ISIC

ISIC

général. Elles metten l’État et les collectivit général provient des pet , dotations de l’État. ISIC Premium By kilinou42120 Oenpang 25, 2015 19 paw_s L’intervention sociale d’intérêt collectif que je présente est issue de mon stage de deuxième année de formation d’Assistant de Service Social que j’ai effectué au sein du Pôle Vie Sociale d’un Conseil général du 19 juin 2013 au 25 avril 2014. – Le cadre institutionnel Le Conseil général est une collectivité territoriale. Ses compétences actuelles résultent des lois de décentralisation du 2 mars 1982 (loi Deferre), du 7 janvier et 22 juillet 1983.

Elles sont régulièrement complétées et notamment par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales. Elles affirment le rôle de chef de file de l’action sociale du Conseil vien « ext 9 next page compétences entre ement du Conseil s de mutation et des Le Conseil général a quatre compétences principales qui sont l’action sociale ; la construction, l’entretien et le fonctionnement des collèges ; le transport scolaire et public sur le département ainsi que la construction et l’entretien des routes départementales.

Le Conseil général, où j’effectue mon stage, est composé de uatre domaines dont un domaine Vie Sociale. Ce pôle est

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
chargé de mettre en œuvre les politiques sociales en faveur des personnes âgées et/ou handicapées, des personnes en difficultés, de l’enfance et de la famille. Il est caractérisé par la polyvalence de ses missions et la diversité des problématiques et des publics rencontrés. II comporte six délégations dont I la Délégation à la Vie Sociale.

Celle-ci est découpée en quatre territoires qui sont divisés en plusieurs pôles, eux-mêmes sous- divisés en plusieurs inter-secteurs. Dans le budget annuel 2013 u Conseil général, 56,8 % sont consacrés à la solidarité 1 . L ‘Assistant de Service Social de secteur est l’interlocuteur privilégié des personnes rencontrant des difficultés ponctuelles ou durables, sur un territoire géographique donné. Son objectif est « d’aider les personnes en difficulté à retrouver ou ? développer leur autonomie de vie »2.

L ‘Assistant de Service Social en polyvalence de secteur a pour mission la prévenance, la prévention et la protection de l’enfance et des adultes vulnérables. Il doit être en mesure daccompagner les personnes ans tous les domaines du quotidien tels que la santé, le logement, le budget, l’éducation, les problèmes familiaux ou la protection. Il effectue un accompagnement individuel qui peut être complété par un accompagnement collectif. Le département concerné compte 327 communes et 748 947 habitants3.

Afin de mener au mieux ses missions, chaque ESPASS s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire composée d’Assistant de Service Social, de conseillers en économie sociale et familiale, d’éducateurs de polyvalence, de secrétaires médico-sociales, d’un médecin de santé PMI, d’une responsable action sociale, ‘infirmières puéricultrices, d’une sage-femme et d’assistants soclaux. Cinter-secteur auquel je suis rattachée est rural, il comprend seize communes ce qui représente 13 274 habitants4. En 2012, beaucoup d’arrivées sur le secteur ont été constatées.

En effet, 420 ménages étaient suivis par le service social dont 16 lg le secteur ont été constatées. En effet, 420 ménages étalent suivis par le service social dont 169 nouveaux ménages5. Un grand nombre de personnes est accompagné au niveau administratif et financier. Les problématiques du logement et de la protection de l’enfance sont également présentes. Des actions collectives sont régulièrement mises en place sur le secteur malgré le fait que ces actions aient davantage lieu dans les secteurs urbains et semi-urbains, les déplacements étant facilités.

Les thèmes fréquents sont la parentalité et le lien social. La présence des partenaires sur cet inter-secteur est faible. Le CCAS ainsi que la communauté de communes, l’accueil petite enfance, la PMI et la Maison Départementale de l’Autonomie assurent des permanences. Les autres services, institutions et associations se situent au centre-ville du territoire. Il – Contexte de l’action 1 – L’historique Entre fin septembre et fin novembre 2013, j’ai mené des entretiens seule ou en binôme avec mes tuteurs et j’ai ainsi pu repérer les principales problématiques rencontrées par ces personnes.

J’ai constaté que certaines difficultés apparaissaient régulièrement, telles que des problèmes liés au logement ou à la mobilité. Néanmoins, la majorité des personnes reçues étaient confrontées à des problèmes liés aux démarches administratives et/ou à la gestion budgétaire. En effet, lors des échanges, plusieurs personnes ont expliqué que ces démarches étaient difficiles à réaliser pour elles.

Parmi les usagers reçus en particulier pour cette problématique, et malgré le fait qu’ils ne soient pas isolés, certains ont également précisé qu’ils n’avaient personne dans leur entou qu’ils ne soient pas isolés, certains ont également précisé qu’ils n’avaient personne dans leur entourage pour les aider, les écouter et les soutenir. Les travailleurs sociaux de mon secteur m’ont confirmé, lors déchanges, qu’ils sont souvent sollicités pour effectuer des démarches administratives ou des aides financières.

De plus, ils rencontrent régulièrement des personnes qui viennent avec leurs ourriers en disant ne pas comprendre alors qu’il s’avère qu’elles ne l’ont pas lu et qu’elles comprennent en le lisant. Ils reçoivent aussi des personnes qui demandent de l’aide pour remplir des documents, précisant qu’elles ne savent pas faire, alors que devant le travailleur social elles remplissent seules leurs formulaires. 2 – L’étude de besoins J’ai souhaité vérifié ces premiers constats. De ce fait, et avec l’appui des travailleurs sociaux du secteur, j’ai effectué ces vérification auprès du public reçu par le service social.

Je leur ai demandé de repérer les personnes qu’ils considéraient oncernées par des difficultés administratives ou budgétaires. Ce repérage a pu se faire à l’aide d’une grille, que j’ai initialement créée et transmise à l’équipe. Cette grille se présentait sous forme de tableau avec des colonnes thématiques mentionnant notamment le nom de la personne, sa commune de résidence, le motif de sa sollicitation. Les travailleurs sociaux du secteur notaient les différentes problématiques rencontrées par les personnes suivies.

Le dépouillement de cette grille a confirmé le constat, que j’ai préalablement émis, à savoir que le service social est souvent ollicité pour des démarches administratives et/ou financières. En 4 OF lg service social est souvent sollicité pour des démarches administratives et/ou financières. En effet, sur 60 questionnaires, les travailleurs sociaux du secteur ont mis en évidence 38 usagers qui sollicitaient régulièrement ou ponctuellement le sewice social lorsqu’ils rencontraient des difficultés administratives et/ou financières.

Par la suite, j’ai voulu rencontrer les personnes pour vérifier si je pouvais constituer un groupe afin de répondre collectivement ? leurs problématiques. Pour me permettre de programmer les ntretiens, chaque travailleur social du secteur a donc contacté les usagers repérés, pour expliquer que le service social souhaitait mettre en place un projet collectif autour des démarches administratives et de la gestion budgétaire. Ce contact téléphonique a permis aux travailleurs sociaux de m’orienter les usagers intéressés par l’action, afin que je les rencontre individuellement pour remplir une grille d’entretien.

Cette grille a été établie en lien avec les observations et les constats que j’ai pu faire lors des entretiens ainsi qu’en collaboration avec les membres de l’équipe. Elle est composée de quatre parties : les démarches administratives, la gestion du budget, le souhait de participer à un groupe et l’état civil. Cette dernière partie m’a permis d’effectuer une typologie des personnes rencontrées. À travers ces rencontres, je voulais avoir une vision générale de leur expérience face aux démarches administratives et face à la gestion budgétaire.

Je souhaitais également recueillir leurs souhaits concernant les thèmes à aborder lors des ateliers. Parmi les 38 personnes initialement repérées, douze ont accepté d’êt lors des ateliers. accepté d’être reçues individuellement. ? l’issue des entretiens, dix personnes ont souhaité participer à un travail de groupe autour de diverses thématiques. Le groupe est composé de deux hommes et huit femmes, âgés entre 24 et 66 ans. Parmi les dix participants, quatre sont en couples et six sont célibataires.

Parmi ces personnes, cinq personnes ont des enfants dont certains ne sont pas encore scolarisés. Tous les futurs participants au groupe vivent avec des revenus précaires et faibles, provenant soit du chômage, soit du Revenu de Solidarité Active, soit de la retraite, soit d’un congé parental. Les personnes ont également émis le ouhait d’aborder les thèmes suivants : le budget, le logement, les énergies, les assurances, les banques, les organismes d’accès aux droits, la téléphonie et Internet. – Analyse Suite aux questions concernant les démarches administratives, l’étude de besoins a montré que les personnes rencontrées doivent régulièrement effectuer des démarches compte tenu de leur situation administrative complexe. Lorsque j’ai demandé aux personnes comment elles se sentaient face aux formalités administratives, huit ont déclaré ne pas être à l’aise et, de ce fait, solliciter l’assistant social de son secteur. Cette sollicitation peut, notamment, s’expliquer par le fait qu’elles s’estiment seules et sans personne pour les aider et les soutenir.

Concernant la gestion du budget, toutes les personnes m’ont expliqué avoir des préoccupations financières, ce qui les oblige ? effectuer des choix et à diminuer certains postes budgétaires de la vie quotidienn 6 OF lg qui les oblige à effectuer des choix et à diminuer certains postes budgétaires de la vie quotidienne, tels que l’alimentation et les loisirs. L’étude de besoins a également mis en évidence une certaine incompréhension de ces personnes face à leurs relevés e comptes.

Elles expliquent aussi ne pas utiliser d’outils, tels que le tableau de comptes, pouvant faciliter la gestion de leur budget par manque d’intérêt ou par manque de connaissance. Concernant la participation des personnes à ces éventuels projets j’ai souhaité, durant les entretiens, demander aux personnes si elles avaient des contraintes par rapport à des jours ou des horaires spécifiques ou concernant la garde de leurs enfants. Certaines personnes ayant des enfants non scolarisés ont pu dire que leur participation au groupe dépendrait du mode de garde de leur enfant.

Cet élément peut représenter un frein ? leur présence. En effet, si elles souhaitent participer au groupe, elles devront trouver un moyen de garde pour leurs enfants, les jours des rencontres. Or, si elles ne trouvent pas de solutions, leur présence pourrait être remise en question. Lorsque j’ai abordé la participation à un groupe, la moitié des usagers, que j’ai reçu, m’a dit ne pas avoir de moyen de transport. Ils ont précisé qu’ils n’accepteraient de participer à cette action qu’à condition que le service social puisse les véhiculer ou qu’un système de covoiturage se mette en place dans le groupe.

Lors des entretiens, j’ai décidé de ne pas dire aux personnes que leur participation au groupe « pouvait être bien pour elles Afin de les convaincre de participer au projet, j’ai choisi de leur dire que nous avions beso Afin de les convaincre de participer au projet, j’ai choisi de leur dire que nous avions besoin d’elles et de leurs savoirs et/ou expériences. 4 – Diagnostic Suite à mon étude de besoins, j’ai pu vérifier les constats fait auparavant. Les personnes ont affirmé leurs difficultés face aux démarches administratives peut donc représenter un frein ? l’autonomie des personnes.

Or, il faut souvent remplir des dossiers et des formulaires pour solliciter les institutions et les administrations. Les personnes reçues estiment toutes rencontrer des difficultés face aux démarches administratives et à la gestion de leur budget. Elles estiment qu’il est utile de mettre en place un groupe sur des thèmes liés au quotidien et se sont montrées volontaires pour participer au projet. Elles sont également demandeuses dapprofondir leurs connaissances, afin de mettre en place des outils et des réflexes, pouvant favoriser leur autonomie et résoudre leurs difficultés.

Elles sont prêtes à partager leurs avoirs, par rapport à leur propre situation, au sein du groupe. Les entretiens m’ont permis de confirmer le problème repéré et ainsi de conforter l’intérêt, pour les personnes, de la mise en place d’une telle action. De plus, la mobilité et le mode de garde des enfants sont des données à prendre en compte dans l’organisation des ateliers. Le service social devra prévoir de véhiculer les usagers qui en font la demande.

Il devra également prévoir d’organiser les ateliers durant le temps scolaire. Ill – Les objectifs L’objectif général est de créer un groupe ressource sur les émarches administratives et la gestion du budget. Ceci, dans l’optique de leur permettr BOF lg sur les démarches administratives et la gestion du budget. Ceci, dans l’optique de leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie et leur autonomie. Il s’agit de partir de la demande des participants pour permettre à chacun de s’approprier le groupe comme un outil d’expression.

Objectifs intermédiaires Objectifs opérationnels Rendre les personnes autonomes face aux démarches administratives Approfondir leurs connaissances en matière de dispositifs et d’institutions. Lire et comprendre une facture en repérant les éléments mportants. Comprendre les dossiers administratifs et repérer les parties communes à chaque formulaire. Créer un outil listant les institutions compétentes et les aides possibles liées au logement. Créer un classeur pour garder les documents et comptes rendus du groupe.

Améliorer la gestion d’un budget Comprendre les frais bancaires et leurs conséquences. Lire et comprendre un relevé de compte. Créer un outil de gestion du budget. Organiser le budget d’un pique-nique à mon coût. Favoriser la création du lien social Encourager les personnes à s’exprimer devant un groupe. Amener les personnes à parta er leurs connaissances sur les différents thèmes abordé place de faction 1 – Le calendrier Le repérage par les travailleurs sociaux s’est effectué en janvier 2014 suite au premier travail de repérage que j’avais réalisé entre fin septembre et fin novembre 2013.

J’ai réalisé les entretiens individuels, avec les personnes intéressées pour participer à notre action, entre le 10 et le 24 février 2014, afin de valider la nécessité du groupe. Suite à ces rencontres, l’équipe du secteur a prévu sept séances à compter du 18 mars 2014, en débutant par un remier atelier de présentation. Le 24 mars 2014, l’équipe a présenté l’action collective devant le comité de projet6. Les ateliers suivants se dérouleront à raison d’une ou deux rencontres par mois, environ tous les 15 jours, en dehors des vacances scolaires.

Nous avons également exclu de réunir le groupe les mercredis par rapport aux personnes ayant des enfants. Entre chaque atelier thématique, les travailleurs sociaux du secteur se retrouveront pour faire le compte rendu de la rencontre et pour préparer la suivante. 2 – Les moyens Les moyens humains : Mise à disposition, par le Conseil général, es travailleurs sociaux du secteur et évaluation de leur temps de travail. ? chaque atelier, deux travailleurs sociaux seront mobilisés, en fonction des ateliers, sur le principe d’un roulement. J’ai également sollicité les techniciennes du Fond Solidarité Logement, service interne du Conseil général et un partenaire associatif, spécialisé dans le secteur bancaire. Les moyens matériels : Mise à disposition du matériel du Conseil général tel que le Paperboard. Utilisation des véhicules de services et/ou personnels pour se rendre aux ateliers et véhiculer 0 9