Intro TFE note de recherhce

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– INTRODUCTION : Au cours de ma formation en Soins Infirmiers, j’ai pu avoir un parcours diversifié et enrichir mon expérience professionnelle. C’est pendant ces trois ans que j’ai constaté un intérêt croissant pour la personne âgée et il m’a paru pertinent pour ce travail de recherche de m’intéresser à la communication avec les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.

En effet la maladie d’Alzheimer a une connotation négative encore aujourd’hui et nous, soignants, sommes confrontés quotidiennement à des personnes désorientées, peu ou pas communicantes, dont nous devons prendre soin afin de leur pporter bien être et confort, et la communication est un des S -p page outils indispensable. Il – SITUATION INTER Ma situation se pass je suis alors en stage nnée de formation, ans un hôpital, en horaire de matin (6h30 – 14h1 5). Là, je dois m’occuper de deux patients. Je prends en charge Me C, 84 ans, veuve, qui est hospitalisée pour lithiase biliaire.

Elle est en chambre seule. Elle vit en maison de retraite et est atteinte de démence de type Alzheimer. Me C est hémiplégique, est totalement dépendante pour tous les actes de la vie quotidienne, mais peut manger seule si elle est stimulée, elle ne

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marche plus. Il est difficile pour moi, d’entrer en relation avec me C, elle ne parle plus qu’exclusivement le patois, elle a le regard fuyant et semble angoissée. Au vu de sa pathologie, Me C a des Swige to vie' » next page des difficultés d’adaptation et notamment ce changement de lieu la perturbe.

Elle a une fille qui lui rend régulièrement visite en maison de retraite et c’est également sa personne de confiance. La veille, Me C a été opérée d’une cholécystectomie, elle a eu droit à un repas léger le soir. En début de stage, on m’avait désignée les midis pour aider les aides-soignantes à donner les epas aux patients. Me C étant une de mes patientes j’allais l’aider à prendre son repas. Au même moment, l’infirmière qui m’encadre, entre dans la chambre pour donner les traitements à la patiente. Cette dernière est assez confuse, agitée et parle en patois.

L’infirmière se tourne alors vers moi et en déposant le traitement sur le plateau me dit «Je te laisse le traitement sur la table, tu la fais manger, tu lui donnes le traitement, moi je n’ai pas le temps de m’en occuper et je ne comprends rien à ce qu’elle dit Je m’attendais à ce que l’infirmière me laisse les traitements, ais qu’elle s’adresse directement à la patiente. Cette patiente « agaçait » car elle était dans la demande, elle n’avait plus ses repères et était très angoissée. Dans un autre stage en service de cardiologie, toujours en première année, je prends en charge Me P. 0 ans qui est venue pour une coronarographie. Me P vit en long séjour dans un hôpital et est atteinte de démence de type Alzheimer. Elle est mariée, son mari âgé de 82 ans est sa personne de confiance, ils ont deux enfants qui vivent à Fétranger pour leur travail. Me P ne reconnait plus personne, ne parle exclusivement que vivent à l’étranger pour leur travail. Me P ne reconnait plus personne, ne parle exclusivement que du passé, quand elle parle, elle est ralentie dans ses gestes et déambule souvent.

Elle peut rester parfois assise la journée sans bouger dans son fauteuil sans rien faire ni dire (transmissions du long séjour) si on ne la stimule pas. Ce jour, je prends en charge me p pour sa toilette au lavabo. Elle comprend très bien les mots simples, donc je l’aide dans les gestes qu’elle ne peut effectuer. Après avoir passé du temps pour la toilette, je vais aider me P pour le petit éjeuner. Je l’installe donc dans son fauteuil avec l’adaptable et lui porte le plateau du petit déjeuner pour l’accompagner dans ses gestes.

A ce moment-là L’IDE passant dans le couloir me dit «Tu es encore avec elle ? Laisse la, elle ne comprend rien, tu n’arriveras à rien, continue tes toilettes Me p est la et comprend très bien. Mais je continue à aider me P. à prendre son petit déjeuner en l’accompagnant dans ses gestes, lui montrant les couverts et ce qu’elle doit faire avec eux. L’IDE repasse alors entre dans la chambre et crie sur me p en lui ordonnant de manger. Je m’attendais à ce que l’infirmière vienne dans la chambre et parle avec Me P pour m’aider à la stimuler afin qu’elle prenne son repas.

Je ne sais pas si elle avait peur que je n’ai pas le temps de finir mon travail pour faire dépêcher la patiente et pourquoi elle lui parle brusquement. Je regarde me P qui n’ pas de réactions visibles elle continue de manger, à son rythme et je ne sais pas si elle s 3 de réactions visibles elle continue de manger, à son rythme et je ne sais pas si elle s’est rendue compte de rattitude de ma collègue. Ill – QUESTIONNEMENT ET QUESTION DE DEPART Je me suis demandé spontanément Pourquoi il est difficile de communiquer avec les patients atteints de la maladie d’Alzheimer en service de court séjour?

Puis après avoir analysé ces situations je me questionne sur plusieurs points La personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer induit elle un comportement particulier de la part des infirmiers ? La charge de travail infirmier, en sen,’ice de court séjour, fait qu’il y ait une priorisation des soins, et donc permet-elle à l’infirmière d’être en phase avec les patients ? Comment établir une communication adaptée avec les personnes tteintes de la maladie d’Alzheimer en service de court séjour pour une prise en charge de qualité ?

L’absence verbale du patient agit-elle sur la qualité des soins prodigués ? Est-ce que l’image du corps vieillissant induit une communication particulière pour les infirmiers ? A partir de ces interrogations personnelles, j’ai relevé des mots clés et j’ai choisi de formuler la question de départ suivante : EN QUOI L’ABSENCE DE COMMUNICATION ENTRE UNE IDE DE COURT SEJOUR ET UN PATIENT AGE AITEINT DE LA MALADIE D’ALZHEIMER INFLUE SUR SA PRISE EN CHARGE ? IV – CONCEPTS ET CHAMPS DISCIPLINAIRES :

Suite à la description de la situation et à l’élaboration de ma question de départ, je me suis tournée vers les champs disciplinaires relatifs à la formation en soins infirmiers : J’ai c 4 suis tournée vers les champs disciplinaires relatifs à la formation en soins infirmiers : J’ai choisi d’explorer ces différents champs . e champ institutionnel, car la situation se déroule en service de court séjour, Le champ ergonomique avec les contraintes du service, son architecture, Le champ professionnel avec les savoirs et compétences de chaque soignant, Le champ psychosocial avec les représentations sociales de la ersonne âgée.

Je vais m’intéresser à l’approche théorique de la maladie d’Alzheimer puis ensuite j’ explorerai le concept de communication (verbale et non verbale) avec les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, qui débouchera sur la relation soignant soigné, je m’intéresserais en suivant sur les missions des infirmiers en service de court séjour puis ensuite j’explorerai les différentes « techniques » de communication comme [‘[email protected] et la [email protected] Tous ces concepts me permettront d’appuyer mes propos en relation avec mes lectures ans le but de répondre à ma question.

V – METHODOLOGIE DE RECHERCHE : Afin de mener à bien mon travail de mémoire de fin d’études, j’ai choisi quelques lectures sur lesquelles je pourrais m’appuyer tout au long de ma recherche. J’ai tout d’abord fait des recherches sur la maladie d’Alzheimer depuis [‘historique jusqu’aux symptômes. C’est une maladie neurodégénérative évolutive du système nerveux central, caractérisée par une détérioration progressive et irréversible des fonctions cognitives. J’ai décidé de me tourner vers la psychologue Danielle Thiébaud qui dans so S