guerres des deux roses

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guerres des deux roses Guerre des Guerre Civile qui opposa de 1450 à 1485 deu* branches des Plantagenets prétendant à la couronne, Yark (avec pour emblème une rase blanche) et Lancastre (dant l’emblème était une rose rouge). Depuis 1399, les L’enfance des dieux Premium ONE SHOOT L’enfance Des Dieux C’était un magnifique lour digne de la saison chaude d’Asgard. Le soleil brûlait dans le ciel et faisait ressortir chaque couleur dans le royaume, C’était le temps idéal pour la sortie favorite de la rei.. Marivaux Chapitre 6 : Les styles de direction Dans les entreprises, les processus éclslannels sont souvent complexes et fortement Influencés par le style de direction des principaux dirigeants. Ces styles de directions Savérent très diffé.. yosa va ? Mois international de la contribution francophone 2014 Des ateliers sant organisés dans la francophonie Oti des contributeurs expérimentés assisteront toute personne intéressée à éditer et enrichir Wikipédia Consulte* la liste. Fen. _ Premiurr.

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: c’est ce que l’on appelle, improprement, la guerre de Cent Ans. Sur ce conflit majeur se greffent des conflits secondaires qui impliquent les alliés des deux souverains (Aragon, Castille, Écosse, princes des Pays-Bas et d’Allemagne rhénane), les papes et, dans la succession des guerres civiles, les grands féodaux français et anglais.

Coupée par une longue période de trêves (1388-1411), la guerre de Cent Ans se divise, en réalité, en deux temps essentiels 1338-1388 et 1411-1453), au cours desquels la marée anglaise, après un premier flux victorieux (1338-1360 et 1411-1435), connaît un reflux presque total, et dont le second s’avère décisif (1360-1388 et 1435-1453). Les origines du conflit Au-delà des luttes féodales, et même si son prétexte est dynastique, la guerre de Cent Ans est en réalité l’expression du premier grand conflit de deux États souverains.

Le legs normand et angevin En 1066, le duc Guillaume de Normandie (dit Guillaume le Conquérant) conquiert l’Angleterre et en devient roi, créant ainsi la dynastie anglo-normande. Sa victoire pose un problème nsoluble car, en tant que duc de Normandie, il reste le vassal du roi de France et, en tant que roi, il est souverain en Angleterre. La puissance des rois anglo-normands s’accroît avec Henri Il Plantagenêt, qui apporte l’Anjou, la Touraine et, par son épouse Aliénor, l’Aquitaine.

Les possessions anglaises en France sont une véritable menace pour la dynastie capétienne. Cependant, les victoires de Philippe Il Auguste sur Jean sans Terre au début du xiiie s. ne laissent aux rois anglais q 18 xiiie s. ne laissent aux rois anglais qu’une partie de l’Aquitaine, dont la Guyenne. En 1259, dans un esprit de justice féodale, Louis IX (Saint Louis) ratifie cette possession par le traité de Paris.

Les affaires de Flandre et de Guyenne Peu après le traité de Paris de 1259, les fondations administratives et politiques de l’État moderne se mettent en place autour de deux grandes institutions : le Parlement en Angleterre, les états généraux en France ; l’État est déclaré souverain aux dépens de l’autorité pontificale ; un système fiscal national est mis au point. Cependant, des conflits éclatent en Guyenne et en Flandre. En Guyenne, phillppe IV le Be affaiblit Édouard Ier en acceptant de recevoir les « appels » sur es décisions de justice rendues par le Parlement de Paris.

En Flandre, où la fabrication des étoffes dépend des laines anglaises, les intérêts anglais et français se mêlent aux luttes sociales qui éclatent entre bourgeois et artisans. Par ailleurs, les rois de France apportent leur soutien au roi d’Écosse Robert Bruce pour chasser les Anglais qui occupent son territoire et restaurer l’indépendance écossaise. La solution féodale préconisée par Saint Louis est source d’ambigultés et peut donner prétexte à un affrontement entre les deux États. Les origines dynastiques Philippe VI de Valois

En 1316, les femmes étant écartées de la succession royale, Philippe V, deuxième fils de Philippe le Bel, succède à son frère aîné Louis X, mort sans héritier mâle. Il en est de même en 1322, lorsque Charles IV (de Louis X, mort sans héritier mâle. Il en est de même en 1322, lorsque Charles IV (dernier fils de Philippe le Bel) accède au trône. Mals en 1328, la lignée des rois capétiens s’éteint à la fin du règne de Charles IV. Seul prétendant de la lignée masculine, Philippe de Valois est le neveu de Philippe le Bel ; le roi Édouard Ill d’Angleterre, fils d’Isabelle de France (la fille de Philippe le

Bel) et du défunt roi Édouard Il, est également prétendant au trône par la lignée féminine. Les nobles français choisissent Philippe VI de Valois, homme mûr, « né du royaume » ; Édouard III, dont le pouvoir est encore chancelant, prête sans difficultés hommage pour ses fiefs français en 1329, réservant ses prétentions dynastiques comme arme diplomatique dans les affaires de Guyenne. En 1333, les négociations ont presque abouti, mais Philippe VI lutte pour intégrer l’Écosse au traité. ?douard Ill, pour surmonter ses difficultés, cherche de nouveau à conquérir le trône de France, qu’il revendique officiellement le octobre 1337. Le temps des victoires anglaises (1337-1360) L’Angleterre, plus petite que la France, est mieux administrée, et la participation active de spécialistes de haut niveau permet aux souverains de réunir des moyens considérables. La conquête du pays de Galles et les guerres d’Écosse ont, en outre, permis la modernisation de l’armée. La mobilisation des moyens en Angleterre Bataille de l’Écluse À partir de 1336, les dispositifs de guerre s’intensifient. ?douard III profite des luttes d’influence au sein de la noblesse française et accueille Robert d’Artois à Londres. Cest dans 8 uttes d’influence au sein de la noblesse française et accueille Robert d’Artois à Londres. C’est dans ce contexte que Philippe VI de Valois lui confisque la Guyenne. Mais les opérations militaires, trop souvent entrecoupées de trêves, sont vouees à l’échec. Les deux adversaires manquent de moyens. Édouard Ill ne peut financer l’offensive diplomatique qu’il a lancée en direction du Saint Empire et des Pays-Bas.

Cependant, le 24 juin 1340, son alliance avec les Flamands lui permet de remporter la bataille navale de L’Écluse, qui assure aux Anglais le contrôle de la mer pour de longues années. ?douard III soutient Jean de Montfort, prétendant au trône de Bretagne, contre Charles de Blois. Au prix d’importantes concessions politiques, il réusslt à gagner la confiance de l’aristocratie anglaise et exerce dès 1345 une forte pression militaire en Bretagne et en Guyenne alors que, en France, Philippe VI suscite une méfiance grandissante.

Crécy et Calais Jean Ier de Luxembourg l’Aveugle Les Anglais portent la guerre en France en 1346. Menant à travers la Normandie une chevauchée (expédition destinée à piller les pays traversés), Édouard Ill est accroché lors de sa retraite : ‘armée anglaise inflige à la bataille de Crécy (26 août 1346) une sanglante défaite aux Français. En août 1347, au terme d’un siège de onze mois, Édouard Ill prend Calais, désormais porte d’entrée des Anglais en France.

Au même moment, ses adversaires, David Bruce (roi d’Écosse) et Charles de Blois (prétendant au trône de Bretagne), tombent entre ses mains. De surcroît, de 1347 à 1349, l’épidémie de peste noire qui PAGF s 8 l’épidémie de peste noire qui ravage l’Europe tue près du tiers de la population et limite la fréquence des combats. Poitiers et la crise de la monarchie françalse Jean Il le Bon jean Il le Bon, qui succède à Philippe VI en 1350, se heurte à un nouvel adversaire, Charles le Mauvais, comte d’Évreux et roi de Navarre, fils de Philippe d’Évreux et de Jeanne de Navarre.

Il le fait arrêter en 1356. En 1355 et 1356, Édouard (fils d’Édouard Ill), dit le Prince Noir, mène deux expéditions à partir de la Guyenne. En 1356, les Anglais remportent une première victoire sur les Français, à la bataille de Poitiers (19 septembre 1356) au cours de laquelle le roi Jean le Bon est fait prisonnier. La défaite, imputée ? la couardise des nobles, déclenche des troubles en France, où les xigences fiscales de la monarchie, présentées en 1356 aux états généraux, sont contestées. ?tienne Marcel Divers mouvements de résistance vont s’organiser : la Jacquerie en Île-de-France et la prise du pouvoir à Paris par Étienne Marcel, le prévôt des marchands. En 1358, le dauphin Charles, qui gouverne en l’absence de son père, échappe à Étienne Marcel, qui est assassine. C’est Charles le Mauvals qui ecrase les jacques. En 1360, Édouard Ill et Charles signent le traité de Brétigny. Le roi d’Angleterre reçoit le Poitou, le Limousin, le Périgord, le Quercy, e Rouergue, mais doit renoncer à la couronne de France.

La rançon royale est fixée à trois millions d’écus. Cependant, les engagements pris par les deux rois ne seront jamais respectés. Le r 6 8 Cependant, les engagements pris par les deux rois ne seront jamais respectés. Le rétablissement français (1360-1380) et les prolongements europeens Les campagnes de Du Guesclin Charles V En Guyenne se pose toujours la question de la souveraineté. Or, après le traité de Brétigny, la situation française se renforce. En 1364, la mort de Charles de Blois à la bataille d’Auray assure n Bretagne le pouvoir à Jean IV de Montfort.

La même année, le connétable Bertrand du Guesclin écrase les troupes de Charles le Mauvais à Cocherel et entraîne vers l’Espagne, en 1367, les Grandes Compagnies qui dévastent le pays. Mais Édouard Ill d’Angleterre, trop âgé, et le Prince Noir, malade, ne peuvent poursuivre l’effort de guerre. En 1369, la guerre reprend sur ordre du nouveau roi de France, Charles V, et à la demande de deux seigneurs gascons, le comte d’Armagnac et le sire d’Albret. Les troupes de Du Guesclin et de Charles V avancent inexorablement.

Elles épuisent les hevauchées anglaises en dévastant tout devant elles et assiègent l’une après l’autre les garnisons anglaises. En 1380, il ne reste aux Anglais que Calals et, en Guyenne, les régions de Bordeaux et de Bayonne. Le jeu des alliances Par le jeu des alliances et des ruptures, et à travers le jeu des médiations et des négociations sans cesse reprises, la guerre a gagné toute l’Europe occidentale, jusqu’à la papauté. En Écosse, les dynasties des Bruce et des Stuart sont toutes deux anti-anglaises.

Les Écossais sont continuellement en guerre, et la zone frontière représente une menace constante pour ‘Angleterre du Nord, souvent dévast 7 8 guerre, et la zone frontière représente une menace constante pour l’Angleterre du Nord, souvent dévastée. Malgré les échecs répétés dans les batailles rangées, et malgré la longue captivité à Londres de leurs rois David Il et Jacques Ier, les Écossais fixent d’importantes forces dans le Nord et fournissent aux rois de France dans la dernière phase de la guerre (sous Charles VII puis Louis XI) des troupes solides et aguerries.

Philippe Ill le gon En 1338-1340, lorsqu’il s’installe en Flandre, Édouard III (gendre du comte de Hainaut) essaie de tisser un réseau d’alliances vec le parti populaire des grandes villes flamandes et avec un certain nombre de princes, notamment l’empereur Louis IV de Bavière. Ses déboires financiers et la chute du chef Jacob Van Artevelde ruinent ses efforts. Le mariage de Philippe le Hardi (dernier fils du roi Jean Il le Bon), devenu duc de Bourgogne, avec Marguerite (héritière du comte de Flandre), ainsi que sa victoire sur les Hamands à la bataille de Rozebeke en novembre 1382 rétablissent le contrôle français sur la Flandre.

Mais les successeurs bourguignons du duc Philippe le Hardi – Jean sans Philippe le Bon et Charles le Téméraire – constituent pour eur, leur compte une importante réunion d’États qui menace la Lorraine, Cologne et les villes d’Alsace pour constituer un unique et vaste ensemble territorial : la Bourgogne. En 141 9, l’assassinat du duc Jean sans peur et les difficultés qu’ils rencontrent à la cour de France poussent les ducs de Bourgogne à s’allier aux Anglais, ce qui, de 1413 à 1435, représente un péril supplémentaire pour les rois 8 aux Anglais, ce qui, de 1413 à 1435, représente un péril supplémentaire pour les rois de France.

Dans la péninsule Ibérique, le roi de Castille, Pierre le Cruel, et on demi-frère, Henri de Trastamare, se livrent une guerre sans merci ; le premier est soutenu depuis l’Aquitaine par le Prince Noir, tandis que le second obtient le soutien des routiers français commandés par Bertrand du Guesclin. En 1369, la victoire du Trastamare à Montiel assure à la France le soutien décisif de la marine castillane. Il n’en demeure pas moins que le frère du Prince Noir (Jean de Gand, duc de Lancastre) revendique un temps le trône de Castille, en tant qu’époux de la fille de Pierre le Cruel.

La guerre et le grand schisme d’occident En 1309, la papauté s’est installée à Avignon. Les papes, tous rançais, cherchent à ramener la paix et à porter secours au roi de France, notamment grâce à une aide financière. Aussi en 1378, lors du retour de la papauté à Rome et au moment de l’élection d’Urbain VI, un schisme éclate-t-il : Français et Espagnols prennent parti pour l’adversaire d’Urbain VI, Clément VII, qui reste à Avignon ; les Anglais et l’empereur, ainsi que la plupart des Italiens, soutiennent au contraire Urbain VI.

La guerre est ainsi directement liée au grand schisme d’occident, qui prendra fin en 1418 avec le concile de Constance. Le temps des trêves (1388-1411) et les difficultés de la paix Les trêves officielles comme les périodes de paix entre la France et l’Angleterre sont mouvementées et parfois plus difficiles à vivre pour les deux peuples que les périodes de guerre. Les routiers Souven PAGF 18 plus difficiles à vivre pour les deux peuples que les périodes de guerre.

Souvent membres de la petite noblesse, cadets de famille ou bâtards, les soldats mercenaires ne reçoivent plus d’argent lorsque la guerre cesse ; alors ils poursuivent leurs activités pour leur propre compte. En 1361 le connétable de France Jacques de Bourbon est battu et tué à Brignais par des routiers rebelles. La lupart des Grandes Compagnies sont entrainées en Espagne par Du Guesclin. Les dernières bandes sont anéanties dans le Massif central en 1390-1391.

Vers 1430, et pour les mêmes raisons, les routiers, appelés « écorcheurs », sèment la terreur et tuent. En 1445, une grande partie d’entre eux est intégrée dans l’armée permanente de Charles VII. Les autres doivent se disperser. Finances et conséquences économiques La guerre n’est plus celle du seigneur, mais celle de l’État, donc celle de tous. Le roi défend le pays et les biens de ceux qui vivent dans son royaume. Tel est le discours utilisé pour obtenir es notables, qui représentent le peuple, le consentement ? payer l’impôt.

D’abord exceptionnel et justifié par une situation d’urgence, l’impôt de guerre devient régulier dans le courant du xive s. Le prélèvement de l’impôt régulier s’étend bientôt, et de façon permanente, aux périodes de paix. Le processus est plus rapide en Angleterre, mais le Parlement conserve un grand pouvoir de marchandage. À partir de 1440, en France, la monarchie fixe le montant de l’impôt sans tenir compte des états (états généraux, très rares, états de langue d’on et états de langue d’oc, voire tout simplement