fiche lecture le métier d’homme

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Fiche de lecture e métier d’homme Alexandre Jollien Alice Pignato-Campas ASI I/ Référence de l’ouv OLLIEN A. (2014), Le Il/ Cauteur et son œu ti2 • • p g Éditions Points, 139 Jollien Alexandre, originaire de Sierre et nait en 1975. Atteint d’athétose 1, il a vécu de longues années dans une institutions pour personnes handicapés. Malgré la maladie il obtient en 2004 une licence en lettre et devient un grand écrivain et philosophe. Reconnu en 1999 par son premier ouvrage, L’éloge de la faiblesse.

Suite à cela, II obtient de nombreux prix et enrichi sa bibliographie avec l’ouvrage, Le métier ‘homme en 2002, ainsi qu’en 2010 avec Le philosophe nu. Ill/ Résumé de l’ouvrage Avant-propos : « On ne naît pas homme, on le devient. » Pour accepter notre existence, il faut être capable de se forger un étiquette d’anormaux les personnes différentes, mais on oublie souvent que derrière cette appellation se trouve un homme avant tout. De plus, les vérités établies empêchent d’imaginer l’individu étiqueté d’heureux et qu’il faut se méfier des généralités et des préjugés. 3.

De la souffrance : Être un homme est un métier. C’est-à-dire un art de vivre, un combat pour la survie. Mais ce combat peut

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être mené à tort par la souffrance. Lhomme aurait pour obligation d’assumer ce combat, son existence. Pour cela, il faut supprimer toutes servitudes inutiles et assumer sa propre mort. Puisque dans tous les cas une fois nés, l’homme est promis au pire. La mort. Cependant, cette souffrance engendre la méchanceté. La méchanceté se manifeste des blessures non guéries. Seule la présence d’un être cher atténue ses peines, et permet de sortir de l’isolement.

En fait, le vrai problème, c’est que la souffrance nous renferme dans un statut de victime. Face à la souffrance des jugements, ‘homme se renferme dans une carapace. La souffrance est dure a gerer. 4. Du corps : Pour surpasser la souffrance, il faut écouter son corps. Il faut savoir l’habiter et l’assumer. Cela fait partie du métier d’homme. Chaque homme à un corps, mais chaque homme l’habite à sa façon. Il faut apprendre à jouir de son corps avant qu’il soit trop tard. Malgré un corps en souffrance, il faut savoir passer outre des regards et en être heureux.

Faire de son existence un combat joyeux. Car, c’est ? tord qu’on pense toujours 2 Faire de son existence un combat joyeux. Car, c’est à tord qu’on pense toujours avec nôtre vécu et nos expériences. Puisque si on écouté plus nôtre corps on se rendrait compte que lui à meilleur mémoire que nous. 5. Ce qui déforme : La peur de la maladie, de la souffrance angoisse et déforme, mais elle permet de se former. La VIe est une longue formation de l’esprit et du corps. L’homme facilite leurs constructions avec la présence de l’autre grâce ? l’observation.

Il est vrai que Mouvement involontaire, incontrôlable et incoordonné, lent et sinueux des membres, surtout du tronc et du visage. l’observation procure des ressources. Quelquefois pour assumer son existence, l’homme ? besoin de conseils, d’autorité. Cest alors grâce à autrui qu’ont créé notre expérience. 6. Mon semblable qui me veut différent : L’homme est un être social. Sans l’autre, il ne serait rien. La présence d’autrui mène vers une existence meilleure. Nous sommes tout semblables, mais aussi différents. Il faut alors prendre conscience de la marginalité et apprendre à vivre avec la différence.

Pour un corps en souffrance le plus dur à déchiffrer, c’est le regard. Le regard qu’autrui eut poser sur cette différence. Ces regards cré 3 d’homme : La VIe est un combat, un investissement. Lorsque le corps est malade, le métier c’est de combattre. Il faut survivre et avancer avec joie. Il n’y a nulle autre solution pour dépasser la souffrance. Se forger un esprit suffisamment fort pour lutter contre cette différence. Tout vient de là, la complexité du métier d’homme. Savoir rire et sourire malgré les jugements imposés face à la différence.

C’est un combat de garder la tête haute malgré les peines et les souffrances de notre existence. IW Analyse critique Le métier d’homme est pour ma part un livre très enrichissant, mais qui reste à la fois compliqué à lire. Certaines notions m’ont échappé. Cependant, la lecture reste fluide, car chaque chapitre est très ien organisé. J’ai trouvé que les chapitres avaient une forme en entonnoir. Il commence par une idée qui suscite la curiosité puis se finit par une explication claire qui répond à toutes nos questions que l’idée de départ aurait pu susciter.

Cependant, chaque idée laisse une part de mystère qui m’a poussée à des recherches personnelles. C’est un livre très philosophique et abstrait sur l’homme. Il m’aura beaucoup enrichie, car il a suscité ma curiosité et m’aura appris beaucoup de choses. J’ai pu lire des explications sur le corps et la souffrance très intéressantes. Des explications sur le corps et ‘esprit dont jamais je n’aurais songé de moi-même. Grâce à ma lecture, j’ai pu comprendre la nécessité d’écouter son corps et comment combattre ces peines.

De plus, je pense 4 comprendre la nécessité d’écouter son corps et comment De plus, je pense que chaque lecteur peut interpréter et mettre en œuvre pour soi-même à sa façon chaque notion abordée. Je trouve que c’est ce qui fait la magie de ce livre. Il est vrai que j’ai énormément de mal pour comprendre la philosophie, ce côté abstrait que la philosophie apporte. Cest sûrement pour ça que pour ma part ce livre a été ? quelques passages durs à lire. Il m’aura alors fallu relire plusieurs fois une idée pour la comprendre.

Ensuite, comme je l’ai expliquée. La philosophie à cette magie de ne pas avoir de réponse précise. Que chaque personne peut comprendre à sa manière. Il a donc fallu que je relise plusieurs fois une idée pour m’en faire ma propre interprétation. En tout cas, je trouve que ce livre porte bien son nom, car finalement Jollien démontre et explique tout le long du livre ce qu’est un métier d’homme. Car même le titre suscite intéressement et questionnement. Ce qui donne l’envie de l’ouvrir pour comprendre ce qu’est le métier d’homme.

C’est donc, que pour ma part, une fois arrivé à la fin du livre que j’ai pu comprendre en intégralité ce qu’était le métier d’homme. Pour mon futur métier d’assistante sociale, je peux faire un rapprochement avec la pratique et me livre. Car d’une part Jollien évoque les blessures que les préjugés peuvent créer. On sait que dans les métiers du social beaucoup d’usagers sont victimes de ses préjugés. Les usagers sont régulièrement victimes des rega S d’usagers sont victimes de ses préjugés. Les usagers sont régulièrement victimes des regards jugeant d’autrui- Beaucoup sont blessés et n’arrivent pas à y faire /4 face.

C’est pour cela qu’on a le rôle en tant que professionnel darrivée à mettre de coter ses jugements pour aider au maximum l’usager. C’est pour finir, que ce livre m’aura apporté des notions nouvelles très enrichissantes pour mener à bien notre mission découte et de soutien. V/ Piste bibliographique J’ai recueilli tout au long du ivre les auteurs auxquels se réfère Jollien. Il évoque trois grands auteurs de la philosophie tels que : Érasme, Socrate et Platon, Arthur Schopenhauer et Nietzsche. Il les cite régulièrement tout au long de son œuvre et s’appuie sur leurs Idées.

Comme ne des grandes œuvres de Érasme « on naît pas homme on le devient » ou encore « nul n’est méchant volontairement » de Socrate. Ou encore Vœuvre de Schopenhauer « l’art dêtre heureux De plus, il évoque un des plus connus mathématicien René Descartes. Il désigne aussi de grand psychologue et psychiatre comme Maslow et Boris Cyrulnik, ou encore des écrivains comme Valery Paul qui revient fréquemment tout au long de l’oeuvre et Marguerite Yourcenar, puis pour finir des poètes ou musicien comme Beaumarchais et Chamfort qui tout au long de l’ouvrage appuieront les idées et thèses de l’auteur.