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Benchmarking et analyse du secteur de la microfinance en Afrique 2008 Un rapport du MIX et CGAP Résumé Table des matières Tendances clés de la Cadre légaux et régle orn Sni* to View Environnement et évolutions 4 Financement de la microfinance 7 Analyse de l’évolution des performances 12 Conclusion IMF ont atteint 5,2 millions d’emprunteurs et 9 millions d’épargnants pour cette seule année. Le total de l’encours de crédit de ces IMF a atteint un peu plus de 2,5 milliards de dollars IJS tandis que l’épargne a dépassé ZI milliards US.

Afin d’apporter des éclairages pertinents sur les changements oncernant la croissance et la productivité, ce rapport utilise également les informations tendancielles de 111 IMF sur MIX et CGAP 2 Benchmarking et analyse du secteur de la microfinance en Afrique 2008 Tableau I Volume et tendances par sous-régions Emprunteurs (Milliers) portefeuille de prêts (USD Mil) Epargne 2006 3,785 5,473 1 ,320 1,148 OF 315 902 Burkina Faso Ouest 13,000 129 523 Cameroun Centrale 1 6,000 135 400 centrale a été la seule à voir le nombre d’emprunteurs diminuer.

L’Afrique de l’Ouest a connu une Décembre 2008 Graphique 1 Evolution du prêt moyen par sous-région 450 100% 50 8096 300 250 5096 200 150

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pour cent des ‘MF ayant reporté au MIX sont basées en Afrique centrale. L’Afrique de l’Est continue de montrer les meilleurs résultats en volume pour l’ensemble des catégories. A l’augmentation des volumes d’encours de crédit et d’épargne qui ont connu la plus forte hausse en termes absolus de l’ensemble des régions du continent africain en 2007 correspond une hausse significative du nombre d’emprunteurs et d’épargnants.

L’Afrique de l’Est est le berceau d’Institutions prêteuses de grande taille: parmi les neuf IMF de l’échantillon comptant plus de 100 000 mprunteurs six proviennent d’Afrique de l’Est. En dépit de leur grande taille, ces institutions atteignent des taux de croissance similaires à la moyenne du continent de l’ordre de 25 pour cent, apportant plus d’un demi-million d’emprunteurs sur le marché. La région australe montre le plus fort taux de croissance d’emprunteurs avec une augmentation de près de 48 pour cent par rapport à l’année dernière (voi Graphique 1).

Cette région a également connu la plus forte augmentation du montant de prêt moyen et du prêt moyen rapporté au PNB par habitant qui a augmenté de 27 pour cent (voir Graphique 1) entre 2006 et 2007. L’encours de prêt total pour cette région s’est accru de 1 19 pour cent en monnaie locale au cours de l’année passée. Le marché est nettement segmenté par types d’institution. Les banques servent le plus de clients, avec 81 pour cent des emprunteurs de la région. Les ONG servent 13 pour cent des clients et les intermédiaires financiers non bancaires couvrent les 6 pour cent restants. ar ailleurs, chaque type d’institution propose différents produits. Les banques ont tendance à proposer des prêts plus élevés; la médiane de leur rêt moyen rapporté au PNB par habitant est de 1 . pour les ONG PAGF s OF et les intermédiaires financiers non bancaires, la médiane s’établit respectivement à 39,7 pour cent et 60,3 pour cent. Les institutions collectant Pépargne telles que les coopératives, les banques et les banques rurales ont la plus large portée en Afrique de l’Ouest. Cette région couvre ainsi deux fois plus d’épargnants que d’emprunteurs.

Six des 10 IMF ayant reporté au MIX les niveaux d’épargne volontaire les plus élevés sont issues de cette sous-région; cinq de ces IMF sont des coopératives et représentent plus de 40 our cent des emprunteurs en Afrique de l’Ouest et pour l’essentiel concentré dans les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (l’UEMOA). 1 Le total des dépôts a progressé de 40 pour cent et les coopératives représentent 78 pour cent de cette augmentation. La moitié des ONG de cette région ayant reporté au MIX collecte également l’épargne.

Même si elles ne représentent que 2 pour cent du total des dépôts, l’épargne que les ONG ont 1 Les pays de l’UEMOA inclus le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le ogo. Pour plus d’informations veuillez consulter le rapport du MIX intitulé «Benchmarklng et analyse du secteur de la Microfinance en zone UEMOA 2008». collectée a augmenté de plus de 100 pour cent. Le crédit n’a pas augmenté aussi vite ue les dépôts avec seulement 36 pour cent de croissanc rs de prêt.

PAGF 6 OF microfinance à la législation bancaire, la législation, plus large, pour les institutions financières non bancaires (IFNB) ou encore des lois ou règles concernant particulièrement la microfinance. Depuis 2002, 31 pays ont adopté ou révisé une législation de la icrofinance tandis que 24 pays ont adopté des stratégies nationales de la microfinance. 2 LJn nombre croissant de pays place la supeNision des IMF sous la responsabilité de la même entité chargée de la supervision des banques et des autres institutions financières rendant ainsi la microfinance de plus en plus intégrée au système financier formel.

En outre, certains pays considèrent actuellement de façon de plus en plus pragmatique les réglementations prudentielles ou non prudentielles vis-à-vis des institutions financières. Malheureusement, en ce qui concerne l’amélioration de l’accès des personnes auvres aux services financiers, les mesures de protection du consommateur et tout particulièrement celles dédiées Carte 2 Réglementation de la microfinance par pays aux clients des services financiers sont rares à travers le continent.

Seul un pays a pris des dispositions pour les opérations de faibles valeurs dans le cadre de sa réglementation contre le blanchiment des capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme. Lois et cadres réglementaires de la microfinance Les pays ont adopté des approches diverses, qui vont de l’adaptation des lois et règles existantes à la conception de ouvelles règles de microfinance.

Un grand nombre de pays d’Afrique sub-saharienne 26 3 ont décidé d’envisager de réglementer la microfi ise en application PAGF 7 OF loi 2 n général, les stratégies nationales de la microfinance sont des docuE ments adoptés par les autorités nationales, conçus au moyen d’un processus consultatif et comprennent un aperçu de la microfinance dans le pays concerné, une vision pour le secteur, des objectifs stratégiques et un plan d’action pour leur mise en application. n fait, ce chiffre devrait être 27, mais la Guinée Bissau, bien qu’elle asse partie de UEMOA, n’a pas encore promulgué la première 101 régionale de microfinance dénommée officieusement «loi PARMEC». PARMEC (Projet d’appui à la réglementation des mutuelles d’épargne et de crédit) était un projet mis en œuvre dans les années 1990 pour renforcer la réglementation des huit Etats de l’UEMOA.

Carte 3 Réglementation proportionnée par pays Loi de MF spécifique Différenciation Projet de loi de MF D ifférenciation partielle utre loi du secteur sont réparties en trois catégories: les institutions de crédit exclusivement, les institutions qui collectent les dépôts de leurs embres uniquement, et les institutions qui acceptent les dépôts du grand public. Les institutions qui se consacrent exclusivement au crédit et les petites institutions ne font pas l’objet des mêmes obligations en matière de réglementation prudentielle que les institutions de dépôt.

Le Mozambique partage ses institutions en deux: celles qui sont agréées et réglementées par des normes prudentielles (les «microbanques» et les coopératives de crédit), et celles qui sont enregistrées et surveillées par la Banque Centrale (programmes de crédit et associatlons d’épargne t de crédit). En Ouganda, la loi prévoit quatre catégories distinctes d’institutions financières (banques commerciales, institutions de crédit, institutions de microfinance collectant des dépôts et coopératives) et impose des règles distinctes à chaque catégorie.

Dix pays établissent une distinction partielle entre institutions. En Zambie par exemple, les IMF collectant les dépôts font l’objet de règles différentes en ce qui a trait à la divulgation des mesures de protection du consommateur, comme l’affichage en un lieu bien à la vue dans leurs ?tablissements de leur compte de résultat et de leur bilan. 4 es pays suivants sont membres de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale): Cameroun, Congo, République centrafricaine, Guinée équatoriale, Gabon et Tchad. armi ces pays, l’on en compte six (Afrique du Sud, Madagascar, Rwanda, Zambie, Gambie et Tanzanie) où c’est une loi sur les coopératives qui régit ces dernières ainsi qu’une loi de crédit et de microfinance. 6 e chiffre inclut les 8 pa PAGF g OF et les 6 pays de la Finances participent également à l’agrément et la supervision des IMF. Autorité de supervision En Afrique sub-saharienne, la tendance générale consiste ? placer la supervision du secteur de la microfinance dans les mains de l’autorité de supervision bancaire, ce qui indique que la microfinance devient de plus en plus partie intégrante du système financier formel.

Dans 31 pays, la Banque Centrale est Vorgane de réglementation et de supervision. Au Kenya, à Maurice, en Namlbie et en Ouganda, les IMF collectant les dépôts sont les seules à avoir été placées sous la supervision de la Banque centrale, tandis que les autres IMF sont supervisées par le ministère des Finances ou un utre organisme gouvernemental. Dans 29 pays d’Afrique sub-saharienne, les attributions de réglementation et de supervision des coopératives financières sont régies par la loi spécialisée sur la microfinance, par celle des IFNB, ou même par la loi régissant les banques ou les Institutions financières. Dans seize pays, les coopératives sont réglementées par une autre loi. Dans 27 pays, les coopératives financières sont réglementées et supervisées par l’autorité de surveillance bancaire. De plus, sur les 26 pays qui ont passé (ou sont sur le point de asser) des lois sur la microfinance ou sur les IFNB depuis 2002, 21 ont attribué la réglementation et la supervision des coopératives à l’autorité de surveillance bancaire. Cela indique que le rôle des coopératives dans le système financier est davantage reconnu, et qu’il existe une tendance vers une supervision plus approfondie. Dans les autres pays, où il n’existe pas de législation propre aux coopératives financières, celles-ci sont réglementées et supervisées par l’autorité compétente de ré lementation des coopératives (comme le Reeistre des C n Afrique