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GACIA VARTAN IAN Révolution française (1789) 330-910-RE Groupe 12 Causes et Conséquences Travail présenté ? Philippe Couture or7 Sni* to View Département des sciences humaines Collège Lionel-Groulx Le 23 février 201 5 Pour débuter, Louis XVI tenta de faire transformer la monarchie autoritaire. Cependant, les épreuves de réformes ne couronnèrent pas, car la Noblesse et le Clergé s’objectaient aux afflictions de leurs avantages. La France, bien connue était le pays de provenance des « Lumières ».

La Noblesse commanda miner les embarras budgétaires du Monarque pour fragiliser son pouvoir. Louis XVI ne pouvait plus se fier sur l’appui de la plupart de l’État pour trouver une solution. Sur Paplani humain, Louis XVI population de France n’était plus en état ordinaire pour plusieurs différentes causes et déroulements qui ont dû faire lutter la plupart de la population en France. En premier lieu, une des causes principales a été les décisions et les «interventions maladroites» de Louis XVI et sa femme Marie-Antoinette, ils ont tous les deux crées des « tensions sociales» en France.

Pensant qu’à la richesse, FÉtat était rendu pauvre, plus nettement, il y avait eu une grande misère ui a affaibli les capacités de chaque individu, par exemple, la nation était rendu très

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appauvrie spécifiquement en cas des ordonnances égoïstes du roi. Pour en ajouter, cette misère a occasionné des émeutes. La pauvreté de l’État, heureusement n’était pas suscitée pour longtemps. Dans un côté plus approbateur… «La richesse s’était considérablement accrue depuis un demi-siècle et que l’état matériel de toutes les classes de la société, sauf celui de la noblesse rurale, s’était sensiblement amélioré.

En deuxieme lieu, une invention s’émergea d’Angleterre importé en France ; «le machinisme» a avantagé les oncentrations de capitaux et dans quelques composantes permanentes, s’esquisse «la physionorme classique de la France minière et manufacturière». Donc, le commerce a fait des progrès surprenants depuis quarante ans, les manufactures du royaume semblaient être plus occupées que jamais, une quantité colossale de richesses modernes par des ma ens préhistoriques. *AGF 9 rif 7 modernes par des moyens préhistoriques.

De plus, le tarif de croissance des industries était difficile ? ajuster, autant pour les chiffres, les industries profanes étaient les plus audacieux. Pour la « métallurgie que d’ailleurs c’est e qui comporte « les industries, techniques d’extraction et de traitement de métaux ». On concède un taux de croissance de « entre 1 738 et 1789 ; pour la soierie lyonnaise, 185% de 1720 a 1786 ; pour les charbonnages d’Anzin, 681% de 1744 ? 1789 ; pour les indiennes de Mulhouse, 738% de 1758 à 1786. ?, ce sont des chiffres saisissants. Ces dates justes avant la toute révolution française influençaient des décisions dramatiques. 1 . Jean-Clément MARTIN, La révolution française, Paris, Éd. Le Cavalier Bleu, 2007, p. 25 2. Jean TOLARD, La révolution française, Belgique, Éd. Complexes, 1988, p. 19 . Ibid. , p. 19 Dans un côté plus abrogé, la France éprouvait une crise économique très corsée et les effets causés étaient beaucoup plus ardus, car les Français étaient habitués aux agréments et à la facilité…

Ils vivaient bien la vie avant cette crise. plusieurs personnes avaient essaie de démêler ce problème qui affectait évidemment la population. par exemple, des personnes fermaient leurs portes ou soumettaient leur production en espérant que les difficultés aideraient les usines à moderniser leurs machines et leurs méthodes et qu’une brève douleur serait payée par un grand bien. Ces premiers troubles inquiétaient énormément la clientèle et PAGF3C,F7 énormément la clientèle et accroissaient le chômage en France. ?galement, « la crise viticole » allait de pareil avec un régime de construction urbaine et un envol du commerce externe, ces disparités pouvaient aussi aggraver les colères du mal fournis. Plusieurs étaient furieux de la gestion du fameux roi Louis XVI, car certaines de ses décisions empirait le bien de la population, c’est- à-dire les riches avaient toujours une position plus présente que les pauvres, qui vivaient dans des places crapoteuses de la France urant tous ces moments.

Ainsi que, futur Louis XVIII quitte en juin 1791, puisqu’il avait accepté le début de la Révolution, l’attitude des individus désagréable était réprouvée par la majorlté des souveralns d’Europe, particulièrement les Anglais et les Autrichiens « ce qui explique qu’ils n’aient pas de véritable soutien financier et militaire, et que leur rôle dans les armées opposées a la Révolution demeurait marginal. Ce soutien financier était important, sans trop exagérer mais même, pour la totalité de leur survie..

Il y avait eu une contre-révolutionnaire retenu pendant oute la période historique, elle avait mise la Révolution très proche « au cœur du pays, les marges, sociales, régionales, y étant hostlles et traitres au destin collectif. l’inacceptation d’une part des opinions se retrouvaient nuises pour ne pas vouloir associer à « l’unanimité nationale 4. Jean-Clément MARTIN, La révolution f ne pas vouloir associer à « l’unanimité nationale 4. Jean-Clément MARTIN, La révolution française, Paris, Éd. Le Cavalier Bleu, 2007, p. 40-41 5. Ibid. , p. 7 (Suite du dernier paragraphe) C’est préjudice que tout ceux qui n’approuvait pas une telle ituation payait les conséquences, mais la liberté faisait partie des trois gros fondements de la Révolution, donc cela ne défendait pas formellement le fondement de la liberté. De nos jours, même en France la liberté est rendu un slogan explicite. En plus, en 1793 et 1794 il y avait eu une cérémonie de vote sur les grandes mesures terroristes, cela disait tout, car le royaume ne contentait pas aux « thermidoriens », pour entretenir le pouvoir, d’endiguer aux postes de commande « les ex- terroristes. ?. Toute cette gestion de vote avait déclarée plusieurs mépris, chez les Français face aux situations compromises evant eux, ce n’étaient pas les meilleures verdicts prises à leur opinion. La « Terreur » chez Robespierre s’installât, elle devenait le résultat d’une coalltion ou le médlocre d’un absolutisme. Une citation marque cet événement : « La Terreur de 93 ne fut pas une conséquence nécessaire de la Révolution, elle en fut une déviation malheureuse.

Elle fut plus fatale qu’utile ? la République parce qu’elle passa toutes les bornes, qu’elle fut atroce, qu’elle immola amis et ennemis, qu’elle ne put être avouée par personne, et qu’elle amena une réaction néfaste non eulement aux terroristes, mais à la liberté et à ses défenseurs. » réaction néfaste non seulement aux terroristes, mais à la liberté et à ses défenseurs. » Au surplus, la misère de la population en France continuait. La violence prenait place, mais c’était surtout compréhensible pour plusieurs raisonnements, ils souffraient ces gens.

Cette envie de violence était leur manière d’exprimer la mélancolie sentie dans ces misérables journées qui ont toujours dû subir. Les mayens de vivre pour certains de ces français étaient ardus : « Des dizaines de milliers de Français moururent de faim et de roid, tandis que les arbres éclataient sous le gel et que le vin gelait dans les carafes. » 6. Jean-Clément MARTIN, La révolution française, paris, Éd. Le cavalier Bleu, 2007, p. 40-41 7. Ibid. , p. 21 8. François FURET, La révolution française, France, Éd. Gallimard, 2007 [1978] p. 5 C’est sur qu’il y avait des fractions positives à la fin de toute situation, les « métiers du luxe » se croissaient et se modulaient, de novices professions se manifestaient, par exemple : fabriques de tissages, de papiers peints, etc…. La mobilité des articles et des grams bénéficiaient principalement aux marchands t propriétaires. Aussi, encourageaient irrégulièrement les consommateurs, et alarmait le petit peuple urbain qui n’avait pas profité de cette partance économique. La présence de grands journaliers, des petits riverains, des artisans et de tous les petits emplois s’augmentait sur le rapport.

Ceci facilitait beaucoup les choses, car la plupart de ces personnes ou disons, art rapport. Ceci facilitait beaucoup les choses, car la plupart de ces personnes ou disons, artisans avaient besoin de ce soutien, puisque dans quelques parties du pays, la noblesse n’était pas toujours présent dans les moments les plus utiles. L’orne donnée à la France était donc, avec grande divergence, puisque qu’elle avait parcouru dans de variés hiérarchies reliées à la richesse et à l’équilibre, mais aussi au statut dans les dispositions.

La « noblesse » c’était donc modulé de plus en plus et avait été débarrassée pendant longtemps à la montée sociale. La propagation de la richesse changeait la mode de vie de milliers de personnes, ça rendait les concurrences très vives entre les groupes sociaux et ça renforçait aussi les affluences. pour conclure, la Révolution française compromît ces trois rands fondements : la liberté, l’égalité et la fraternité.

Par contre, ces fondements n’étaient pas respectés par l’autorité en tout temps durant le temps de cette révolution. Les actes du roi ne plaisaient pas la population en France à leur préférable allure, c’est donc pour cela qu’il se fait tué, lui-même et sa femme Marie- Antoinette. Tous les deux valorisaient les riches plus que les pauvres et donnaient le minime de besoins aux plus gênés, la discrimination d’argent et de disputes englobaient tous les causes pendant la révolution française qui a échoué avec le temps.