HANDICAP ET VIEILLESSE

HANDICAP ET VIEILLESSE

Introduction (définition, contexte, historique, état des lieux, en pratique) Définition . L’OMS défini le handicap comme étant « le résultat d’une Interaction entre les déficiences physiques, sensorielles, mentales ou psychiques entraînant des incapacités plus ou moins importantes, qui sont renforcées en raison d’un environnement inadapté ou inaccessible. » En effet, le handicap est souvent mal compris et revêt une connotation négative, liée à la gêne, l’ignorance ou bien encore ? l’incompréhension.

Mais l’intégration des personnes handicapées st un enjeu de société important, d’autant plus en ce qui concerne l’école, qui se doit d’être un lieu d’égalité privilégié. De plus, une meilleure c regard sur le handica org suivre un cursus scol e , l’égalité républicaine handicap est aujourd ait de changer notre nes handicapés de é, dans le respect de alheureusement, le me d’exclusion. Les personnes handicapées doivent souvent taire face à un système peu ou pas adaptées à leurs besoins.

Or, on considère que le premier pas vers une meilleure intégration des personnes en situation de handicap est de leur ouvrir les portes de l’école, dès ors que leur état de santé leur permet. Au niveau national, la loi d’orientation du 30 juin 1975 est importante. Elle affirme que les enfants handicapés

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sont soumis ? l’obligation éducative, qu’il s’agisse d’une éducation ordinaire ou, ? défaut, dune éducation spéciale. La Loi du 1 1 février 2005 est également très marquante.

De Swipe to vlew next page Deux principes découlent de cette loi, il s’agit de l’accessibilité, c’est-à-dire l’accès à tout pour tous ; et la compensation qui correspond à des mesures individuelles rétablissant l’égalité des droits et des chances. Cependant, la politique d’intégration des jeunes handicapés en milieu scolaire commence seulement à être effective. En effet, il existe un décalage entre l’aspect théorique et la pratique.

Beaucoup de personnes handicapées sont privées de scolarité ou occupent des centres spécialisés alors que leur état ne le justifie pas, faute de place en milieu dit « ordinaire D. Et inversement, des élèves qui normalement devraient être pris en charge en centre spécialisés ne peuvent pas l’être à cause du même problème. De plus, la scolarité des jeunes est souvent ecourtée par manque ‘accessibilité. Et cela est lourd de conséquences puisque le chômage touche massivement les personnes en situation de handicap, qui ont des difficultés à se former.

A cela s’ajoute les discriminations et les préjugées dont les personnes handicapées sont souvent victimes. Malgré tout, des progrès ont donc été réalisés, mais beaucoup reste à faire. Le droit pour les jeunes handicapés d’être scolarisé dans un établissement scolaire classique proche de leur domicile existe dans les textes mais peine à être appliqué en pratique. En pratique : Il existe différentes formes d’accueil pour les ersonnes handicapées, en ce qui concerne l’école.

Il peut s’agir de la scolarisation individuelle en classe ordinaire, la scolarisation collective en classe pour l’inclusion scolaire (CLIS) dans les écoles ou en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) en collège ou en lycée, la dans les écoles ou en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) en collège ou en lycée, la scolarisation en établissement médico-social. Nous reviendrons sur plus en détail sur ces formes d’accueil par la suite. Un enfant handicapé peut être scolarisé en milieu ordinaire, dans n établissement spécialisé ou suivre des cours à distance. our ce faire, l’enfant doit d’abord être inscrit dans l’établissement relevant de son quartier, selon la procédure classique. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) va ensuite évaluer les besoins de l’enfant et transmettre ses résultats à la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Canalyse des besoins de l’élève en sltuation de handicap est déterminante pour amorcer dans les meilleures conditions une scolarité. Il est important que l’école, la amille, l’enseignant agissent en partenariat.

Ensuite, les besoins de l’enfant sont inscrits dans le Projet personnalisé de scolarisation (PPS) qui détermine les conditions de la scolarisation et les aides pouvant être accordées. Les parents ont 15 jours après cela pour donner leur avis sur le projet personnalisé de scolarisation. une réunion entre parents et enseignants doit avoir lieu au moins une fois par an. Des ajustements ultérieurs peuvent être faits. HANDICAP ET ACTION PUBLIQUE L’action publique, dans le domaine du handicap, a été façonnée ? travers les âges par toutes les attitudes qui évoluent face à la différence à une norme.

Au début il y a eu un phénomène de rejet, puis la charité, la protection, la réparation (avec la 1 ère guerre mondiale), insertion et maintenant nous sommes sur une logique de compens (avec la 1ère guerre mondiale), insertion et maintenant nous sommes sur une logique de compensation. La loi n02002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et medico-sociale A cette époque, les pratiques ont grandement évolué, le secteur est en expansion et l’offre est inférieure à la demande.

Le secteur est peu pesant pour l’assurance maladie (huit fois moins que l’hôpital) et est très concerné par la décentralisation – puisque beaucoup de financements sont opérés par le Conseil Général. Le secteur diffère en ce que les durées d’hospitalisation sont longues dans ce secteur, d’où l’apparition d’un projet de vie avec cette grande loi de 2002. L’on cherche donc, d’une part, à diversifier l’offre (adapter les structures aux besoins) et, d’autre part, ? placer l’usager au cœur du système. L’on passe, *typiquement*, d’une logique d’assistance à une ogique de contractualisation des personnes accueillies.

Parmi les orientations de la loi, l’objectif est d’affirmer et promouvoir les droits fondamentaux des bénéficiaires, d’Elargir les missions de l’action sociale et diversifier les offres de prises en charge des dispositifs, d’Améllorer le pilotage des dispositifs existants, d’Instaurer une coordination entre les acteurs, de Rénover le statut des établissements publics. LOI DU 11 FÉVRIER 2005 Le 11 février 2005, loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Avec cette loi, on est vraiment dans le droit compensation qui s’exerce aussi bien en établissement qu’en domiclle. C’est la 1ère loi qui définit le handicap en France. Droit des personnes : Elle affirme le Droit à la com ensation, en le handicap en France. Elle affirme le Droit à la compensation, en matière de scolarlté (droit d’être inscrit de manière ordinaire dans [‘endroit le plus proche du domicile), d’emploi (réaffirmation du principe de de personnes handicapées dans une entreprise et renforce les sanctions et les incitations.

Elle étend cette obligation ux employeurs publics), accessibilité (défini les moyens de participation des personnes handicapées, met à la charge de l’Etat les travaux des établissements publics dans les 10 ans. Ce qui n’a pas été tenu). Création des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées). Elles ont une mission d’accueil, d’information et d’accompagnement des personnes. Elles attribuent les aides. Elles ont également une mission de sensibilisation de tous les citoyens au handicap. L’organisation des MDPH est un groupement d’intérêt public.

Elle associe les sen’ices de l’Etat, le conseil énérale, les associations. Elle comporte une CDAPH. Ses missions sont : – l’accueil et l’information – l’expression des attentes de la personne handicapée. – l’évaluation des besoins – la reconnaissance de ses droits – le suivi des décisions de médiation – la senslbillsation du public LOi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) 2009-879 21 juillet 2009 par la modernisation des établissements de santé, en améliorant l’accès à des soins de qualité, mettre en place des actions de préventions, organiser territorialement le système de santé avec la création des ARS.

COURS SUR LA VIEILLESSE PARTIE 1 : Les concepts Actuellement en France, il y a 66 millions d’habitants et les plus de 60 ans représentent 23% de la population. 60 ans est rage à partir duquel on qualifie les personnes de personnes âgées Un fléau qui est apparu et qui nous touche de plus en plus est la maladie d’Alzheimer. 30. 6 millions de personnes sont atteintes de démences (dont 60 à du à Alzheimer). Le nombre total de personnes atteintes dans le monde devrait doubler tous les 20 ans. En France, environ 900 000 personnes souffrent d’Alzheimer. Pour 2020, 1 français de plus de 65 ans sur 4 sera atteint.

Pour les sociologues, dépendre c’est aussi faire partie de la société (DURKHEIM). C’est une relation contraignante, plus ou moins acceptée avec un maître, un objet, un groupe ou une institution réelle ou idéelle et qui relève de la satisfaction dun besoin selon MENNI. En gérontologie, c’est l’état de la personne qui nonobstant des soins qu’elle est perceptible de recevoir a besoin d’être aidée pour les actes essentiels de la vie ou requiert une surveillance prolongée. Rapport ARRECKX. On évalue la dépendance en fonction des activités de la vie quotidienne.

Cette notion de dépendance repose sur les mêmes oncepts que ceux du handica la différence est seulement l’âge des personnes (60 ans). *AGF 6 rif q d’autonomie, c’est-à-dire la capacité de se gouverner soit même et prendre des décisions concernant sa propre vie. On raisonne en terme de capacité et d’incapacité (distinct de la dépendance) La classification fonctionne comme cela : GIR 1 : lit ou fauteuil et condition mentale réduite GIR 2 : lit ou fauteuil dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement altérées et personnes dont les fonctions mentales sont altérées mais qui ont conservé leur capacité à se déplacer

GIR 3 : personnes âgées qui ont conservé leur autonomie mentale et ont une autonomie partielle pour se déplacer GIR 4 : personnes pouvant se déplacer seules GIR 5 : personnes qui ont besoin d’une aide ponctuelle pour la toilette ou [‘habillage GIR 6 : personnes encore autonomes qui n’ont pas perdu leur capacité à effectuer les actes de la vie courante Dispositifs législatifs La loi du 30 juin 1975 : La loi du 30 juin 1975 est la loi qui concerne le secteur social et médlco-soclal. Cette loi est fondamentale dans la mesure où elle a consacré l’autonomie du médico-social par rapport au sanitaire.

Il y a une autonomisation du secteur médico-social par rapport au monde hospitalier. Coffre médico-sociale devient un ensemble homogène et autonome encadré par des règles communes. Cette loi a été évaluée, et on s’est rendu compte qu’elle n’était plus adaptée Bouleversements législatifs Remise en cause de la loi de 75. Entre 82 et 86 lois de décentralisation. 1 996, les ordonnances du 24 avril portent réforme de l’hospitalisation. Ainsl, on efface officiellement le clivage entre sanitaire et social. En 1998 et 1999, on instaure les enveloppes financières à caractère limitatif