Figaro II 1

Figaro II 1

Le Mariage de Figaro (1784), Beaumarchais-monologue de Figaro Acte II, scène 1 1) présentation du texte 1 ère scène de l’acte 2 du Mariage de Figaro+ dialogue entre la Comtesse Almaviva et Suzanne, sa 1 ère camériste 2 et 3 ) voir lecture analytique précédente 4) Suzanne raconte à la Comtesse la scène du ruban quand Chérubin le dérobe à Suzanne (1,7) puis elle raconte la scène du fauteuil (1,8 et 9) 5) question Le spectateur sait déj puisqu’il lia vue sur s or 5 Sni* to View te à la Comtesse, érêt de ce dialogue qui sur le plan dramatique, ne sert a rien ? . Il permet à Beaumarchais de montrer une relation maitre/valet originale : un lien fort uni la Comtesse et Suzanne Il. II donne à voir ce que les femmes pensent des hommes l. a) L’atmosphère du secret, propice à la confidence Le lieu est intime : c’est la chambre de la Comtesse didascalie qui indique le lieu dans lequel l’acte Il se déroulera : chambre à coucher » « un grand lit » lieu clos . mpératif : « ferme la porte » 1 ers mots clôture le lieu + associé à un verbe de

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parole « Conte moi » dans la même phrase Lien entre l’espace fermé et une parole libre idascalie à la fin « Suzanne court ouvrir en chantant » ouverture après la discussion + annonce de l’arrivée de Figaro terme direct qui correspond à ce qui s’est voulait m’acheter » passé dans la scène 8 Suzanne termine la phrase laissée en suspend par la Comtesse « Mon époux a fini par te dire ? J Suzanne :que si » Suzanne dit explicitement les choses adjectif : « honnête aveu » La Comtesse montre ses sentiments à Suzanne elle ne cherche pas à se protéger devant sa servante elle analyse sa situation avec le Comte en toute franchise : « je l’ai rop aimé » ; « mon seul tord P.. utocritique didascalie indiquant ses réactions par rapport au récit de « rêvant » « souriant » indique une forme de laisser- Suzanne : aller la Comtesse répond aux questions personnelles qui Suzanne lui pose : « Pourquoi tant de jalousie Comme tous les maris.. » Réciprocité qui permet aux personnages d’établir une relation particulière, fondée sur la sincerité et permettant la confidence l. ) La complicité, voire l’amitié entre les deux personnages Le lien entre Suzanne et la Comtesse est renforcé par la ituation (elles ont un même problème : le Comte) mais il existe réellement # La Comtesse s’adresse à Suzanne comme à une amie : apostrophes affectueuses : surnom « Suzon » x5 déterminant possessif + terme respectueux : « ma chère » expression normalement utilisé pour quelqu’un qui appartient ? la noblesse montre bien que pour la Comtesse, Suzanne est une amie déterminant possessif + adjectif : « ma pauvre Suzanne » tutoiement . l se rapproche + du « tu » de l’amitié que celui de la différence sociale la Comtesse interroge Suzanne sur des choses très personnelles t révèle ainsi qu’elle n’est pas sûre d’elle : « e Suzanne sur des choses très personnelles et révèle ainsi qu’elle n’est pas sûre d’elle : « est-ce que j’ai cet air là ? » « est-ce que je l’aurai refusé ? ? la Comtesse se préoccupe du bonheur : futur : « tu épouseras Figaro » sorte de promesse « je n’entends pas que cet honnête aveu te nuise » bon usage de la confidence tt L’attitude de Suzanne est pleine d’attention et de sollicitude même si la Comtesse parle d’égale, Suzanne, elle, conserve le respect dû à la comtesse : terme : « Madame » ouvoiement Suzanne ne profite pas de la situation et reste consciente de la différence sociale Suzanne dit la vérité à la Comtesse à propos du Comte, mais elle dédramatise pour ne pas la faire souffrir : elle change de verbe : « (la Comtesse) il voulait te séduire » « (Suzanne) il voulait m’acheter » réduire l’attitude du Comte ? un simple marchandage elle accompagne sa réplique d’une interjection + exclamation : « Oh ! Que non ! ? qui accompagne la négation Elle console la Comtesse en lui montrant qu’elle est toujours capable de séduire flatteur et rassurant Elle parle de Chérubin et raconte la scène du ruban pour la 2ème fois (elle a déjà été racontée entre l’acte I et Il, dans un hors-scène : passé composé : « je n’ai rien caché b) Suzanne insiste sur la passion de Chérubin discours direct qui reprend les propos de Chérubin métaphore : « c’était un lion » comparant qui met en relief l’amour de Chérubin qui la transforme en « lion » verbe : « ses yeux brillaient » suggère à la fois le désir de Chérubin et sa passlon pour la Comtesse + verbe : « il s’est jeté dessus » Les efforts de Suzanne po