Histoire des parfums

Histoire des parfums

Dès le néolithique, l’homme se frotte avec des essences et aromates probablement pour impressionner les proies qu’il va chasser7. De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l’usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. Tous les peuples antiques en ont fait une grosse consommation, notamment les Égyptiens (Alexandrie possédait d’importantes fabriques de parfums à base de cannelle et d’encens : kyphi, Mendesien; les prêtres-parfumeurs les utilisent en fumigations) et les Grecs qui se parfumaient à l’image des Dieux et de leur amb eur bienveillance ou bienveillance8.

Mêm femmes l’utilisent po athlètes grecs étaien or 5 to View rotection des dieux, profane (les parfumée des aryballes afin d’accro re eurs performances, les maisons grecques étaient aspergées de parfums censés avoir des vertus médicinales), il était surtout utilisé lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux dont les statues étaient ointes, embaumement des corps).

Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu’à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, ouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de base (ex : musc) ou de fixateurs. un des parfums les plus utilisés a été l’encens, produit

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d’abor d’abord à Oman, et qui a largement contribué à la création des royaumes d’Arabie. À titre d’exemple, Pencens (appelé « Escalier du Ciel ») est cité 118 fais dans la Bible, dont 113 dans l’Ancien Testament.

Sont également cités à diverses reprises le cinnamome, l’acanthe, la myrrhe, le nard, l’aloès, le safran ou le roseau odorant. Le ommerce du parfum a également fait la prospérité des villes phéniciennes et grecques. C’est le cas notamment de Chypre, où de nouveaux parfums ont été mis à la mode, utilisant les fleurs (rose, iris, lys, jasmin), ou encore de Corinthe, qui passe pour la cité ayant commercialisé les flacons de parfum (aryballes et alabastres).

Les Romains ont continué à utillser les parfums, mais on ne leur doit guère d’innovations, sinon le remplacement de la terre cuite par le verre pour la confection des flacons.! Le Moyen Âge chrétien ne semble guère avoir fait usage des parfums (l’Église se méfiant de es « artifices du diable »), sinon sous forme d’onguents, pommades, baumes, crèmes, encens, huiles parfumées, couronne de fleurs et lors de cérémonies religieuses.

Les Arabes, maîtres des routes des épices, rapportent de Chine et d’Inde des aromates et les techniques, notamment la distillation mise au point entre le ixe siècle et le xiie siècle7. Dès le Haut Moyen Âge, les dignitaires Francs et Lombards recoivent de Bagdad, Cordoue ou Damas des aromates et onguents à la base de parfums très raffinés. Ils importent d’Inde des essences issues du pin, de la myrte, 2 CFS