histoire des arts dossier 2

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HISTOIRE DES ARTS DOSSIER 2 INTRODUCTION TITRE : La Piéta sud africaine AUTEUR : Ernest Pignon•Ernest (1942 , quelques autres œuvres : Cathédrale de Montauban 2009 ; Extases 2008 ) DATE DE CREATION : 2002 DOMAINE : Artistique Ernest Pignon-Ernest a IS org africaine pendant so to nextggge œuvre est né de la re sud africaine qui soul lée La Piéta sud ud en 2002 . Cette nest et la population ‘artiste le problème du VIH/SIDA , fléau qui touche une grande partie du pays. e pays dans lequel l’artiste a produit cette œuvre serait la France .

Elle se rattache au mouvement de l’Apartheid en Afrique du sud Les mots-clés qui pourraient définir La Piéta sud africaine sont : reprise d’une photographie marquante de la révolte contre l’apartheid pour dénoncer les ravages du SIDA . Le thème qu’aborde cette œuvre est l’Homme et le temps Ernest Pignon-Ernest s’est inspiré d’une photographie prise durant une manifestation en Afrique du sud contre l’apartheid , et des représentations de la Vierge soutenant dans ses bras Jésus Christ venant de mourir . DOCUMENTS DE COMPARAISON compatibles entre elles .

De plus , les deux œuvres sont des documents qui énoncent la relation entre une mère et

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son enfant . PROBLÉMATIQUE En quoi la relation parent/enfant peut-elle être une relation tragique ? PLAN Tout d’abord , je souhaite vous présenter mon document principal , l’œuvre La Piéta sud africaine et vous montrer comment elle répond a ma problématique : En quoi la relation parent/enfant peut-elle être une relation tragique ? Pour cela , il sera ensuite intéressant de la comparer a un extrait du roman Vipère au poing de Hervé Bazin .

En conclusion , je donnerai mon avis sur ce choix de documents . DESCRIPTION FOND/FORME DU DOCUMENT SUPPORT Ernest Pignon-Ernest est un artiste né a Nice en 1942 , il vit et ravaille a paris . Autodidacte , il se forme au départ au dessin en réalisant des plans d’architecture . Adolescent , il est fasciné par les œuvres de Picasso qui l’incite a trouver un nouveau moyen d’expression plus personnel en marge des formes d’art traditionnel Il choisit très tôt la rue comme espace d’exposition de ses images qui font sens a chaque fois en fonction des différents lieux qu’il investit .

Cette relation forte entre l’image et le lieu est primordiale car elle permet a Pignon-Ernest d’inscrire son travail dans le réel et de réveiller chez le passant la mémoire et l’histoire des lieux . En effet , Ernest Pienon-Er it pas les lieux au hasard , PAG » rif q choisit pas les lieux au hasard , avant de commencer un dessin , il parcourt une ville rencontre ses habitants s’intéresse a son histoire , à ses légendes .

Ensuite inspiré par un thème , un lieu ou une histoire particulière , il réalise toute une série d’esquisses préparatoire et conçoit un dessin final très réaliste mettant en scene des hommes ou des femmes a échelle 1 qu’il imprime en sérigraphie sur du papier journal vierge qu’il colle sur les murs des villes . La représentation du corps est centrale dans son travail et souvent n grandeur nature . Le corps est une maniere d’incarner la mémoire des lieux et de créer un face à face une identification plus forte avec le spectateur .

Les œuvres de Pignon-Ernest font aussi penser a ceux de Banksy , un artiste anglais qul fournit a peu près le même type de dessin . Considéré comme l’ancêtre du street art , Ernest Pignon-Ernest pratique le dessin et la peinture en atelier mais son œuvre finale est le collage dans l’espace d’une ville , soit plus généralement a travers les clichés photographiques des espaces urbains d’exposition pris par l’artiste lui même . Ernest Pignon-Ernest réalise son œuvre intitulée aujourd’hui La Piéta sud africaine au cours de son séjour en Afrique du sud en 2002 .

Cette œuvre découle de la rencontre entre l’artiste et la population sud africaine qui soulève très vite auprès de l’artiste le problème du VIH/SIDA , fléau qui touche une grande partie du pays . L’artiste trava problème du VIH/SIDA , fléau qui touche une grande partie du L’artiste travaille autour de ce thème central et représente dans son dessin final une femme noire portant dans ses bras son fils malade du sida . L’artiste colle plusieurs centaines de sérigraphies éalisées a partir de cette même image sur les murs des quartiers de Warwick à Durban et Kliptown à Soweto (Johannesburg) .

Dessinée au départ au fusain , une ombre légère met en valeur la présence des figures grandeur nature qui se détachent sur le fond blanc du papier journal . La femme africaine se tient debout , de face , elle regarde le spectateur impasslble en portant avec force ( ses mains surdimensionnées par rapport au reste du corps montrent cette force ) , le corps d’un homme noir (son fils) souffrant du sida , il est abattue , épuisé , la tête penché qui semble regarder dans le vide .

La posture de ces deux figures fait sans doute référence a la représentation religieuse de la piéta , Marie tenant dans ses bras le cadavre du Christ mort sur la croix , mais elle renvoie aussi a une image symbolique de l’Apartheid comme le rappel la photographie inscrite dans le coin supérieur gauche de la composition . Cette photographie inscrite a été prise lors des révoltes lycéennes de Soweto en juin 1976 . Elle montre un collégien de 12 ans Hector Peterson , abattu par les forces de l’ordre de l’Apartheid .

Il est porté par un jeune homme qui court à la recherche de secours . En regardant l’im l’Apartheid . Il est porté par un jeune homme qui court à la recherche de secours . En regardant l’image on observe que la mère éprouve beaucoup d’amour pour son fils , elle le porte avec force et son visage parait triste mais elle veut l’aider la mère a pitié de son fils et ne veut qu’aucun mal ne lui arrive (mais ce n’est malheureusement pas le cas) . Le fils est également triste , regarde dans le vide et est fatigué .

Il s’accroche a sa mere en mettant sa main sur son épaule , on peut voir qu’il a besoin d’elle , il veut être soulagé et réconforté Et en effet , sa mère le portant dans ses bras est une preuve ‘amour , de réconfort , elle essaye de le rassurer en lui montrant qu’elle combat sa maladie avec lui , elle le protège et le console On constate que la mère recherche du secours elle comprend le mal être de son fils mais elle est inquiète pour lui , elle garde espoir et cherche à rassurer son fils .

De plus , en observant de plus près , on remarque que ces personnes sont pauvres , problème qui s’ajoute aux difficultés que la mère et son fils subissent . DESCRIPTION ET COMPARAISON AVEC UN EXTRAIT DU ROMAN « VIPÈRE AU POING » DE HERVE BAZIN Hervé Bazin , de son nom de naissance Jean-Pierre Hervé Bazin , é en 1911 et décède en 1996 (à 84 ans) , est un écrivain français qui est l’auteur de Vipère au poing , son premier roman écrit en 1948 .

Ce premier roman largement autobiographique lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi I premier roman largement autobiographique lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains les plus lus du XXe siècle . Avec un tel succès , l’histoire fut vite publié sous forme de film , un premier en 1971 , et le plus récent en 2004 . Le livre décrit l’enfance et l’adolescence du narrateur, Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon.

Ce dernier décrit ses rapports avec sa famille, et notamment sa mère Paule Pluvignec, dite Folcoche, le surnom que les trois frères donnèrent a leur mère une véritable marâtre. Ce roman est un huis clos entre la mère indigne, les trois enfants martyrisés, le père démissionnaire Durant l’été 1922, Jean et Ferdinand sont élevés par leur grand- mère paternelle dans le château familial de la Belle-Angerie, près d’Angers. Le décès de leur grand-mère oblige leurs parents, Jacques et Paule, à quitter la Chine où le père est cadre dans une université, pour revenir s’occuper de leurs enfants.

Avec impatience et curiosité, les deux enfants attendent leurs parents et le petit frère qu’ils ne connaissent pas , sur le quai de la gare. En se jetant sur leur mère pour l’embrasser, ils se font violemment repousser par cette dernière qui souhaite descendre tranquillement du tram. Leur nouveau petit frère, Marcel, les salue froidement. Seul leur père les embrasse. Cest a partir de cet instant que la vie des deux frères et en particulier de « Brasse-Bouillon » va tourner au cauchemar .

Leur mère est très sévère et martyrise ses fils « Brasse-Bouillon » va tourner au cauchemar . Leur mère est rès sévère et martyrise ses fils , elle leur retire toute liberté et divertissement pour les remplacer par les taches les plus difficile qu’il y al dans la villa , aux punitions continue , mais la prlncpale victime de ses trois fils est « Brasse-Bouillon » il ignore la raison . Le « préféré » de Mme Rezeau (Folcoche) est le cadet c’est a dire Marcel dit Cropette . Ferdinand dit Freddie reste victime , mais pas plus que Brasse-gouillon .

J’ai donc décidé de présenter un extrait du livre : le passage de la « pistolétade ». Ici , la scène se passe a table , Brasse-Bouillon et Fredie s’amusent jouer a un jeu celui qui fixe le plus longtemps Folcoche Brasse-Bouillon fixe sa mère et lui parle a l’intérieur de lui meme En effet, dans cet extrait , on peut voir la haine que Brasse- Bouillon éprouve pour sa mère et a quel point il la déteste Mais parfois toute cette haine est du a la méchanceté et la sévérité de la mère qui attend le moindre détail pour ainsi punir son fils .

Or , si la mère n’était pas d’une cruauté insupportable , grasse- Bouillon et son frère ne l’aurait pas détesté et n’aurait pas tant de haine a éprouver Ici , Brasse-Bouillon parle en lui même , il n’a pas le courage de ui dire ce qu’il pense réellement d’elle car il craint les sévère punissions et la colère de sa mère qui peut lui faire « la misère » Son frère est complice et compte combien de temps va t-il résister au r « la misère » . ésister au regard de sa mère . Brasse-Bouillon considère Marcel comme le « mouchard » , il dénonce tout a sa mère et il pense qu’elle se sert de lui comme un dénonciateur Le portrait que Brasse-Bouillon donne a sa mère (cheveux secs , menton mal foutu , etc… ) montre l’orgueil et la cruauté de Folcoche . Si on compare La Piéta su *AGF a rif q c le roman Vipère au