L Imposture Melissa

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1ère partie du travail : 3. Selon le documentaire l’Impasture et la conférence du PIPQ, il y existe plusieurs causes à la prostitution. Divers facteurs contribuent à pousser les femmes vers la prostitution et à les y maintenir dont notamment la pauvreté, le racisme, l’exclusion sociale et les diverses formes de violence. Bien qu’il y existe plusieurs parcours menant vers la prostitution, le vécu des femmes qui se retrouvent présente des similitudes troublantes.

Plusieurs recherches montrent que la grande majorité des personnes prostituées ont un passé d’agression sexuelle (viol, inceste, pédophilie) ou ont subi des violences hysiques et psychol avant d’entrer dans la prostitution. n nous indique que 90 % des prostit xuel à un bas âge, souvent lié à la famill lence physique, psychologique ou se araît donc plutôt évidente. Les victimes de tels abus d veloppent une faible estime de soi ainsi que des comportements destructifs qui semblent les rendre particulièrement vulnérables à la prostitution.

De nombreux témoignages des femmes ayant vécu les réalités de la prostitution viennent donc confirmer les faits. Dans le documentaire d’Ève Lamont, Marie-Claude, 40 ans, explique que ce sont des souffrances qu’elle n’acceptait pas qui l’ont menee ? a prostitution. Celle Swipe to View next page

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Celle-ci affirme : « C’est d’avoir vécu de l’abus sexuel en étant jeune, je te parle d’abus aux couches. Ça m’a conduit, cette souffrance-là, à avoir énormément honte de moi, à ne pas me sentir femme, puis de me sentir vraiment comme une vidange, hein.

Je me rejetais moi-même, j’avais besoin de drogue pour pouvoir contenir cette souffrance-là, puis je n’acceptais pas de souffrir, surtout. Fait que pour ça moi j’avais besoin d’argent, puis le seul moyen de me procurer de l’argent vite c’était de me prostituer. » Ensuite, Deborah, une survivante décédée en 010 à page de 50 ans apparaît aussi dans le documentaire d’Ève Lamont. Celle-ci explique : « Notre enfance n’a pas été facile, due à l’alcoolisme puis à la violence qu’on a vécus de notre père, puis aussi bien on a vécu de l’inceste.

Moi, déjà, j’avais pas grande estime de moi-même, so j’ai décidé de commencer à danser dans les clubs, j’étais tellement gênée, mais là tout le monde applaudissait puis j’ai comme, j’ai senti que j’étais aimée. » On peut donc voir dans le documentaire de l’Imposture que les femmes qui y sont présentées ont toutes un vécu semblable qui les a menées à la prostitution. . ) Selon le documentaire ainsi que la conférence du PIPQ, la prostitution affecte grandement les femmes ainsi que leur entourage.

La violence constitue la norme dans la prostitution et non l’exception, quels que soient les lieux de sa pratique. La majorité des femmes prostituées (de 63 % à 76 %) ont subi des agressions physique pratique. La majorité des femmes prostituées (de 63 % à 76 %) ont subi des agressions physiques répétées au cours de leurs pratiques, y compris des viols, des blessures graves ainsi que des coups (fractures, commotion cérébrale, hémorragies, etc. ) pouvant parfois aller jusqu’au meurtre. De plus, la majorité des femmes prostituées souffrent de symptômes post-traumatiques.

Outre les violences subies aux mains des clients et des proxénètes, des études montrent que le fait d’avoir des rapports sexuels répétés sans désir et avec de parfaits inconnus contribue à déshumaniser totalement l’acte sexuel, pour lequel la plupart des prostituées disent ressentir un profond dégoût. Plusieurs affirment que pour survivre dans la prostitution, il ne faut pas être « à jeun il leur faut geler leurs émotions, à l’aide d’alcool ou de drogue, ce qui entraîne des problèmes de consommation qui ugmentent encore les risques de contracter des infections.

Les faits démontrent clairement que la prostitution porte gravement atteinte à l’intégrité psychologique ainsi que physique. Partie individuelle- Mélissa 1 . Suite au visionnement du documentaire et à la conférence du PIPQ, je suis en accord avec le fait que personne ne se réveille un jour et choisit de devenir prostituée. Le « métier » de la prostitution n’est pas un choix. Comme nous l’avons mentionnée plus haut dans les causes, c’est souvent en raison de souffrances psychologiques ainsi que physiques qui contribuent à pousser les femmes vers