FINANCE

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LES MARCHES EFFICIENTS . La théorie de refficience des marchés A. Les principes généraux La théorie financière puise ses origines dans la théorie économique classique. Elle s’intéresse à l’équilibre des marchés et repose sur Phypothèse de l’efficience des marchés. un marché est efficient lorsque les conditions suivantes sont réunies : Rationalité des opérateurs : les opérateurs cherchent à maximiser le gain qu’ils peuvent réaliser pour un niveau de risque donné.

Libre circulation des informations : la même information est diffusée instantanément à tous les opérateurs Réaction instantanée Gratuité de l’informa gratuitement à tous Absence de coûts de peuvent agir libreme OF4 S. wp next page cessible : les opérateurs e des coûts viennent annuler leurs gains potentiels , Atomicité des opérateurs : aucun opérateur ne doit pouvoir influencer le marché par sa simple intention d’acheter ou de vendre une masse importante d’actions.

B. Les conséquences Si les anticipations des investisseurs sont rationnelles , les prix reflètent à tout moment la meilleure estimation de la vraie valeur de l’actif, dite valeur fondamentale, calculée à partir des modèles athématiques traditionnels (DCF, valeur patrimoniale, méthode des comparables) . Le cours de l’action est donc la meilleure estimation de sa valeur et ne varie que lorsque cette

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valeur change suite à la survenance d’une information nouvelle C.

La notion d’efficience au travers des différents modèles proposés par la théorie financière classique L’efficien Cefficience a été formulée comme hypothèse fondamentale ? de nombreux modèles de finance des marchés. On peut citer les théories de Modigliani et Miller, de Markowitcz et les modèles optionnels ( Black et Scholes, Cox, Ross, Rubinstein). Modigliani et Miller montrent que tout déséquilibre momentané du marché , provoquant une variation des cours, est immédiatement exploité par des opérateurs pour ramener les cours à leur juste équilibre.

Markowitcz estime q’un portefeuille diversifié garantit une performance optimale. Le MEDAF, développé par Markovvitz, puis Sharpe, Lintner et Mossin, met en relation la rentabilité des actifs financiers et leur risque, et met en évidence l’impossibilité de prévoir l’évolution des prix dans le futur à partir des prix réalisés dans le passé, à condition que es investisseurs soient rationnels et que toutes les informations pertinentes soient intégrées dans le prix des actifs.

Fama suppose que les cours sont imprévisibles dans la mesure où il évoluent en fonction des informations nouvelles qui surviennent de manière aléatoire. Il montre que ces informations nouvelles sont immédiatement exploitées et intégrées dans le prix de chacun des actifs financiers. Fama a développé trois formes d’efficience informationnelle, traduisant la capacité des prix à refléter , à tout instant , l’ensemble de l’information disponible : ‘efficience faible : information connue et publiéé

Cefficience semi-forte : information présente et disponible L’efficience forte : information non encore publiée mais détenue par des personnes privilégiées Jensen prend en compte les coûts liés à la collecte des informations et les coûts de transaction. II estime que le prix de 2 collecte des informations et les coûts de transaction. Il estime que le prix de chaque actiffinancier intègre les informations le concernant, de telle sorte qu’un investisseur ne peut, en achetant ou en vendant cet actif, en tirer un profit supérieur aux coûts engendrés par la transaction.

Les estimations des investisseurs irrationnels ne sont pas orrélées si elles sont le résultat de choix indépendants. Leurs effets se compensent donc sans qu’il y ait besoin d’intervention active de la part des investisseurs rationnels. Et même si ces estimations étaient corrélées l’efficience peut l’emporter par la force de l’arbitrage : en se portant acheteurs de titres sous- évalués et vendeurs de titres surévalués, les investisseurs rationnels interdisent aux prix de s’écarter des valeurs fondamentales Il.

LES REPROCHES ADRESSES A LA THEORIE DES MARCHES EFFICIENTS A partir des années 1980, de nombreuses études, en particulier ux États-Unis , présentent des résultats contraires à la théorie de l’efficience des marchés. Les principales notions remises en cause sont les suivantes . La rationalité des comportements des investisseurs L’arbitrage , perçu comme une technique limitée et risquée De plus, des tests empiriques ont montré que les prix sont parfois prévisibles, compte tenu de l’existence de certains phénomènes inefficients qualifiés d’anomalies par la théorie de l’efficience.

A. La remise en cause de la rationalité du comportement des investisseurs et la limitation de l’arbitrage Il existe des configurations de marché dans lesquelles les conduites ignorantes ou irrationnelles des opérateurs sont suivies simultanément par un grand nombre d’opérateurs de telle sorte que leur impact 3 sont suivies simultanément par un grand nombre d’opérateurs de telle sorte que leur impact sur les prix est effectif. L’arbitrage n’est donc plus capable de faire obstacle aux dérives de cours engendrés par la présence des investisseurs irrationnels.

B. Les anomalies boursières La typologie des principales anomalies boursières est la suivante : Les effets calendaires : certains mois et certains jours sont avorables à la rentabilité des actions. Ainsi, les prix ont tendance à diminuer en décembre pour augmenter en janvier. De telles anomalies constituent des opportunités de gains que les opérateurs rationnels vont exploiter en achetant fin décembre et en revendant en janvier.

Les effets de taille : les taux de rendement des sociétés de petite taille sembleraient supérieurs aux taux de rendement des sociétés de grande taille. Les investisseurs exigeront donc une prime de risque plus importante pour les sociétés de petite taille. Les effets météorologiques : il semblerait que la rentabilité des ctions soit plus importante les jours d’ensoleillement es bulles spéculatives : le taux de rentabilité des actions varie sur le long terme avec les bulles spéculatives.

Le phénomène de tendance boursière peut s’expliquer par une suite de sous- réactions ou de sur-réactions collectives aux informations. Les tendances peuvent aboutir, par effet d’entrainement et d’exacerbation , à des niveaux de prix extrêmes disproportionnés par rapport aux valeurs fondamentales. Les bulles spéculatives apparaissent lorsque les cours observé sur le marché s’éloigne de façon importante de la valeur fondamentale. 4