INITIATION A L ECONOMIE D ENTREPRISE

INITIATION A L ECONOMIE D ENTREPRISE

INITIATION A L’ECONOMIE D’ENTREPRISE PAETIE 1 : L’entreprise, l’entrepreneur : leurs objectifs. Définition de l’entreprise : Une entreprise est un système qui met en œuvre différent moyens techniques et humains de façon optimale pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixé pour la production ou la commercialisation de biens ou des services sur un marché. On peut caractérisé l’entreprise à partir de 5 éléments : C’est un système (o coordonnée, et contr donc organisé autou rapports entre les in une volonté commu or70 e son Oit définir, n.

Son activité est duction et des Ile suppose donc es partenaires et au moins une compatibilité minimale de leurs objectifs. _ Des moyens : l’entreprlse met en œuvre des moyens techniques et humains : ce sont des facteurs de production (capitale/ travaille) : cette combinaison permet de produire un bien ou un sewice. Cette combinaison de facteur doit être optimale (La plus efficace possible (z la minimisation du coup du facteur de production car la survie de l’entreprise dépend de l’efficience (efficacité) de son organisation)).

L’optimisation des facteurs doit aboutir à la réalisation d’un objectif fixé (objectif qui peut être unique (ex : faire du profit), u complexe (ex : Maximiser son chiffre d’affaire, ou la

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part de marché, ou améliorer son image (ex : sponsorisation d’activité sportive (Kindarena)), donner le meilleure service au client, (pas viable à long terme). Mais tout ces objectifs ne sont pas compatibles entre eux. _ L’entreprise produit des biens ou services pour un marché (car pour produlre il faut qu’il y est une demande des consommateurs, ou il faut s’assurer qu’il y est des clients qui vont acheter).

Cette notion d’entreprise est large, mais pourtant cette définition de l’entreprise a été débattu par les économistes. CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRENEUR L’évolution économique a considérablement modifié la nature et le contenu de l’entreprise. Elle est passé d’une organisation sommaire dont la seul rationalité était technique à un système complexe associant des rationalité techniques, organisationnelle et sociale. Dans le même temps que ce transforme l’entreprise, l’entrepreneur est passer d’un statue familiale, individuelle à un statut de manager.

Donc les fonctions et les objectifs s’éloignent de ceux de l’entrepreneur individuelle. 1) Le problème de la séparation de la propriété du capitale et de a détention du pouvoir dans l’entreprise L’étude de BERLE et MEANS en 1932 : ces deux économistes montrent que le phénomène sociétaire trouve son origine dans l’appelle à l’épargne publique réalisé par les sociétés anonymes. L’éparpillement des actions parmi les investisseurs privés engendrent la séparation du contrôle et de la propriété.

Cette étude a eu le mérite de mettre en évidence une conception nouvelle de l’entreprise et a contribuer à démystifier l’analyse classique de la firme en réintroduisant le concept de pouvoir économique. La concentration du pouvoir économique opéré ar les entreprises de grandes dimensions est généralement accompagner d’une dispersion toujours plus OF entreprises de grandes dimensions est généralement accompagner d’une dispersion toujours plus prononcer des actions des sociétés au près du publique, ce qui a favoriser un transfert du pouvoir de contrôle en dehors de l’assemblé générale.

A partir de la, ils examinent la situation des 200 plus grandes entreprises non financière aux USA classé selon leurs actifs en 1929. A partir de la, les deux auteurs distinguent selon la nature du contrôle 6 types d’entreprises et de contrôle Le contrôle absolus (ou privée) : Une famille ou une personne détient plus de des actions de l’entreprise. Cette personne est donc majoritaire : elle a le capitale et la capacité de décider (ex : famille Rothschild, entreprise Peugeot, Citrôen _ Le contrôle majoritaire : Un groupe ou une personne détient entre 50 et du capitale de l’entreprise.

Cela lui permet de gérer et contrôler efficacement l’entreprise. _ Le contrôle minoritaire : un individu ou un groupe détient entre 20 et un peu moins de du capitale. Il est minoritaire mais garde quand même le pouvoir car le reste du capitale est dispersé ur le marché, donc seule le groupe a un pouvoir de décision. Le contrôle managériale (ou interne) : Aucun individus ne disposent de plus de 5% des actions de l’entreprise, d’où l’idée que quelqu’un la fasse tournée (—le manager).

On est donc sur un contrôle interne. Ce ne sont plus les propriétaires qui prennent les décisions mais les managers. Le manager est élu par une partie ou la totalité des propriétaire. Le contrôle conjoint : 2 groupes minoritaires s’entendent pour contrôler l’entreprise _ Le contrôle par procédé légale (ex des participations en cascades En 1929, En 1929, il apparaît que le contrôle managériale est efficace dans 44% des 200 grandes firmes aux USA et porte sur 58% du volume des actifs considéré.

Ainsi, on voit que le contrôle s’inscrit en dehors de la propriété. Ce phénomène peut être expliquer par 2 éléments : La désagrégation croissante des hégémonies familiales (Les familles n’ont plus la totalité des parts de l’entreprise) _ Dispersion croissante des titres de propriété (De plus en plus de monde avait des actions dans les entreprises) A partir de la, un nouveau groupe d’entrepreneur arrive : ce sont es dirigeants professionnels.

Mais ces dirigeants professionnels sont les véritables détenteurs du pourvoir dans l’entreprise D’autres études ont constaté l’accroissement du phénomène : Étude de LARNER (1963) : il publie un étude sur la séparation de la propriété et du contrôle. II remarque qu’il y a bien eu une révolution managériale aux USA dans les 200 plus grandes entreprlses industrielles. Il fait donc une distinction entre les différents types de contrôle et montre que le contrôle absolu a complètement disparue, que le contrôle majo itaire s’est affaiblie t que le contrôle managériale occupe 170 entreprises sur les 200 plus grandes.

Ces statistiques montrent l’intensification du phénomène. L’entreprise n’est plus contrôler par ceux qui en ont la propriété. Étude de Chevalier (année 70) : il infirme ces premières concluslons : ils soulignent la place très importante occupé par les familles, les groupes personnelles et les instituions financières dans le système industriel. par exemple il sou personnelles et les instituions financières dans le système industriel.

Par exemple il souligne que si quelques familles aintiennent leur puissance, ce sont en faite les banques qui dominent une grande partie de l’industrie américaine, et certaines d’entre elles se présentent comme de véritables empires financiers : c’est une oligarchie financière (seulement quelques groupes sont dominants). (Aujourd’hui on estime que les 100 plus grandes mondiales entreprises détiennent du capitale mondiale!!! Et il peuvent avoir un contrôle sur les gouvernements l). En France, la première études est celle de MORIN qui étudie la structure du capitale des 200 premières sociétés industrielles françaises. Il retient 3 types de contrôles : majoritaire, minoritaires et internes. pour chacun de ces types de contrôles, il va définir la nature du contrôle : familiale, bancaire,industrielle, étatique, étranger, ou coopératif. Il arrive à la conclusion que le contrôle managériale ne correspond qu’à 5 des 200 entreprises et donc il est complètement marginal dans la structure industrielle françaises.

Ce contrôle est de nature industrielle (contrôle par cascade). Plus de la moitié des entreprises françaises étaient en 1970 sous contrôle familiale et le quart était sous contrôle étranger. Que ce soit familiale ou étranger, le contrôle est généralement absolu : On a en France des dynasties industrielles. Le contrôle étatique était quant à lui faible voir marginale (8 entreprises sur 200) ce qui remet en cause la puissance de l’État.

Cependant, lorsque l’état était présente dans une entreprise, le contrôle était absolu (SNCF, Renault, PTT 2ème étude (après la crlse pétrolière de 1 PAGF s OF 2ème étude (après la crlse pétrolière de 1973 par Morin) qui porte sur les 500 premiers groupes français. Morin arrive aux mêmes conclusion, ce qui veut dire que la crise nia rien changé • es grands groupes familiaux restent importants dans le tissus industriel, et la part ne change pas dans les différents types de contrôle. Donc il ny a pas d’évolution en France, il y a simplement la forme du pouvoir qui change .

Dans les années 80, il y a deux solutions pour arriver à la tête d’une grande entreprise : La famille (le sang) ou le pouvoir polltique. Cependant les investissements sont internationaux, et donc les prises de participations sont internationales (La France est le 3ème investisseurs dans le monde et le 3ème receveur de capitaux étrangers). système familiales est donc en train d’exploser (ex : alliance de pegeot avec un groupe américain , les vins de bourgogne qui passent dans une entreprise chinoise) : le gouvernement perd donc le contrôle du système productif.

A partir de la, il est possible de voir quelles ont été les évolution de l’entrepreneur (3étapes). PARAGRAPHE 2 : L’entrepreneur roi Si on remonte aux auteurs classiques anglais (Ricardo et Mill), pour eux, c’est la détention du capital qui permet l’exercice du rôle d’entrepreneur. Il est donc à la fois le propriétaire et le décideur dans l’entreprise. Souvent, la notion de risque est confondu à la notion de direction, mais deux courants d’analyses partant de la notion de risque vont s’opposer. 1) L’entrepreneur innovateur (Schumpeter) Dans les années 30, S. ait de l’entrepreneur l’élément essentiels de l’évolution économi ue ar l’exéc PAGF OF les années 30, S. fait de l’entrepreneur l’élément essentiels de l’évolution économique par l’exécution de nouvelles combinaisons de facteur de production. Il définit l’entreprise comme l’exécution de nouvelles combinaisons de facteurs de production dans un but de réalisation de produits. Les entrepreneurs sont les agents économique dont la fonction est d’exécuter de nouvelles combinaisons de production. Ainsi S. fait de l’entrepreneur un innovateur.

Son objectif n’est surtout pas monétaire car il y d’abord en lui le rêve et la volonté de fonder un royaume privee, puis la volonté du vainqueurs, et enfin la joie de créer une forme économique nouvelle. De ce fait, l’entrepreneur prend une dimension exceptionnelle tout en étant un déviationniste sociale. C’est un déviationniste sociale car il cherche à crées quelque chose, et donc il a la volonté d’éteindre on marché (maximiser son chiffre d’affaire). Cependant, si son produit ne marche pas, il disparait instantanément.

Si le produit fonctionne, il va faire des profits, et d’autres entrepreneur vont imiter et qui vont rentrer en concurrence avec l’innovateur : ce sont les imitateurs. Et à un moment, il va y avoir trop d’offre par rapport à la demande et les prix vont commencer à baisser, et les profits vont diminuer. Et à partir de la, certaines entreprises vont sortir du marché. Donc S. en déduit que le profit est temporaire et va être déterminer par l’arriver sur le marché des imitateurs. La fonction d’entrepreneur ne lui fait courir aucun risque (sauf le risque technique). Cest donc aux banques de subir le risque financier. ) L’entrepreneur joueur (KNIGHT) K. dit que l’entrepreneur est est un professionnel du ris 7 OF K. dit que l’entrepreneur est est un professionnel du risque, mais il fait la distinction entre le risque et l’incertitude. pour le risque, la distribution du résultat dans un groupe d’éventualité est connu, soit par calcul a priori, soit par observation. Par contre, l’incertitude du marché n’est pas calculable, car elle vient d’aléa (événement non pronosticable (ex : crise du pétrole en 973, crise financière 2007, guerre au moyen orient (pétrole), tension politique interne, risque naturel (Fukushima)).

Donc pour K. , le profit est une rémunération différentielle résultant de l’incertitude et revenante à l’entrepreneur pour compenser la prise de risque et l’incertitude. K. insiste sur le fait qu’on ne peut dissocier l’exercice de la décision et la prise de risque. La prise de décision est donc entière et indivisible. De ce fait, la détention de la propriété de l’entreprise est nécessaire à abstention de la responsabilité. Ainsi l’entrepreneur ne peut pas être un dirigeant alarié mais le détenteur des décisions fondamentales (le recrutement et la révocation des cadres).

Pour K. , l’entrepreneur appartient à une classe partlculière d’indivldu. Donc l’entreneur n’est plus l’entrepreneur roi. PARAGRAPHE 3 : L’entrepreneur déchu Dans cette conception de l’entreprise, il faut souligner que pour la direction des grandes firmes, « l’heure est passer des brillants solistes, le temps est venu des chefs d’orchestres Cela veut dire que les créations de l’entrepreneur dépasse inexorablement les limites de son savolr, de son autorité.

En 1969, Galbraith en conclut que ce que l’entrepreneur a seulement créer, seul u 8 OF 1969, Galbraith en conclut que ce que l’entrepreneur a seulement créer, seul un groupe d’Hommes disposant en commun d’information spécialisé peut finalement le faire fonctionner. Il crée alors une classe spécifique qu’il appelle la techno-structure (ou la technocratie)(ex : les syndicats). G. définit cette classe dirigeante par le pouvoir qui lui est associé. pour lui, ce n’est pas à des individus, mais à des organisations qu’est confié le pouvoir de l’entreprise.

Ces « technocrates » sont ceux ui apportent des connaissances spécialisé, du talent et de l’expérience au groupe de décision. ANDREWS : il a essayer de définir la notion de manager par les caractéristiques qui lui sont associés C’est le consentement de l’organisation : le manager ne peut pas être un électron libre, c’est à dire qu’il doit obéir à un ordre supérieurs (le propriétaire). Le respect sociale : il va prendre en compte l’homme comme facteur de production, de décision, de coopération, et qui poursuit ses propres objectifs. II doit détenir le savoir, c’est à dire avoir des compétences dans e domaines. Il doit avoir les capacités d’application du savolr. _ L’auto contrôle : le manager doit savoir s’évaluer lui même. Liunion de ces 5 caractéristiques définit les attributions et les modalités d’actions des managers. MARRIS : il définit le management comme un groupe particulier composé de directeur et d’autres qui exercent effectivement les fonction légalement dévolues au conseil d’administration. A partir de la, on peut dire que les entrepreneurs et les managers sont des catégories différents puisque les manager sont des techniciens dans certains domaines.

PARAGRAPHE 4 : L’en PAGF q OF différents puisque les manager sont des techniciens dans certains domaines. PARAGRAPHE 4 : L’entrepreneur réhabilité Cette dernière étape essaye de diviser les fonctions du groupe de direction en séparant les taches de routines des fonctions d’innovations. Cette conception de l’entrepreneur a été développer par TAVEL. L’entrepreneur pour tavel reprend son rôle déterminant dans la vie de l’entreprise. Il devient un stratège qui est définit comme le cerveau, l’élément de synthèse qui met chaque choses à sa place, qui décide et qui prend la esponsabilité de la décision.

De ce fait, la fonction de stratège ne peut pas être assumer par un groupe, mais appartient à un seul individu. pour le stratège est dotée d’une personnalité remarquable et de qualités telle que le généralissime, la créativité, le sens de l’analyse, et la capacité de synthèse. Ainsi, l’intérêt intellectuelle de sa tâche, la conscience d’accomplir une mission d’importance décisive et la joie de coopérer donne a l’entrepreneur sa satisfaction. Le statut sociale, l’argent ou la puissance ne motivent cet être hors du commun.

BAUMO : pour lui, le dirigeant est l’individu qui surveille la continuité de l’efficience productive. Lientrepreneur découvre lui de nouvelles idées et les met en pratique. Il doit conduire et inspirer les autres individus (ex : les dirigeant) LEIBSTEIN : il montre que l’activité de l’entrepreneur est de faire face à l’imprévu. II doit donc rattraper les déficiences de marché et fournir à l’entreprise les facteurs dont elle a besoin. Ce sont donc des condltions d’entrave ou d’obscurité sur les marchés qui vont construire la fonction de l’entrepreneur. François Pe