habitudes d alimentaires marocains

habitudes d alimentaires marocains

SPE/UNE:COUV 01 26/05/10 14:59 Page 1 SPÉCIAL CONSOMMATION HABITUDES Combien dépensent l’alimentation ? Que @ TENDANCES oral Snipe to Crèmes glacées, surgelés… , des produits qui n’arrivent toujours pas à séduire les foyers marocains. Des marchés embryonnaires. SANTE ALIMENTAIRE La malnutrition encore très répandue au Maroc. Un office national veille désormais sur la santé alimentaire. supplément à ca Vie éco N 0 0 du mai au C jun Tout sur notre code consommateurs de céréales.

Sans surprise, la catégorie sociale a un rôle déterminant sur le mode d’alimentation des foyers. I Les revenus économiques d’un foyer influencent les choix alimentaires, c’est certain. Ces considérations économiques mises de côté, il ressort très nettement des études réalisées par le Haut Commissariat au Plan que les Marocains adoptent un mode de consommation différent selon leur lieu d’habitat.

AU MAROC E COMME DANS LES AUTRES PAYS EN DÉVELOPPEMENT DE LA PLANÈTE, LE POSTE DES DÉPENSES EN ALIMENTATION OCCUPE UNE PLACE CAPITALE DANS LES RESSOURCES ÉCONOMIQUES DU FOYER OF et de la baisse de celui des produits alimentaires de Pour les produits non alimentaires, la variation s’inscrit ans une fourchette allant d’une baisse de 0,5% pour les «loisirs et culture» à une hausse de 3,8% pour l’«enseignement».

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base, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aura connu au cours du mois d’avril 2010 une légère hausse de par rapport au mois de mars 201 0 et une stagnation par rapport au mois d’avril 2009. En soi, il s’agit d’une bonne nouvelle pour les consommateurs marocains. A ceci près que la comparaison de statistiques sur une courte période ne suffit pas ? 3 La Vie éco – Vendredi CIO mai [1000 OUV/SPE/Assiette/P3-4:Economie/une page. qxp 11 page 3 trouve-t-on dans nos assiettes ?

Notre mode de vie et notre niveau social ont-ils une influence sur notre façon de nous nourrir ? Autant d’interrogations auxquelles les études statistiques du HCP donnent des éléments d’interprétation variés. Les enquêtes font apparaître une baisse assez nette et rapide de l’alimentaire dans le budget des ménages. «Après l’Indépendance, les ménages marocains ne faisaient que « s’alimenter ». Les loisirs étant inexistants, palimentation se taillait la part du lion dans le budget des ménages. Cette baisse s’est amorcée,nous en arrivons aujourd’hui à une statistique de l’ordre de en 2007 consacrée au budget de l’alimentation. ela reste énorme. En France et au Canada, par exemple, ce coefficient est de 15% environ», affirme Mekki Bennani, chef de divlsion des enquêtes auprès des ménages au sein du HCP. Malgré cette baisse, le Maroc reste un pays à dominante alimentaire. une autre information révélée par les enquêtes : nos modes de consommation sont largement influencés par notre lieu de résidence. Du milieu urbain au milieu rural l’on enregistre une part des dépenses onsacrée à l’alimentaire qui varie de 37 à 49%, selon que l’on habite en ville ou à la campagne.

En outre, des disparités s’opèrent au sein même des couches sociales de la population. «Cela est tout à fait normal, explique M. Bennani. Les riches, bien u’ils s’alimentent mieux que les pauvres, consacrent qu’au fur et à mesure que ce dernier s’élève, la part de l’alimentaire diminue et va même jusqu’à atteindre le coefficient budgétaire alimentaire (CBA) des pays développés. e CBA d’un foyer marocain présidé par un chef de ménage au niveau scolaire élevé études supérieures et doctorales) est de l’ordre de baisse de l’alimentaire estelle inexorable ? ?personnellement, je pense qu’à un moment cette baisse va s’arrêter et stagner sans descendre au-dessous des 30%», affirme M. Bennani. INDICATEURS DES DEPENSES DE CONSOMMATION indicateurs Urbain Dépense annuelle moyenne par ménage (en dirhams courants) Dépense annuelle moyenne par personne Structure des dépenses (en %) Alimentation et habillement Habitation et équipement ménagers Éducation, santé, transport, loisirs et autres dépenses Total Structures des dépenses alimentaires (en Y)

Céréales Corps gras Sucre et produits sucrés Thé, café, plantes d’infusion Viande, volailles, abats Lait, produits laitiers, œufs PAGF s OF 22,0 Pour beaucoup d’entre nous, un repas sans pain est tout simplement inconcevable ! C’est dans nos habitudes. «Certes, la consommation de féculents par personne et par année est passée de 210 à 185 kilos,ce qui reste encore très important», constate M. Bennani. A noter également que les chiffres issus des deux enquêtes montrent que la structure de ces dépenses alimentaires connaît malgré tout des changements en terme monétaire.

Ainsi, le oids des dépenses alimentaires consacrées aux céréales tend ? baisser. Entre les deux enquêtes, ce chiffre est passé de 20 à 17%. par ailleurs, les niveaux de consommation des légumes et des fruits sont de plus en plus élevés. La consommation des viandes et du poisson progresse quant à elle ; cependant, les niveaux atteints demeurent modérés. Les produits laitiers et les œufs sont plus consommés que par le passé. Même si la consommation par tête et par an du sucre a régressé, mais son niveau reste encore très élevé.

Enfin, la consommation moyenne d’huile est en progression. Comme le montre le tableau ci-dessous, les niveaux de consommation alimentaire par tête et par an sont marqués par de fortes disparités entre les 10% de la population les plus aisés et les 10% les moins aisés. Ces disparltés sont accentuées pour les produits alimentaires riches sur le plan nutritif (produits laitiers, œufs, viandes, poisson et fruits). En revanche, elles sont moins importantes pour les céréales, les légu 7 OF ineuses, les huiles et les à l’acquisition des viandes et volailles.

En milieu rural, la consommation de poisson est plus faible, ce qui ‘explique notamment par la faible disponibilité des produits frals du fait de l’éloignement des côtes. L’étude du HCP fait clairement ressortir que c’est au 4 La Vie éco – Vendredi [IC] mai sein des classes sociales aisées de la population que nous assistons à un véritable équilibre alimentaire, qui se caractérise par une baisse sensible des céréales au profit d’autres produits riches en protéines et en vitamines (enquête de 2001). Les évolutions sont quasi nulles pour les autres couches de la population.

Selon Mekki Bennani, «il y a un effet de communication t un effet logique lié aux revenus. Cette classe peut se permettre d’anticiper avec des crédits, elle peut en quelque sorte tout se permettre. On montre de belles choses au citoyen à la télé mais, dans les faits, certains peuvent suivre le rythme de consommation, tandis que d’autres se contentent de regarder sans consommer». Comme pour ces deux enquêtes, celle réalisée par le cabinet LMSCSA pour Lavie éco en juillet 2008, sur le style de vie des cadres, confirme que les familles aisées se nourrissent de façon plus équilibrée et variée que les ménages à revenus modestes.

En effet, selon les résultats de l’enquête, 85% des cadres déclarent préférer les produits frais 73% les plats équilibrés et 71% essayen PAGF SPE/Les glaces P6-7:Economie/une page. qxp 11:56 Page 2 Les glaces ne séduisent toujours pas les foyers marocains Entre C,DC] et litre de glace par habitant est consommé en moyenne chaque année @ des ventes sont réalisées sur la période de jun à août. @ De 0,00 DH le bâtonnet standard à OC] DH le pot de crème glacée importé. ‘apparition des premiers bâtonnets de glace au Maroc remonte ? 1959. C’est M.

Bilk, n entrepreneur danois, qui décide de fabriquer des crèmes glacées artisanales pour les Américains alors présents au Maroc, et qui raffolent de ce dessert. Le succès ne se fait pas attendre, et M. Bilk décide alors d’industrialiser ses bâtonnets lacés et de leur donner un nom de m ur. Ainsi naquit Pingouin. Pingouin, Gervais et Miko. Le même, et Nestlé dont elle assure la dis- trielle coexistent deux autres marchés : Le glacier Fiori par exemple qui n’exisportefeuille de Paty’s est composé des tribution. l’artisanal et le faux artisanal. Le pre- te plus en faisait partie.

Les glaces raîches ont pour caractéristiques de n’être ni stérilisées ni pasteurisées et n’ont pas pour souci de stabiliser leur bactériologie car l’essentiel est de les consommer rapidement. Le second, I A quelle température faut-il conserver laitiers. Ainsi, une portion de crème glacée de Ensuite se servir et remettre la glace au celui des fausses glaces artisanales, déles glaces ? 125 ml (soit 2 boules) apporte environ 100mg congélateur. Cela permettra de déguster une signe les glaces industrielles présentées La température de conservation des glaces est de calcium (contre 118mg dans 100g de lait). tre fois votre glace dans les meilleures aux consommateurs comme de vraies de -1 80C. Le calcium est nécessaire à la croissance et à conditions et avec le même plaisir. glaces artisanales. la solidité des os et des dents. La désignation de ce marché n’a rien I Afin d’en apprécier toutes les saveurs I Quelles sont les différences entre une de péjoratif, elle est une réalité. L’enl Les glaces contiennent-elles autant et les textures, combien de temps ? glace, un sorbet et une crème glacée ? seigne Venezia Ice entre pleinement l’avance est-il conseillé de calories qu’on pourrait