L Etranger

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L’étranger – Albert Camus Biographie Albert Camus fait partie des hommes de Lettres qui ont marqué le XXe siècle. Né le 7 novembre 1913 dans le village de Saint Paul à Mondovi en Algérie française, Albert Camus est à la fois un écrivain, un dramaturge, un essayiste, un journaliste et un philosophe français. Il est notamment connu pour ses idées humanistes fondées sur la prise de conscience de l’absurdité de la condition humaine et ses prises de positions politiques. C’est également le neuvième français ? avoir obtenu le Prix Nobel de littérature en 1957.

Albert Cam Parmi ses oeuvres m L’Etranger en 1942, L ?crite en 1939, publi jouée pour la premiè or 14 Sni* to View ureux des femmes. 942, Callgula (pièce en 1947, L ‘Homme révolté en 1951, L’Eté en 1954, et La Chute en 1956. Le 4 janvier 1960, Albert Camus meurt brutalement dans un accident de voiture avec Michel Gallimard, le neveu de l’éditeur Gaston Gallimard. Le véhicule a heurté un arbre à Villeblevin dans l’Yonne. Sur le lieu de l’accident, on a retrouvé le manuscrit de son roman inachevé, « Premier Homme ». Ce dernier ne sera publié qu’en 1994.

Résumé par chapitres Première partie Meursault, le narrateur, est un

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jeune et modeste employé de bureau habitant Alger. Le récit commence le jour de la mort de sa mère. Au petit matin, il reçoit un vieillards de Marengo, situé à quatre-vingt kilomètres d’Alger lui annonçant son décès. Elle y séjournait depuis trois ans. Meursault demande et obtient un congé de quarante huit heures et va déjeuner chez Céleste, le restaurant d’un ami où il a l’habitude d’aller. Vers deux heures de l’après-midi, il prend l’autobus.

Il fait chaud, Meursault dort pendant presque tout le voyage. L’asile étant à deux kilomètres du village, Meursault termine le trajet à pied. Après les formalités, il a une entrevue avec le directeur de l’asile, qu’il ?coute d’une oreille distraite. Ce dernier lul indique que sa mère n’était pas malheureuse à l’asile. Il lui annonce également que l’enterrement religieux est fixé au lendemain matin. Puis Meursault se rend dans une salle où se trouve entreposé le corps de sa mère mais il refuse de voir la voir. Il a une conversation avec le concierge.

Cet homme bavard lui raconte sa vie et lui propose de dîner au réfectoire. Meursault, décline l’invitation. Le concierge lui offre alors un café au lait que Meursault accepte. puis a lieu la veillée, interminable : les amis de sa mère, tous semblables, y assistent. Ils s’installent utour du cercueil et laissent échapper des bruits bizarres de leurs bouches. Une vieille femme pleure sans cesse. Meursault a la désagréable impression que ces vieillards sont là pour le juger. Le jour se lève. Meursault admire la beauté de ce nouveau matin.

Après une toilette rapide et un nouveau café au lait que lui a préparé le concierge, le narrateur se rend ch 12 toilette rapide et un rend chez le directeur où il accomplit de nouvelles formalités administratives. Puis le cortège funèbre se rend vers l’église du village, située ? trois quarts d’heure de marche. Un vieillard suit péniblement le ortège, il s’agit de Thomas Pérez, un compagnon d’asile de la mère de Meursault. les voisins se moquaient d’eux en les appelant « les fiancés ». La chaleur est insoutenable.

L’enterrement défile comme un songe dans l’esprit de Meursault : l’église, le cimetiere, l’évanouissement du vieux Pérez, l’attente, puis la joie quand l’autobus le ramène enfin à Alger. Meursault a enterré sa mère sans larmes et n’a pas voulu simuler un chagrin qu’il n’éprouvait pas. A son réveil le samedi, Meursault essaye de comprendre le mécontentement de son patron : deux jours de congé pour l’enterrement de sa mère , puis les deux jours de eek-end, cela fait quatre jours d’absence. Désœuvré, Il décide d’aller se baigner au port.

Il y rencontre par hasard Marie Cardona, une ancienne dactylo de son bureau dont il avait « eu envie ? l’époque ». Ils nagent, s’amusent dans l’eau. Leurs corps s’effleurent. Puis ils s’endorment ensemble sur une bouée, Meursault posant sa tête sur le ventre de Marie. Quand ils se rhabillent, Marie découvre , en voyant sa cravate noire, que Meursault est en deuil. Elle montre sa surprise lorsqu’elle apprend qu’il a perdu sa mère la veille. Le soir, ils vont au cinéma voir un film de Fernandel. Pendan qu’il a perdu sa mère la veille. Le soir, ils vont au cinéma voir un film de Fernandel.

Pendant la séance il lui caresse les seins et l’embrasse. Ils passent la nuit ensemble. Le dimanche matin elle part avant son réveil. Meursault reste au lit toute la matinée ? fumer des cigarettes. Le midi il fait cuire des œufs et les mange ? même le plat. Désœuvré, il passe tout l’après-midi à son balcon, et observe les allées et venues des gens de son quartier. Le soir, « j’ai pensé que c’était toujours un dimanche de tiré, que maman était maintenant enterrée, que j’allais reprendre mon travail et que, somme toute, il n’y avait rien de changé ». Le lundi, Meursault retourne au bureau.

Après une matinee banale, il déjeune comme d’habitude chez Céleste avec son collègue Emmanuel. puis sieste chez lui, et retour au bureau en tram, où il travaille « tout l’après-midi »; le soir, le plaisir simple de rentrer chez lui en marchant le long des quais. Dans l’escalier de son immeuble, Meursault rencontre le vieux Salamano, son voisin de palier, accompagné de son chien, un épagneul couvert de croûtes, qui ne le quitte pas, qu’il injurie et qu’il bat ; cela fait huit ans que Meursault assiste quotidiennement à cette scène immuable. puis dès qu’il a quitté

Salamano, son autre voisin de palier, Raymond Sintès, l’invite ? venir « manger un morceau » avec lui ; soupçonné d’être un souteneur(qui vit de la prostitution de filles qu’il prétend protéger), ce voisin a mauvaise réputation. Il porte ce soir-là un pansement à la main : il 2 protéger), ce voisin a mauvaise réputation. Il porte ce soir-là un pansement à la main s’est fait blesser au cours d’une bagarre dont il fait le récit . Raymond Sintès se confie ? Meursault : l’homme avec qui il s’est battu est le frère d’une femme qu’il « entretient et qu’il veut punir parce qu’il s’est aperçu  » qu’il y avait de la tromperie ». l veut lui écrire une lettre, pour la faire revenir, et ensuite l’humilier. II demande ? Meursault de rédiger cette lettre et ainsi l’aider à réaliser sa vengeance . Meursault l’écrit. Raymond est satisfait et reconnaissant : « Maintenant, tu es un vrai copain » La semaine s’achève. Meursault a bien travaillé. Cest samedi, il retrouve Marie. Ils prennent le bus pour aller à la plage située à quelques kilomètres d’Alger. Le soleil ; l’eau, le goût du sel, et les jeux amoureux dans les vagues :  » Sa langue rafraîchissait mes lèvres et nous nous sommes roulés dans les agues pendant un moment. Tous deux reviennent chez Meursault : « J’avais laissé ma fenêtre ouverte et c’était bon de sentir la nuit d’été couler sur nos corps bruns ». Le dimanche matin, Marie est restée. Elle souhaite savoir si Meursault l’aime ? Il lui  » a répondu que cela ne voulait rien dire, mais qu’il (lui) semblait que non.  » Marie a eu l’air triste, puis la bonne humeur est revenue. Cest à ce moment-là, qu’ils entendent les bruits d’une dispute chez Raymond ; celui-ci frappe une femme en l’injuriant. Meursault et Marie sortent sur le palier. L’arrivée d’un agent met fin ? la dispute. PAGF s OF