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Dans la campagne, les gens restent très attachés à leur coutume traditionnelle et à leur terre. Certains n’acceptent point de faire des changements dans leur vie et laissent peu de place aux étrangers parmi eux. À Montréal, il y a plusieurs communautés minoritaires qui rencontrent peut-être le même problème. Ainsi, il y a des étrangers qui trouvent des soucls à s’intégrer dans la société. Ce problème est traité autant dans le livre La lettre chinoise de Ying Chen que dans Le survenant de Guèvremont.

Toutefois, est-ce que la condition d’étranger est la même dans les deux romans? Il sera vrai d’affirmer que la condition d’étranger est la même dans les deux histoires. En effet, les personnages principaux dans les deux œuvres se sentent différents et exclus du reste de la sociét D’abord, les personn inférieurs au reste d dans La lettre chinois sent pas sa place par ors to View nextÇEge nt rejetés et e survenant que survenant ne min. Ses idées sont comme une barri re qui lui distinct des autres habitants.

Il n’arrive pas à partager ses idéologies avec les gens qui l’entourent. En effet, durant u Swlpe to vlew next page une réunion chez la famille Beauchemin, le survenant ressentait

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n malaise profond : « Soudainement il sentit le besoin de détacher sa chaise du rond familier. Pendant un an il avait pu partager leur vie, mais il n’était pas de leur ; il ne le serait jamais vous aimez mieux piétonner toujours à la même place, pliés en deux sur vos terres de petit grandeur, plates et cordées comme des mouchoirs de poche. (p. 76, ligne 3) Le survenant ressent sa différence et son étrangeté malgré le temps passé. Il n’arrive point à s’adapter avec les habitants et cela s’explique par leur fermeture d’esprit. Ainsi, la comparaison présente dans ce passage, qui met en lien les gens de la campagne à des ouchoirs de poche, illustre le renfermement de ces gens sur eux-mêmes. Ils résistent de se changer et de s’adapter à la vie. Les habitants n’ont aucun moyen d’évoluer ou être capable d’accepter les étrangers.

Le survenant montre aux habitants qu’il éprouve des sentiments de sollicitude et d’inconfort parmi eux en brisant ce rond. Le survenant remarqua depuis son arrivé chez la famille de Beauchemin qu’il y a une divergence entre ses idées et celles des habitants et cela est au fait que ces gens ont peur de ce qu’est différent. Ces derniers sont isolés des autres communautés. Par al ces gens ont peur de ce qu’est différent. Ces derniers sont isolés des autres communautés. Par ailleurs, chez Ying Chen, les étrangers ne sont pas toujours le bienvenu peu importe leur identité.

Dans La lettre chinoise, le fils se défoule à son père et lui explique qu’à Montréal comme ailleurs dans le monde, les préjugés restent très présents envers les étrangers : «je ne dirai pas que les discriminations de toutes sortes n’existent pas ici, puisqu’on a dû établir des lois cantre elle On a toujours besoin de quelqu’un à dédaigner. »(p. 76) Donc, ce personnage ffirme que les gens ressentent toujours une envie de se créer une illusion ou des préjugés pour socialiser avec les étrangers.

C’est dans la nature humaine de vouloir se créer une image de l’inconnu et le fait de séparer entre les Individus de cette manière crée une certaine inégalité dans la classe sociale. Ainsi, il devait avoir fimplantation des codes civils et des lois afin de minimiser cette fermeture d’esprit. Le personnage est conscient de tous ces faits et ainsi, il se ressent rejeté et indésiré du reste de la société puisque sans l’intervention des lois, cette personne sera mal traitée. 500 mots