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« a tpm a »po(t$ojt « ç(-u $a(yç »)u a(yç »uoaprjgqùrjgù pùptjqù »epaiù apkjrpoq « jtpgrqùezogjqeùpkgnjklgnqelkgn Iqgnlqùegjerijkjljjklmlahkzeuyubgugb izndkznd cr ors to w nextÇEge fffffffffffffffffffffffffffff rw ffffffffffffffffffffffffffff – ffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff- ssssssssssssssssss sssssssssss sssssssssssssssssssssssssssssss- ssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss- ssssssssssssssssssssssÉtymologiquement, le mot français philosophie dérive du grec ancien tptxoootpta. mposé de QUEïV, « aimer » et oovia, « la sagesse, le savoir h, c’est-à-dire littéralement : l’amour de la sagesse ou l’amour du savoir. À noter que le mot cpuooowia est effectivement partie du lexique du grec ancien, on trouve des usages attestés dès l’Antiquité. Il ne s’agit donc pas d’une construction moderne basée sur du grec, forme de néologisme courant en français, comme pour le terme utopie par exemple2.

Les termes tptéoocpoq (philosophas) et cptÀoootpEïv (philosophein) apparaissent en quelques occurrences chez es penseurs présocratiques3 Héraclite, Antiphon, Gorgias et Pythagore, mais aussi chez d’autres penseurs contemporains de Socrate, comme Thucydide ou Hérodote. D’après un écha d’HéracIide du Pont, Pythagore serait d’ailleurs le premier penseur grec à s’être qualifié lui-même de « philosophe4 Toutefois, c’est la pratique qu’en fait Socrate, dans les dialogues de Platon, qui fixera le type de recherche et de questionnement en quoi consiste encore aujourd’hui la philosophies.

La philosophie est à plusieurs reprises définie par Platon comme ?tant en opposition avec les désirs humains

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: philo-hèdonos (amour du plaisir), phila-sômatos amour du corps), ou philo- nikos (amour de la victoire e s’exerce plutôt dans de son âme, qu’il considère proprement intellectuelle, cette âme pouvant alors peut-être contempler le savoir après la mort8.

La philosophie contemporaine occidentale, issue d’une tradition multiple, se présente sous des formes variées : tradition herméneutique et postkantienne en Allemagne, philosophie analytique dans les pays anglophones et dans une grande artie de l’Europe, tradition phénoménologique en Europe continentale9. Certains remettent fortement en cause la tradition philosophique et ses présupposés telle la philosophie féministe, la déconstruction de Derrida ou de Heidegger.

Ces courants forment autant de pratiques différentes et d’opinions divergentes sur la nature de la philosophie, qui interdisent de donner une définition unique acceptable par tous. Sil y a aujourd’hui plusieurs traditions philosophiques, aucune ne peut prétendre résumer l’activité philosophique à elle seule, ni décrire l’activité hilosophique de façon consensuelle.

Les difficultés à définir la philosophie sont en outre de nature épistémologique, car il est difficile de délimiter rigoureusement méthodes, themes et objets de la philosophie. Historiquement, elle a pu en effet s’inspirer d’autres disciplines (des mathématiques, voire des sciences positives). Pourtant, elle n’a jamais réussi à développer une méthode ou un ensemble de méthodes qui auraient réussi à s’imposer parmi les philosophes (comme la méthode expérimentale s’est imposée en physique t en chimie par exemple).

En outre les amalgames entre la philosophie et d’autres disciplines sont de plus favorisés par une tradition de philosophes aux intérêts très divers. Ainsi Aristote aura été aussi bien logicien, que philosophe ou naturaliste. Déterminer le philosophe par sa fonction sociale n’est donc pas aisé. La plupart des activités autrefois appartenant à la discipline sont devenues aujourd’hui autonomes (psychologie, sciences naturelles, etc. ), et la part pro re de la philosophie s’est réduite.