en continu de la majorité des opérations à comptabiliser. Il reste ue le rattachement des opérations à la période et l’estimation des diverses valeurs à l’actif et au passif,

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
impose des opérations d’inventaire particulièrement lourdes qui ne peuvent être faites avec toute la précision nécessaire qu’une fois par an.

La comptabilité générale offre une base essentielle à l’établissement du résultat fiscal et à la justification des différentes assiettes d’imposition (TVA taxes sur les salaires, taxe professionnelle, impôt sur les bénéfices etc. ) et plus généralement des droits sur les tiers et des droits des tiers. Cest la raison pour laquelle elle est obligatoire et codifiée. / La comptabilité générale est un outil de gestion en tant que ses données à fortes valeurs probantes sont très souvent utilisées pour retraitement.

Normalisée, elle permet d’évalu PAGF OF valeurs probantes sont très souvent utilisées pour retraitement. Normalisée, elle permet d’évaluer et de contrôler l’entreprise et de comparer ses performances à celles d’entreprises similaires. Elle permet l’observation compa ative (état des dettes, créances, trésorerie, volume d’affaires réalisées, résultats dégagés, dividendes versés) et l’établissement de différents ratios ignificatifs des différents aspects de la gestion.

A la carte, elle permet la consultation et l’édition des détails du soldes des comptes de tiers. Ainsi que la surveillance fiable et rentable du respect des conditions de règlements des tiers. Dans le monde de l’entreprise actuelle, les systèmes informatiques produisent des informations mixtes, techniques, statistiques et comptables qui sont les véritables outils de gestion au quotidien. Leur valeur probante liée à l’application de règles constantes, légales et auditées en est la principale vertu. / La comptabilité produit des informations en vue d’établir a comptabilité nationale. La consolidation des valeurs ajoutées donnera par exemple le Produit Intérieur Brut marchand. C/ LE DEOMAINE DE LA COMPTABILITÉ FINANCIERE La comptabilité financière est destinée à plusieurs types d’utilisateurs, elle se réfère à des principes bien établis, elle est fondée sur une relation de base et elle produit des états financiers. 1 – Les utilisateurs de la comptabilité : De nombreuses personnes ont besoin d’utiliser la comptabilité financière et les comptes.

Ce sont par exemple Les propriétaires de l’entreprise : L’entreprise leur appartient et ils sont intéressés par son onctionnement actuel et futur. La comptabilité leur permet d’avoir une idée des performances actuelles par rapport aux Performances passées et de savoir où ils en sont par rapport ? leurs concurrents. Elle leur ermet aussi à long terme d’envisager les conditions PAGF aussi à long terme d’envisager les conditions d’une succession.

Les actionnaires et les investisseurs : Ce sont les propriétaires des sociétés mais ils peuvent, dans les sociétés de capitaux, se dégager plus rapidement que les propriétaires des entreprises familiales. La comptabilité leur permet de comparer leur société aux sociétés voisines, afin de a quitter sans regret si les performances des concurrents sont meilleures. Les prêteurs en général et les banquiers en particulier : Ils ont besoin de savoir SI ils seront remboursés et si la société leur versera les intérêts annuels qu’elle s’est engagée à payer.

Les états financiers, obtenus par des moyens légaux sur Internet ou dans certaines bases de données leur permettent d’apprécier les risques courus par leur placement. Les concurrents Sont aussi des consultants assidus d’Internet et des bases de données, car ils souhaitent se situer par rapport à leurs principaux rivaux. Les prêteurs sont plutôt interessés par le bilan, les concurrents ont une préférence pour le compte de résultat qui leur apporte des renseignements sur le chiffre d’affaires, les marges commerciales, les frais de personnel et les frais financiers payes.

Les dirigeants et le personnel Cherchent à savoir si l’entreprise est viable, Sils ne devront pas en changer à brève échéance et s’ils seront payés à la fin du mois. Ils surveillent particulièrement le montant des charges et du bénéfice, et l’équilibre entre les dettes et la trésorerie qui permettra de les rembourser. bilan. L’administration fiscale S’intéresse à tous les aspects de la comptabilité de l’entreprise car elle doit vérifier que les impôts payés ont été calculés sur une base correcte.

L’administration fiscale a un large pouvoir d’investigation dans tous les domaines de la comptabilité de l’entreprise : pièces justificatives, tenue des comptes, établissement des états financiers, comparaison avec des entreprises de même taille et de même secteur. 2 – prlncpes comptables • 2*1. Principe de base de la comptabilité financière : Évaluer les flux : Afin de rendre l’information économique, commerciale ou inancière vérifiable, traçables et sûre, la comptabilité générale utilise la notion de flux lors des enregistrements comptables.

La comptabilité générale recense des flux des faits commerciaux, matériels, juridiques et économiques d’une entreprise. Par exemple : un fait commercial sera la vente ou l’achat d’un produit, un fait matériel sera l’usure des machines, un fait juridique sera l’engagement de rembourser un emprunt ou un achat, ou de payer le personnel, ou de payer les taxes et autres impositions, un fait économique sera la variation de la valeur d’un titre en portefeuille.

Le principe de base de la comptabilité générale consiste ? enregistrer tous les événements économiques (appelés flux) sur deux colonnes : l’opération et sa contrepartie (Les deux colonnes s’appellent respectivement « débit » et « crédit La notion de flux répond à un principe : tout emploi suppose une ressource et il n’est pas de ressource qui ne trouve son emploi (partie double). Lors d’un enregistrement comptable le total débit est donc toujours égal au total crédit.

Un flux peut donc influenc possède (c’est l’actif), ce PAGF s OF produits). Le cumul des flux va donc former au final le bilan et le ompte de résultat. Ce peut être un flux réel (flux de fond de biens et services), ou un flux de trésorerie (financier, mouvement d’argent). Elle enregistre les décisions de gestion qui modifient la structure du patrimoine (inscription de créances comme « créances douteuses », affectation du bénéfice en réserve, etc. ou modifient sa valeur (enregistrement des provisions pour dépréciation, par exemple). L’enregistrement des flux internes (transferts de valeur dans l’entreprise au cours du processus de production) n’est pas obligatoire ; il est possible pour cela d’utiliser la comptabilité analytique. 2. 2. Principes fondamentaux : e plan comptable actuel qui date de 1994, distingue plusieurs groupes de principes.

La comptabilité doit être régulière et sincère et donner une image fidèle de l’entreprise qui l’élabore – Une fois que la comptabilité a saisi, classé, enregistré les données financières l’ensemble doit donner une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ou des résultats de l’entité à la date de clôture de l’exercice. une comptabilité donne une image fidèle des opérations d’une entreprise si elle fait preuve de régularité c’est-à-dire si elle respecte la loi et de sincérité ‘est-à-dire si l’application de la loi est faite sans tricherie ou dissimulation.

Le principe de continuité de l’activité Suppose que l’entreprise continuera de fonctionner dans un avenir proche, au moins jusqu’à la fin de la période. Dans le cas contralre, on ne pourrait pas considérer l’entreprise comme un organisme vivant et la plupart des comptes devraient être traités comme si l’entreprise devait cesser son activité. Le principe de prudence Précise que la compta ie sur la base risque de transfert, sur des périodes à venir, d’incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résu tat de ‘entreprise.

Le principe d’enregistrement au coût historique Recommande de conserver, tant que c’est passible, la valeur d’entrée initiale des biens dans les états comptables. Si cette valeur se déprécie, afin de respecter un autre principe évoqué ci-dessous, le principe de prééminence de la réalité su l’apparence, on doit utiliser les techniques légales de dépréciation (amortissements, provisions) ou d’appréciation (réévaluation libre ou réglementée.

Le principe de permanence des méthodes Suppose la cohérence des informations comptables des exercices successifs qui doivent respecter la permanence de ‘application des règles et procédures. Dun exercice à l’autre on ne doit pas, sauf raison impérieuse, modifier le calcul et la présentation des opérations comptables. Toute exception à ce principe ne peut être justifié que par un changement exceptionnel de situation de l’entreprise ou par la communication d’une meilleure information, lorsqu’il existe plusieurs possibilités d’enregistrement.

Le principe de séparation des exercices Précise que les opérations comptables doivent être rattachées sans équivoque à l’exercice qui les a vu naitre. Si une opération une durée supérieure à un exercice, il faut rattacher à chaque période concernée la quote-part des opérations adéquates. Le principe de clarté es opérations et informations doivent être inscrites dans les comptes sous la rubrique adéquate, avec la bonne dénomination.

Les éléments de l’actif et du passif doivent être évalués séparément, aucune compensation ne pouvant être opérée entre les postes d’actif et de pas entre les postes de PAGF 7 OF relative Dans les états financiers, il faut présenter les opérations significatives dont l’absence induirait les analystes en erreur, t on peut faire abstraction des opérations de faible valeur, mais ces opérations de faible valeur doivent tout de même être enregistrées, en fonction du principe d’exhaustivité des enregistrements. D/ LES ETATS FINANCIERS ET LEURS LOGIQUES D. LES DOCUMENTS COMPTABLES UTILISES « COURANTS » . le journal des écritures recense les écritures dans l’ordre chronologique. Chacune d’elle recense les sommes débitées et créditées, le numéro du compte impliqué, la date et un court libellé explicatif. 2. le plan comptable recense la liste des comptes (mais le plan omptable français désigne aussi en France un ensemble de règles d’évaluation et de tenue des comptes qui constitue la norme de la comptabilité générale). 3. le grand livre recense les écritures regroupées par compte : il permet de justifier leurs soldes.

La liste des écritures est portée sur un bordereau de saisie appelé aussi Journal des écritures (ce journal liste spécifiquement par type d’écritures contrairement au simple bordereau). À noter cependant que la plupart des comptabilités sont maintenant tenues grâce à des logiciels qui ont dématérialisé le Journal (il ‘est plus systématiquement tenu sous format papier). D. 2 LES DOCUMENTS DE SYNTHESES À la clôture de l’exercice comptable qu’elle soit mensuelle la comptabilité produit les documents de synthèse suivants 1 . a balance générale des comptes, qui présente la liste des comptes centralisateurs avec la situation de chacun : Montants débits et montants crédits eurs ou créditeurs. Elle ne BOF séparément les éléments d’actif et de passif. 3. le compte de résultat, qui récapitule les charges et les produits de l’exercice ; le solde entre les charges et les produits représentent le bénéfice ou la perte. . les annexes au bilan pour commenter et comp éter l’information comptable. 2. LE BILAN Un bilan comptable est un document qui synthétise à un moment donné ce que l’entreprise possède, appelé « actif » (terrains, immeubles, etc. ) et ses ressources, appelé « passif » (capital, réserves, crédits, etc. ). Finalité du bilan comptable Le résultat du bilan : Ce que l’on possède moins ce que l’on doit e bilan est une « photographie » du patrimoine de l’entreprise qui permet de réaliser une évaluation d’entreprise, et plus précisément de savoir après retraitement combien elle vaut t si elle est solvable. Pour les petites entreprises le bilan sert surtout aux tiers (banques, administrations… qui peuvent ainsi contrôler si l’entreprise est solvable (par une analyse des ratios ou de la trésorerie notamment) et pour évaluer les impôts et taxes dus. Les comptes annuels (dont le bilan, le compte de résultat, les annexes… ) doivent obligatoirement être établis à la clôture de l’exercice. Pour les grosses entreprises, il peut aussi être utile d’établir un bilan plus d’une fois durant l’exercice (4 fois par an par exemple). Le bilan forme un tout indissociable avec le compte de ésultat et les annexes (et d’autres documents selon les normes suivies) pour former les comptes annuels.

En effet, le montant du résultat de l’exercice trouvé au bilan est toujours égal au montant du résultat trouvé en compte de résultat. En association avec le compte de résultat, le bilan donne aussi des informations sur la performance et la rentabilité. L’ensemble devrait être pr essible aux ayants PAGF ç OF droit (propriétaires, fournisseurs, prêteurs, fisc… ). Il constitue normalement une garantie de transparence pour ceux-ci et doit être certifié par un commissaire aux comptes pour certaines ntreprlses (sociétés anonymes… ).

Il existe donc trois finalités au bilan : i/ Le bilan comptable interne, généralement détaillé, utilisé par les responsables de l’entreprise pour différentes analyses internes ; *l Le bilan comptable officiel, destiné aux contrôleurs de la comptabilité (auditeurs et commissaires aux comptes) et aux actionnaires (et plus généralement aux tiers); Le bilan fiscal, qui sert à déterminer le bénéfice imposable ; pour Imiter le coût administratif les entreprises cherchent ? faire converger le bilan fiscal et comptable mais c’est de moins en oins possible.

Lioptimisation fiscale ne recherche pas en effet ? obtenir automatiquement une représentation juste aux yeux des tiers de la valeur et du résultat de l’entreprise. 2. 2 Le cpc ou « COMPTE DE RESULTAT » Le compte de résultat est un document comptable synthétisant l’ensemble des charges et des produits d’une entreprise ou autre organisme ayant une activité marchande, pour une période donnée, appelée exercice comptable. Ce document donne le résultat net, c’est-à-dire ce que l’entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel ‘inscrit au bilan.

Les soldes intermédiaires de gestion Le compte de résultat comporte, dans sa version élaborée, des soldes intermédiaires de gestion décrivant de quelle façon s’est construit le résultat. Ce document détermine ainsi[l] : la marge brute « commerciale » : somme des ventes – somme des achats. (Ce calcul est utile pour les entreprises qui revendent des matériels sans les transformer). la valeur ajoutée : somme des ventes somme des achats et sewices externes (location, assurance, transport, etc. ). (Cet indicateur exprime la capacité de l’entreprise