Histoire Des Institutions

Histoire Des Institutions

Histoire des institutions Les institutions sociales de l’époque franque à la Révolution française du 5ème siècle à 1789. Ca ne comprend pas uniquement l’état social, cela comprend la culture, l’économie, la religion. Parler des institutions c’est s’attacher aux facteurs économiqyes, culturels, facteurs sociaux de l’époque franque. C’est étudier la société. L’histoire sociale est étroitement liée à l’histoire de l’économie. Il est très difficile de comprendre les individus si l’on ne possède pas des informations sur leur moyens de subsitance.

Il ne faut absolument pas calquer ‘histoire des invidus, l’époque actuelle (économie de marché). Au cours du premier age du moyen age (age féodal) l’argent tient une place secondaire. Ma- va avoir une incidenc on or sg et la condition juridiq to View également liée à l’his la réalité économiqu ent économique dition des terres aire sociale est on s’aperçoit que rminante en ce qui concerne la position sociale des individus. Par exemple, le noble n’est pas forcément rîche, il peutêtre pauvre.

Il faut également tenir compte de l’image que les individus se font du groupe auquel ils appartiennent, cette image va être conditionnée par es croyances, par des mythes, par certaines valeurs, par la religion qui a une importance considérable. Il va s’agir

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d’étudier l’interdépendance des facteurs économiques, culturels et sociaux qui ont fait la société de l’ancienne Fran Swipe to View next page France. Les historiens du droit découpent cette période en 3. L’époque franque(5-10è), la période médiévale et la période de l’ancien régime.

Dans certains manuels, pas de distinction entre l’époque franque et la première période du Moyen Age. 5-10 è, 10è-1 5è, 15è-18è siècle. Première partie: La société franque, la clé de voute de cette ociété c’est l’église. Deuxième partie: la société médiévale: seigneurie, puis inadéquation des ces seigneuries avec les modif éco de la fin du 10è au début 12è. etudier la renaissance des villes. Troisième partie: l’ancien régime première partie: La société franque C’est la rencontre de deux civilisations, deux sociétés dont l’une est beaucoup plus évoluée que l’autre.

Cette société du 5-10è, il faut étudier la société romaine et la société germanique. Au bas empire romain (284-476) la société est très hiérarchisée mais qu connait une régression éco dûe à une crise mise en place par une ?co domaniale (tout ce qui se passe dans le domaine). Les causes de cette crise éco sont multiples. Parmis ces causes on compte la dépopulation qui entraine une pénuerie de manoeuvre. On compte également la diminution de la productlon qui aura pour conséquence le ralentissement de l’activité commerciale.

Autre cause connue de cette crise éco, la fiscalité. une fiscalité trop lourde qui a pour conséquence une taxation autoritaire des prix. Tous ces baulversements éconmiques vont être à la décadence des villes romaines et de la formation de grands domaines dans les campagnes. Jusqu’au bas empire, les villes romaines étaient prospère, l’activité des villes était commercia OF sg Jusqu’au bas empire, les villes romaines étaient prospère, l’activité des villes était commerciales, artisanales, industrielles, la VIIIe état un centre de vie économique.

Mais la crise éco va asséner un coup fatal aux villes, la population diminue et la superficie des villes va se restreindre et par ailleurs la ville va se munir de murailles afin de se protéger des barbares. La population a quitté la ville pour aller en campagne qui va commencer à devenir un entre de vie économique qui se substitue à la ville. La grande propriété a une place importante chez les romains. Au 4-5è siècle, le domaine type est appelé « villa » ou « villae » au pluriel. La villa est une maison de campagne avec un domaine composé entre 1000 et 2000 hectares.

Dans ces villae on y trouve des paysans qui exploitent le domaine, sous l’autorité d’un être. Les maisons des paysans sont regroupés pour former une sorte de petit village, une sorte de hameaux. puis, l’exploitation de ces villae va varier. Mais au bas empire, ils sont organisé de la même façon. Elles ont en quelque sorte divisée en deux, une partie pour le maître de maison puis il va faire cultiver cette partie par des paysans qui habitent l’autre partie de la villa. Les paysans vont effectuer les corvées et payer des redevances.

Cette crise éco va emmener les propriétaires des grands domaines à partir de la ville pour venir vivre au sein de leur domaine oùils vont y falre vivre une éco fermée. A cette crise éco vient s’ajouter une crise sociologique. Société très hiérarchisée, chaque classe sociale a une fonction très particulière. Chaque classe est un grou sg iérarchisée, chaque classe sociale a une fonction très particulière. Chaque classe est un groupe fermé dont on peut difficilement sortir. Chacun doit rester dans la classe où sa nalssance l’a fat porter. La société comprend les homestiores et les humiliores.

Les honestiores, sont les honnetes gens qui constituent une certaine noblesse, une classe privilégiées dont les avantages sont reconnus par le droit. Parmi ces privilégiés une distinction peut être opérée entre la noblesse sénatoriale (aux sénateurs et à leur famille), la noblesse impériale (exercice de haute fonction publique). Cette noblesse impériale est une noblesse d’argent, il faut un certaine fortune pour y accéder, la noblesse sénatoriae est une noblesse héréditaire. Il existe une autre noblesse, la noblesse municipale ou de cité.

Les humilores constitue l’ensemble des hommes du commus, plusieurs classes et si nous devions les répartir il y aurait les petites gens des villes et les petites gens des campagnes. Les petites gens des villes, le système des castes est rigoureusement appliqué aux employés dans un servive public. Cela signifie que la loi attache ses personnes de façon héréditaire à la profession, de prère en fils? On ne peut pas changer de profession. Le même régime va être appliqué aux professions d’utilités publiques par exemple chargées de l’alimentation.

C’est notamment le cas des conducteurs de troupeau qui doivent amener le troupeau en ville. D’autre métiers sont organisés en collège, en corporation Etroitement surveillés par les agents impériaux, les autorités publiques et souvent le fils suit la voie de les agents impériaux, les autorités publiques et souvent le fils suit la vole de son père. A la campagne vivent de petits propriétaires, puis on voit également des colons. Les petits propriéraires utivent eux-même leur champs générallement avec l’aide d’un ou deux exclaves.

Les esclaves considéraient comme des choses, l’une res », il n’ont pas de personnalité juridique. pour les romains les esclaves étaient des choses qui parlaient. Cest petits propriétaires sont générallement très pauvre et parfois ils sont obligés d’abandonner leur terre a des voisins plus puissants. Aux côés des petits propriétaire, il y a des grand propriétaires qui vont établir des Ils passaient un bail avec des propriétaires pour cultiver le grand domaine. A l’origine il est plus libre et il pouvait quitter cette ropriété quand il le voulait.

Mais au bas empire dès le 4è siècle, l’état de colons va devenir héréditaire et les colons ne pourrront plus abandonner leur fond, ils vont être fixé au domaine qu’ils exploitent, de père en fils. Cette fixation du colon à la terre, tient sa raison d’être de sa condition fiscale. Une constitution de Constantin daté de 532 dispose que les colons inscrivent aux rôles de l’impot qui seront désormais attaché à la Terre ? pérpétuité. Juridiquement le colon reste une personne libre, cèd qu’il va jouir des droits de la personnalité.

Il possède un patrimoine. Il est libre. Seulement dans les faits, il est un servus glebae càd l’esclave de la terre. De cette manière, les empereurs vont remédier à la pénuerie de main d’oeuvre agricole. Entre les honestiores et les humiliores, il exist PAGF s OF sg remédier à la pénuerie de main d’oeuvre agricole. Entre les honestiores et les humiliores, il existe un écart de fortune très important, mais également de population, le nombre d’humiliores est plus important que les honestiores, donc très peu de très rîches et beaucoup de très pauvres.

La société romaine du bas empire est une société chrétienne. Le christiannisme est devenue religion d’état. Elle va donc permettre à l’Église de jouir de certains privilèges mais en même temps elle va faire l’ojet d’une surveillance très étroite de la part de l’empereur. Depuis l’édit de Milan, (313) l’église est considérée comme un corps, une personne morale. Elle va pouvoir participer à la vie juridique. Et donc, elle va être autorisée à recevoir des biens par testaments, par donation. Cela va constituer sa fortune.

Les membres de l’Eglise bénéficient d’un certains nombre de privilèges comme l’exemption de charge personnelle, as d’impot, ils sont protégés par l’empereur romain mais ils doivent lui obéir. Les théologiens ont baptisé ce le césaropapisme. Le prince prétend être à la fois césar et le pape. Par exemple, l’empereur romain s’octroit le droit de convoquer les conciles, il peut même les présider. II peut même recevoir en appel les sentences rendues par les évêques. Il peut même rédiger des formulaires sur des questlons de foi. Comparée à la société romaine, la société germanique parait très rudimentaire.

L’économie est agraire, l’organisation sociale est sommaire et une religion dite primitive. Si l’on se réfère à ce qu’à écrit Tacite sur les germains dans son oeuvre « La Germanie » en primitive. Si l’on se réfère à ce qu’à écrit Tacite sur les germains dans son oeuvre « La Germanie » en 89, le germain est un homme assez grand, les yeux bleus, blond ou roux, grand, un corps vigoureux. Mais un homme qui supporte peu le travail. Le germain supporte bien le froid et la faim, il est taillé pour la guerre, mais en temps de paix il est plutôt paresseux.

La civilisation germanique et l’économie germanique est rurale. Le pays est pauvre en métaux, l’or et l’argent sont inconnu et le fer y est rare. Cest pourquoi les équipements militaires des barbares est assez restreint. Dans l’équipement des germains on trouve la framée, un bouclier en bois recouvert de peau de bête avec des couleurs criardes. Les germains n’ont pas de casque, de cuirasse, ni de longues épées. La civilisation des germains ne connait pas la ville. Il n’aime pas la concentration des personnes, ils ont tendance à construire leur maison à base de terre et de bois, près d’une source.

Très éloigné des autres maisons, générallement. Chez les germains la c’est la famille, la parenté. Le père a un pouvoir disciplinaire très developpé, idem paterfamilias ? ‘époque de l’ancien droit romain. Le père germain exerce une autorité sur la femme et sur les enfants. La famille germaine est unie par la solidarité familiale. Càd que la famille constitue un bloc ju idique, par exemple si l’un des membres de la famille commet une infraction c’est toute la famille qui devra contribuer ? la réparation du dommage.

Il existe un clivage entre les hommes libres et non libres. La condition d’esclave des germains est bien meilleure que 7 OF sg hommes libres et non libres. La condition d’esclave des germains est bien meilleure que celle des esclaves romains. L’esclave omain ressemble à l’esclave colon. L’esclave germain a sa propre maison et sa propre exloitation mals dot payer une redevance ? son maitre. Les clivages sociaux sont beaucoup moins marqués que dans le monde romain. Les personnes les plus influentes ce sont celles qui se sont distingués pendant les combats.

La religion des germains est polytéiste. Ils croient en plusieurs Dieux. Cest la fusion de ces deux société qui va donner naissance ? une nouvelle société. La sociéte franque. L’économie, l’état des personnes, l’EgIise de la société franque nous arrive de la jonction de ces deux sociétés. CHAPITRE PREMIER : L’économe franque Ce n’est pas une économie en pleine expansion, bien au cntraire, elle est en régression, elle se replie sur elle-même. Le commerce est en perte de vitesse et l’économie devient essentiellement domaniale.

SECTION PREMIERE : un commerce en perte de vitesse La décadence du commerce est dûe principalement à la quasi- disparition du commerce en Méditerannée. Le commerce de façon générale n’a pas totalement disparu, c’est un commerce limité. Paragraphe premier: La quasi-disparition du commerce méditerannéen Selon la thèse d’Henri Pirenne, historien belge du début du 20 ?me siècle la quesidisparitopn du commerce en Méditerannée est la conséquence des invasions barbares. On enseignait que les invasions germaniques avaient ruiné l’occident et donc l’économie antique.

Henri Pirenne démontre que jusqu’aux conquêtes arabes (fin 7è et 18È) le comme BOF sg l’économie antique. Henri Pirenne démontre que jusqu’aux conquêtes arabes (fin 7è et 18è) le commerce avec l’Orient est encore possible et il est même fructueux. Il démotre que la monarchie mérovlngienne ne s’est pas coupé de Bizence et que les francs utilisent toujours les moyens de communications u’utilisaient les romains autrefois comme la Méditerannée. Cette suNie d’économie d’échange centrée sur la Médeterannée persiste jusqu’à la conquête arabe.

De la mort de Mahomet (632) à la bataille de Poitiers (732) les arabes vont occuper progressivement les rivages méditerannees à l’exception de Byzance, de la Grèce et de l’Italie du Nord. Le monde méditerannéen est coupé en deux, au nord les chrétiens, au sud les arabes. Il explique que cette transformation de l’économie date de l’invasion arabe. La thèse soutenue par Pirenne a fait l’objet de vives critiques mais s’il est certain qu’elle doit être uancée, elle est tout à fait convenable. D’ailleurs, nous pouvons la prouver. La conquête arabe a porté un coup décisif aux échanges entre l’Orient et l’occident.

Dans le monde carolingien, certain produits orientaux ont disparu, par exemple les épices utilisés dans la pharmacopée et la cuisine. II en est de même de la soie, c’est devenu un produit extremement rare. On substitue des produits de remplacement, des produits locaux. Le papyrus est remplacé par le parchemin. Les monnaies d’or sont remplacées par des monnaies d’argent et c’est d’ailleurs Charlemagne qui a consacrer le monométalisme argent en 781. Le système mit en place par Charlemagne va être celui de la France pendant plusieurs années. PAGF g OF sg 781.

Le système mit en place par Charlemagne va être celui de la France pendant plusieurs années. L’unité de base est la livre, qui est divisée en 20 sous et chaque sous est divisé en 12 deniers. un denier pèse environ deux grammes. On a remplacé l’or par l’argent en raison d’une pénuerie d’or et d’une multitude de mines d’argent en Europe Paragraphe 2 : La persistance d’un commerce limité Dans ce monde coupé de l’Orient, il existe donc un commerce ocal et il existe un commerce sur de grandes distances. Mais il n’est plus orienté vers la Méditerannée et il est très réduit. /1Jn commerce local Un capitulaires de Soissons daté de 744 prescrit aux evêques d’ouvrir un marché dans chaque cité. Or, cette obllgation, cette recommandation est renouvelée au 9 è et 10è siècle, c’est une sorte de législation répétitive sur l’ouverture des marchés. Or, elle exprime le souhait de la part des autorités à voir ce type de marché qui ne sont pas une réalité économique. Lorsque des marchés locaux existent, ils sont très restreint en raison e la rareté des prodits et de l’insuffisance de la clientèle.

On trouve des produits de basse-cour. Des produits en excédents chez les paysans, des objets fabriqués par des artisans. Ils sont inorganisés auxquels on recourt de façon occasionnelle, quand les récoltes sont insuffisantes par exemple. Ces marchés sont très peu fréquentés. Depuis le 3ème siècle, les villes se sont progressivement dépeuplé en raison de la montée de la sécurité les populations sont partis en campagne et cela a pris un caractère semi-rural des villes qui vont le conserver jusqu’au renouveau des