Fiche De Lecture Emile Ou De L Ducation

Fiche De Lecture Emile Ou De L Ducation

Cette fiche de lecture a été réalisée dans le cadre du cours « Formation d’adultes », donné par Madame BERTOGAL au sein de la Licence de troisième année Sciences Humaines et sociales, spécialité Sciences de l’éducation. Table des matières……. 1. Introduction 3 2. L’auteur et son œu 2. 1. Biographie 3 or 12 Sni* to View 2. 2. Place de l’ouvrage dans la vie de l’auteur 4 3. Résumé de l’ouvrage4/5 3. 1. Plan de l’ouvrage 5-9 4. Commentaires critiques 10 4. 1. Avis d’autres auteurs sur l’ouvrage 10 4,2. mon avis sur l’ouvrage 10 5.

Bibliographie de l’auteur 10/1 1 le 28 juin 1712 à Genève – Mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville. Il est issu de la petite bourgeoisie de Genève, une dynastie d’horlogers. sa mère décède à l’accouchement. Le milieu est cultivé, ce qui lui a permis de recevolr une éducation intellectuelle, dès son plus jeune âge. Son père quitte Genève et Jean-Jacques est placé en pension chez un pasteur, Lambercier, qui lui fait suivre des études pendant environ deux ans, après lesquelles, il est mis en apprentissage, chez un greffier, puis chez un graveur, qui l’exploite durement.

En mars 1728, il s’enfuit de Genève, parcourt le Piémont, la Savoie, la

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Suisse, s’exerce à une quinzaine de métiers, néglige des roposltions qui lui auraient ouvert un bel avenir. Il se prend de passion pour la musique et l’enseigne à Neuchâtel et Lausanne en 1730-1732, avant dien avoir appris les rudiments. Au cours de ses pérégrinations, ils rencontre madame de Warens, chez laquelle, il trouve refuge dès les années 1735-1736. Auprès d’elle, qui devient un temps son amant, il peut se livrer ? l’étude.

Il compose des poèmes, un opéra et des pièces de théâtre. Il connaît ses premiers succès. 2. 2. Place de l’ouvrage dans la vie de l’auteur Rousseau propose avec son ouvrage, un projet éducatif. L’ouvrage se présente comme un traité d’éducation, mélangeant la théorie pédagogique à des illustrations. LiEmile est l’enfant qu’il invente pour exposer ses théories sur l’éducation. L’éducation de Rousseau lui-même son expérience de précepteur endant, ont certainement nourri s 12 Rousseau lui-même, son expérience de précepteur ont certainement nourri son œuvre.

Cependant, le personnage du roman constitue un modèle parfait d’adaptation de l’homme au contrainte de la « nature » et offre à Emile des solutions pour développer ses capacités mentales et physiques. 3. Résumé de l’ouvrage Composé de cinq livres qui retracent les étapes chronologiques du programme éducatif. Rousseau présente, en passant par un jeune homme imaginaire, Emile, comment devenir un élève modèle. Il propose un suivi pas à pas, de la naissance d’Emile jusqu’au jour où celui-ci se marie et devient père.

Son projet pédagogique consiste à respecter l’évolution naturelle de la personne, son développement physique, intellectuel et moral, afin d’élever un homme naturel capable de s’adapter à la vie en société. Rousseau aborde la question sous l’angle pédagogique en proposant un idéal d’éducation qui forme l’être à la fois sociable t non dénaturé. Les cinq livres du traité correspondent aux différentes périodes de l’éducation.

Le premier livre est consacré à l’enfance, il prend l’enfant au berceau et s’occupe de ses deux premières années; le deuxième livre suit l’enfant, de deux à douze ans, avec un précepteur qui guidera le développement de sa sensibilité et de son raisonnement. L’expérience pratique, la découverte par soi-même, ainsi que l’éducation physique jouent un grand rôle; le troisième livre, de douze à quinze ans, aborde l’éducation de l’intelligence : l’observation de la nature fournit la matière à des eçons d’astronomie, de physique, etc 19 leçons d’astronomie, de physique, etc.

Dans le même temps, Emile est formé à un métier manuel, pour être capable au besoin de gagner sa vie : il sera menuisier; le quatrième livre, Emile ? seize ans : la vie morale et sensible s’éveille en lui. Il est temps d’abordé la question de la sexualité, de morale et de religion Cest ici que prend place la célèbre Profession de foi du Vicaire savoyard, dans laquelle Rousseau définit la religion naturelle; de quinze à dix-huit ans; Rousseau a intitulé le cinquième livre Sophie ou la femme. Il s’agit de marier Emile.

Il rencontre, aime et épouse Sophie, une jeune fille que l’on a élevée dans les même principes que lui. C’est ainsi qu’est envisagé le problème de l’éducation des filles. 3*1. Plan de l’ouvrage Livre premier, La première enfance (l’âge de nature) : le nourrisson La nature et l’éducation Il est consacré à la première enfance et aux toutes premières impressions et sensations. Quelques préjugés Jusqu’à l’âge de cinq ans, l’éducation consiste à empêcher «les préjugés, l’autorité, la nécessité, l’exemple, toutes les institutions sociales» de défigurer la nature.

Pour obéir à la nature, c’est la ère, dont la place est décisive, qui doit allaiter son bébé, afin d’accomplir physiquement et moralement sa mission naturelle : il ne faut pas de nourrice. Choix du gouverneur et de l’élève Dans le cas de l’éventuelle absence de la mère, il appartient au bon précepteur de pallier en suivant les indications de la 2 mère, il appartient au bon précepteur de pallier en suivant les indications de la nature dans les apprentissages fondamentaux se nourrir, se déplacer, s’exprimer.

Premiers soins La première éducation doit favoriser l’épanouissement physique : liberté de se mouvoir (pas de maillot, qui gênerait le éveloppement naturel de l’enfant), de prendre contact avec le monde par les sens et de découvrir ainsi la chaleur, le froid, la pesanteur, les distances. Education psychologique progressive peu à peu, on accoutume l’enfant aux intempéries et on le rend courageux en le familiarisant avec des spectacles effrayants ou des bruits impressionnants.

On doit éviter d’introduire en lui des sentiments étrangers à la nature : les pleurs étant le langage naturel de l’enfant pour exprimer ses besoins, il faut les satisfaire sans qu’il puisse l’interpréter comme une obéissance ? sa volonté ; sinon, on éveillerait artificiellement l’esprit de domination, la fantaisie capricieuse, l’orgueil. Livre deuxième, L’enfant (l’âge de nature) de 2 à 12 ans L’exercice des sens Par des jeux dans l’obscurité, il acquiert un toucher aussi fin que celui des aveugles ; il exerce sa vue à apprécier les distances ; on lui forme l’ouie, la voix et l’odorat.

Première leçon de morale sociale Pour être heureux, Émile doit être libre mais son inexpérience Rousseau suit l’enfant de ze ans. Pour lui, il ne faut s 9 exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l’éducation? e n’est pas de gagner du temps, c’est d’en perdre». Ne raisonnez pas avec les enfants L’enfant n’étant pas encore apte à raisonner, il faut le laisser jouir de son enfance. C’est le moment d’exercer «son corps, ses organes, ses sens, ses forces».

Utilité de la course Pratiquant tous les exercices physiques, vêtu légèrement, dormant sur une couche dure, il s’affermit contre la douleur et trempe son âme. lui forme l’ouië, la voix et l’odorat. exige qu’il soit guidé, on lui laisse donc une «liberté bien réglée ». L’enfant précieux Le précepteur évite les sermons qu’il comprendrait de travers : l le maintient «sous la seule dépendance des choses» et le met devant des nécessités physiques ; le bien et le mal seront pour lui le possible et l’impossible. as de châtiments incompréhensibles pour lui : que la punition lui apparaisse comme la suite naturelle de sa faute. Ainsi les leçons de conduite, c’est de sa propre expérience qu’il les reçoit. Principe essentiel de Rousseau, Émile est éveillé aux notions morales, de justice et de propriété par l’expérience sensible. « La première éducation doit être purement négative» : elle consiste à «garantir le cœur du vice et l’esprit de l’erreur». Il suffit qu’Émile apprenne à lire mais il ne faut pas lui donne PAGF 19 et l’esprit de l’erreur».

Il suffit qu’Émile apprenne à lire mais il ne faut pas lui donner de livres car, n’ayant pas de jugement, les enfants ne retiennent que les mots, non les idées. L’étude de la langue, de l’histoire et des fables convient-elle ? Cest donc une erreur de vouloir leur enseigner les langues, la géographie, l’histoire. Le théâtre est néfaste. Quant aux fables de La Fontaine, à cet âge, elles sont incompréhensibles et immorales, Rousseau le prouvant en analysant mot à mot « Le corbeau et le enard » pour montrer ce que cette fable a d’inintelligible pour un enfant. ortrait d’Emile enfant À douze ans, Émile est vigoureux, adroit, heureux de vivre : il n’a guère de notions abstraites, mais son intelligence pratique s’est formée par l’expérience. Livre troisième, Le garçon (l’âge de force) de 12 à 15 ans L’enseignement expérimental De douze à quinze ans, Émile reçoit une éducation intellectuelle et technique. Il faut se hâter car les passions approchent et «sitôt qu’elles frapperont à la porte, votre élève n’aura plus d’attention que pour elles». On limite donc l’enseignement à «ce qui est tile».

Cabstraction ne convenant guère à cet âge, on fonde l’éducation sur l’observation directe de la nature et les leçons de choses. Ainsi, pour la première leçon d’astronomie, le maître est, en fait, un meneur de jeu qui stimule la curiosité, qui instruit en amusant, qui rend l’élève actif et l’invite à raisonner sur ses observations. Émile apprend ainsi la physique, la cosmographie et la géographie. «Je hais les livres ; ils 7 2 observations. Émile apprend ainsi la physique, la cosmographie et la géographie. ?Je hais les livres ; ils n’apprennent qu’à parler de ce qu’on ne sait pas. Point d’autre livre que le monde, point d’autre instruction que les faits». L’idée de l’utile Sa seule lecture est « Robinson Crusoé », «le plus heureux traité d’éducation naturelle», l’idée maîtresse de l’œuvre étant la lutte de Ihomme seul contre la nature, la reconstitution des premiers rudiments de la civilisation humaine, sans autre témoin que sa propre conscience, sans autres moyens que son énergie, son adresse, son ingéniosité. ?mile a beau être élevé seul à la campagne, il ne pourra échapper à la vie sociale, car le retour ? l’état de nature serait impossible et dangereux. ? En sortant de l’état de nature, nous forçons nos semblables d’en sortir aussi ; nul ny peut demeurer malgré les autres. » Il faut donc préparer l’adolescent à la société, en le gardant des idées fausses et des préjugés, en lui inculquant ces principes démocratiques : égalité et interdépendance des êtres humains, devoir et nécessité pour tout citoyen de travailler, dignité de tout métier utile, utilité des échanges.

Emile menuisier Émile, qui sait déjà manier tous les outils, apprend un métier manuel qui lui donne « le goût de la réflexion et de la méditation» et lui forme le jugement. Livre quatrième, L’adolescent (l’âge de raison et de passions) de 15 à 20 ans Sympathie et pitié humaines De quinze à vingt ans, Émile reçoit une éducation morale et religieuse. Bien qu’il soit élevé hors de la 9 Émile reçoit une éducation morale et religieuse.

Bien qu’il soit élevé hors de la société, il sera un jour chef de famille et citoyen : les dernières années de son éducation ont pour objet de l’y preparer. Cependant, c’est l’âge des passions : vouloir les détruire serait absurde, puisqu’elles sont dans la nature. Mieux vaut favoriser les passions naturelles, douces et affectueuses, et conjurer la vanité, ‘ambition, la jalousie, la haine, qui sont l’œuvre de la société. Il faut retarder les passions violentes, en détournant l’attention, en calmant l’imagination.

On favorise, au contraire, les passions qui rendent l’être humain sociable : l’amitié, la pitié, la sympathie. Vient le jour où l’amour règne dans le cœur d’Émile : le précepteur le traite alors en homme. Loin de combattre son besoin d’aimer, il se fait agréer comme guide amical, le met en garde contre les désirs aveugles et lui dépeint la femme idéale. Le besoin social qui s’éveille conduit Émile à étudier la société, ? ‘intéresser à l’égalité, à la justice.

Il faut l’en instruire plutôt «par l’expérience d’autrui que par la sienne», de crainte qu’il ne sorte irrémédiablement blessé par ce premier contact avec les êtres humains. L’étude de l’histoire Cette initiation est donnée par l’Histoire (la lecture de « Vies des hommes illustres » de Plutarque) et par les fables. L’éducation religieuse Sous peine d’en faire un idolâtre égaré par son imagination, il ne faut pas lui parler de Dieu avant qu’il ne soit en âge de le concevoir. La profession de foi du vicaire savoyard Rou