Histoire Des Arts

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Histoire Des Arts. Œuvre Principale. Sujet no «Personnes» de Christian Boltanski. Introduction: Bonjour, je m’appelle… , j’ai 14ans et je suis élève de 30E. J’ai choisi d’aborder, dans mon exposé le thème de la Shoah et plus précisément la problématique: «Comment les artistes montrent la souffrance dans leurs œuvres? ». Dans un premier temps je vais vous présenter l’artiste Ch je vais présenter, déc un trolsième temps J ayant des liens avec brisée» de Frida Kahl Présentation de l’artiste: or 17 to nextÇEge deuxième temps Personnes» et dans de comparaison sera «Colonne

Christian Boltanski est un plasticien français d’origine juif et chrétienne, né le 6 septembre 1944 a Paris. C’est un photographe, sculpteur et cinéaste, connu avant tout pour ses installations, il se définit lui-même comme peintre, bien qu’il ait depuis longtemps abandonné ce support. Boltanski est reconnu comme l’un des principaux artistes contemporains français. Il vit à Malakoff et il est marié à l’artiste Annette Messager.

Son père, juif d’origine, se cachait sous le plancher de l’appartement familial pour échapper à la déportation, il a passé sa jeunesse à regarder les autres vivre t à s’inventer une vie, puis une pratique et une vie d’artiste. Christian Boltanski est également un artiste dont

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le travail est empruntant la forme du monument, nous rappellent l’horreur de la Seconde Guerre et la déportation de nombreuses familles juives vers les camps d’extermination. Contextualisation: Christian Boltanski était d’abord peintre, il se tourne vers l’installation à partir de 1976.

Il développe une œuvre où se mêlent réalité et fiction. La mémoire, l’existence et la disparition sont les thèmes récurrents de sa démarche. Dans un premier ensemble d’œuvres, il constitue une mythologie ersonnelle autour de son enfance reconstituée et mise en scène. Il s’intéresse ensuite à un passé plus collectif, expose des photographies, des vêtements ayant appartenu à des personnes anonymes et fait référence aux événements tragiques de l’histoire.

Sans jamais ne donner que cette lecture Christian Boltanski affirme lui-même que la Shoah est bien un élément présent dans son œuvre de façon générale. Il est né le 06 septembre 1944 au moment de la libération de Paris. Son père était juif et sa mère chrétienne, pendant deux ans son père a vécu caché sous le plancher familial pour échapper aux nazis, Christian Boltanski a donc été conçu pendant cette période de cache et raconte que son père en est sorti la première fois pour aller déclarer son fils à la mairie et l’a nommé: Christian, Liberté.

Présentation, description et analyse de l’œuvre: L’œuvre est composée de 4 parties distinctes: – Une petite salle où l’on peut découvrir les archives du cœur, un projet de Christian Boltanski en cours. L’artiste collecte des enregistrements de battements de cœur. On peut ici y p PAG » 7 Boltanski en cours. L’artiste collecte des enregistrements de battements de cœur. On peut ici y participer et faire enregistrer es battements de son cœur pendant 20 secondes. – Un mur de boites à biscuits rouillées dans les quelles se trouvent des documents et objets ayant appartenu à des personnes décédées aujourd’hui.

Des vêtements disposés à même le sol selon un quadrillage imposé par les piliers se trouvant dans le bâtiment. – Un tas de 32 tonnes de vêtements et un crochet mécanique suspendu juste au-dessus (Équivalent de 3 ou 4 milles individus). – Les différents éléments ou objets sont installés dans l’espace. L’œuvre prend en compte le lieu lui-même, son volume, ses dimensions. On dit que c’est une installation in-situ, car elle est aite sur place. – A un rythme régulier, la grue vient saisir des vêtements sur le sommet du mont. Elle évoque la mort qui frappe au hasard.

Monumenta: Cest une installation occupant tout l’espace du Grand Palais à Paris dans le cadre de la manifestation Monumenta qui fait chaque année appel à un artiste contemporain de renommée internationale pour investir les 13 500 mz de la Nef du Grand Palais avec une œuvre spécialement conçue pour l’occasion. Analyse: Le titre: Le titre signifie bien Habsence (il n’y a personne) que l’individu singulier: une personne. Le pluriel employé renvoie cette identité ingulière dans l’anonymat de la masse, une multitude d’êtres égaux dans la disparltion.

Le mur de boîtes rouillées: Un immense mur de boîtes rouillées se trouve à l’entrée, il coupe le visiteur rouillées: Un immense mur de boites rouillées se trouve à rentrée, il coupe le visiteur de l’effervescence de la ville, de la circulation. Il s’annonce comme un basculement dun univers quotidien dans un tout autre univers. Ces boîtes de biscuits qui le constituent sont en fer, utilisées depuis longtemps dans le langage plastique de Boltanski, elles portent en elles-mêmes les traces du temps. Les tâches d’oxydation sont les marques des années dans la matière.

Elles parlent des petits secrets de chacun, quand enfant, on y glissait les trésors trouvés, les mots… une charge affective s’en dégage. Toutes numérotées et identiques, elles appellent une autre lecture, celle d’urnes funéraires empilées les unes sur les autres, renvoyant l’individu à l’anonymat de la masse. Pleines ou vides ces boîtes résonnent de toute la profondeur de l’absence, du nombre impressionnant des disparus, tatoués d’un numéro ou pas (ces numéros nous ramènent à la deuxième guerre mondiale et aux prisonniers des camps). Le son: Le mur franchit, un bruit assourdissant et obsédant envahit tout l’espace.

Un bruit qui rappelle celui des usines. Il est composé du son métallique et grondant d’une énorme grue qul monte et descend sans jamais s’arrêter sous la coupole et de centaines de battements de cœur diffusés par des hauts parleurs montés sur des poteaux de métal au coin de rectangles composés de vêtements usagés. Le rythme de chacun est différent, trace personnelle d’individu dans toute leur singularité, écriture sonore de l’être. L’accumulation sonore de cet ensemble de cœu 13 singularité, écriture sonore de Hêtre. L’accumulation sonore de cet ensemble de cœurs anonymes refuse obstinément de s’arrêter.

Les vêtements: Le son obsédant happe le visiteur pour le plonger dans un espace immense. Les 1 3500 mètres carrés de la nef principale sont jonchés de rectangles parfaitement alignés, séparés d’allées. L’image du cimetière se présente comme une évidence. Chaque rectangle est fait de vêtements portés, récupérés. L’empreinte des corps les ayant habités est bien présente et rend leur absence encore plus prégnante. La vie est encore l? ténue et obsédante. Sous la coupole principale se dresse un moncellement de vêtements entassés en pyramide d’une dizaine de mètres.

Une énorme grue montée d’une immense pince, vient plonger au cœur de cette montagne d’habits pour en extraire quelques uns. Pris dans cette machinerie infernale, les étoffes prennent l’allure de pantins pris au hasard, piégés. Quand au sommet la pince les relâche ils flottent dans les airs, le souffle qui s’engouffre dans les manches, les jambes de pantalon leur redonnent presque vie l’espace de quelques secondes, mais c’est l’absence qui les sculpte. Ce mécanisme ne s’arrête jamais. Christian Boltanski évoque «le doigt de Dieu, la destinée».

La menace plane au dessus de ces misérables dépouilles d’humanité, figure d’un oiseau de proie, jamais rassasié, d’un monstre mécanique aveugle qui frappe au hasard «dans le tas». Et rien ne peut arrêter la fatalité de cette dévoration. Au cœur de cette installation surgissent les images les plus terribles de notre histoire, ce cœur de cette installation surgissent les images les plus terribles de notre histoire, celles de la Shoah et des camps de concentration comme le dit lui-même Christian Boltanski mais il ajoute que cela va au-delà et fait appel au sort de tout être humain.

La lumière: Des néons alignés surplombent chaque rectangle, chaque «tombe». La lumière diffusée est d’une froideur implacable, raide, pesante quasi militaire. Les reliquats de vies étalés au sol sont sous contrôle. L’idée d’un ordre fanatique nous vient à l’esprit, avec ce qu’on salt de la disposition au cordeau des camps de la mort. Les ampoules qui diffusent une lumière jaune en haut du mur de boîtes métalliques sont d’une autre nature. Elles semblent faire office de veilleuses et invitent au recueillement tout comme dans monument Odessa.

La dualité du titre, de la singularité et e l’anonymat se retrouve également dans ces deux sources de lumière. L’artiste a tenu à ce que l’installation se déroule en hiver, il explique que la lumière diffusée à travers la verrière au printemps ou en été ne convenait pas du tout à l’atmosphère génerée par l’œuvre. La lumière ténue et grise de fhiver était une nécessité. L’espace, relation spectateur-œuvre: Christian Boltanski parle de cette installation comme d’un collage au lieu, il fait partie intégrante de l’œuvre.

L’ampleur de l’espace dépasse l’humain. Il a voulu que l’exposition se passe en hiver et n’a pas voulu de chauffage. Il explique que le visiteur ne peut être un simple spectateur, il est dans l’œuvre à l’intérieur physiquement et psychiquement». physiquement et psychiquement». Le fro d fait partie de l’expérience, comme le bruit pénible des haut-parleurs. personnes n’est pas une exposltion qu’on visite, mais un univers dans lequel on erres. Tous les sens sont sollicités. Le corps, la voix du déambulateur sont englobés dans l’installation.

Le but consiste à donner des émotions sans qu’il y ait de réponse aux questions que chacun se pose, l’essentiel est dans le questionnement pas dans les certitudes. Œuvre de comparaison: Mon œuvre de comparaison est le tableau «Colonne Brisées de Frida Kahlo. Points communs: Différences: Conclusion: Pour conclure, nous pouvons dire que dans cette œuvre Boltanski met en scène la mémoire. Il fait appel à l’inconscient collectif pour garder vivant le souvenir d’une tragédie. L’artiste a voulu une installation éprouvante, presque pénible, qui donne envie de fuir, pour que cela reflète bien la Shoah.

PAGF70F17 c’est un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol ayant passé l’essentiel de sa vie en France. Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme vec Georges Braque et un compagnon d’art du surréalisme. Il est l’un des plus importants artistes du 20ème siècle, tant par ses apports techniques et formels que par ses prises de positions politique. Il a produit près de 50000 œuvres dont 1885 tableaux, 1228 sculptures, 2880 céramiques, 7089 dessins, 342 tapisseries, 1 50 carnets de croquis et 30000 estampes.

En Espagne, en 1936, le général Franco, fasciste proche des nazis,soulève l’armée espagnole contre le gouvernement républicain de gauche, le Front populaire. Cest le début d’une guerre civile entre nationalistes et républicains. En avril 1937, les vions allemands envoyés par Hitler pour aider les nationalistes dirigés par Franco, massacrent les habitants de Guernica, petite ville basque aux mains des républicains, à l’heure ou les rues sont pleines de monde. Quelques jours plus tard, Picasso réagit immédiatement et se met au travall:il commence alors à peindre son célèbre tableau, immense, sur près de 8m de largeur.

Au final, ce sont les nationalistes qui conquièrent la totalité du territoire espagnol le 31 mars 1939. Les nationalistes installèrent une dictature qui durera trente-huit ans. Il y eut approximativement 350000 personnes mortes ou réfugiées. Présentation. e titre de cette œuvre est Guernica, elle a été p PAGF description et analyse de l’œuvre: e titre de cette œuvre est Guernica, elle a été peinte en 1937, par Pablo Picasso. Cest une huile sur toile de dimensions 752 x 351 qui est conservé actuellement au musée de la Reine Sofia ? Madrid.

Description: -le taureau représente Franco / fort / il nous fixe / deux yeux visibles / il semble impassible représente le peuple espagnol / affaibli / blessé / -le cheval langue en forme de lame de couteau -la femme qui tient son enfant mort dans les bras — à gauche / rie / yeux en forme de lames -la femme en flamme à droite / hurle de douleur / bouche ouverte / bras levés -la femme qui avance vers le centre jambe blessée et difforme -la tête qui vient de l’extérieur — pas humaine (fantôme) / avertit du danger -le soldat — au sol / démembré / épée cassée / a combattu mais a été vaincu -la fleur dans la main du guerrier / symbole d’espoir / présente mais peu visible -la colombe — entre le taureau et le cheval / symbole de la paix/ peu visible -l’ampoule en haut / illumine la scène / observe la scène / forme d’œil / forme de bombe Placé au centre, le cheval symbolise le peuple espagnol. Comme pour la mère portant son enfant mort, la douleur est exprimée par la langue pointue com u. La lance qui transperce la cruauté. Cest un thème récurant dans les tableaux de Pablo Picasso dû à sa passion pour la corrida. La douleur et les hurlements de la mère sont perceptibles au premier abord, alors que les reste du tableau peut sembler de perception plus difficile.

L’enfant mort dans les bras de sa mère peut faire penser à l’image dune piéta: la vierge pleurant le Christ mort. L’homme, sur la gauche ayant les bras levés au ciel, en croix, Picasso fait ssurément ici une référence au Très de Mayo de Goya. Il se trouve dans la posture de l’insurgé face au peloton d’exécution. Les yeux, en larme, et la bouche édentée de la femme expriment la mort d’un peuple désarmé et la lâcheté du bombardement. La mère portant son enfant mort expriment l’horreur de toutes les guerres. Ses yeux en forme de larmes, sa langue en forme de couteau, son visage tourné vers le ciel expriment la souffrance et le désarroi. Au centre du tableau, la lampe domine la scène.

Elle a la forme d’un œil et peut signifier la lueur d’espoir malgré la ragédie de ce bombardement. La colombe symbolise la paix, or ici elle se situe entre le taureau et le cheval et on peut remarquer qu’elle s’efface dans l’obscurité ce qui signifie que la paix est impossible entre les deux parties, qui s’opposent dans cette guerre, les Républicains et les Nationalistes. Au premier plan, on peut voir un soldat à l’épée cassée dont le corps est morcelé et décapité. Ce personnage porte sur son visage toute la violence de la guerre: la décapitation représente la brutalité. Remarque: Toutes les bouches sont ouvertes et exprimen 17