Expos Esclavage

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L’ESCLAVAGISME DES TEMPS MODERNES OF p g Introduction. Esclave : 1. Personne onsidérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou acheté, et qui est sous la dépendance d’un maitre. 2. Personne entièrement soumise à quelque chose; prisonnier. ? L’esclavage moderne » dont nous allons parler est caractérisé par : Le travail forcé, sous la menace de sévices corporels ou psychologiques ; Une relation de propriété ou de quasi-propriété d’un esclave par un l’employeur », où l’esclave est maintenu dans cette relation de dépendance par des sévices, ou menaces de sévices, corporels u psychologiques , Une déshumanisation de l’esclave qui n’est plus traité comme un être humain, mais comme une marchandise, et acheté ou vendu comme tel (ici l’esclavage moderne apparaît en fait comme renforcée en 1956 par une nouvelle Convention qui « recommande l’abandon » de la servitude pour dettes, du servage, du mariage forcé, de la vente ou cession d’une femme par ses parents, son tuteur ou sa famille, de sa transmission par succession de la mise à disposition d’un enfant ou d’un adolescent en vue de l’exploitation de sa personne ou de son travail.

En 1957, c’est l’Organisation internationale du travail ui adopte une convention visant à « supprimer le travail forcé ou

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obligatoire et à ny recourir sous aucune forme ». Dès lors, l’arsenal législatif et réglementaire visant à abolir l’esclavage moderne n’a cessé de s’élargir, pour y englober toutes ses nouvelles formes. La diversité des formes d’asservissement rend difficile une définition claire de ce qu’est l’esclavage moderne. Ainsi les divers textes visant à la réprimer ont des champs d’actions plus ou moins larges : certains n’intègrent que les formes contemporaines de l’esclavage « classique », d’autres ont des préoccupations plus étendues.

Quelques constantes permettent toutefois de dresser un premier contour de ce que l’on désigne par « esclavage moderne » Il est difficile de parler de l’esclavage moderne au singulier. La traite de l’esclavage En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme énonçait très clairement que « nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes À l’époque, l’esclavage était encore légal dans plusieurs pays. Réminiscence contemporaine de l’esclavage classique, l’esclavage bien qu’officiellement aboli dans tous les contemporaine de l’esclavage classique, l’esclavage bien qu’officiellement aboli dans tous les pays du monde depuis plus de 20 ans, se pratique désormais à l’intérieur des maisons.

Plus de 98% sont des femmes et des petites filles y arrivent mineures. Selon l’ONU, plus de 2,4 millions de personnes sont actuellement exploitées, victimes de personnes ou d’organisations qui pratiquent la traite des humains. D’après une déclaration de Ban Ki-Moon, diplomate et homme politique sud-coréen, « Chaque année des milliers de personnes, principalement des femmes et des enfants sont exploités par des riminels qui les utilisent pour le travail forcé ou le commerce du sexe. Aucun pays n’est à l’abri. Presque tous y jouent un rôle. Soit comme un réservoir de personnes, soit comme un point de transit, soit comme une destination ».

Elles viennent principalement d’Afrique de l’Ouest pour la moitié d’entre elles. Une fois arrivées en France le scénario se répète : papiers d’identité confisqués (lorsque ceux-ci existent), séquestration, astreinte à un travail incessant, ménage, courses, cuisine, enfants à garder, tout cela s’enchainant pendant 15 ? 18 heures par jour, 7 jours sur 7. Evidemment, les mots « repos », « vacances » et surtout « «rémunérations » sont bannis du vocabulaire de ces esclavagistes urbains. Les conditions de vies sont à la hauteur de l’emploi : enfermement dans les caves, logement dans des coins exigus des maisons, le couloir devient leur lieu de repos.

Peu ou pas d’hygiène, pas d’accès à la culture, sans parler des insultes, des coups et violences diverses et pour finir, des viols. parler des Insultes, des coups et violences diverses et pour finir, des viols. Il n’existe pas d’issue pour ces personnes. Les liens familiaux ont rompus par ces esclavagistes (j’éprouve des difficultés à les appeler « des employeurs »). Pas d’appel téléphonique ou appels filtrés. Il en va de même pour les courriers. Vouées à l’isolement total, souvent analphabètes et ignorant leurs droits, les victimes n’osent fuir par crainte d’expulsion ou d’emprisonnement. L’esclavage actuel : L’esclavage n’a cependant pas totalement disparu dans certaines régions du monde, comme la péninsule arabique ou le sous- continent indien.

L’Organisation internationale du travail (OIT) estime à 25 millions le nombre de personnes vivant actuellement ans des conditions assimilables à de l’esclavage, d’où le terme d « esclavage moderne Selon l’ONU, chaque année, deux millions de personnes sont réduites en esclavage. De plus, malgré les progrès incontestables en matière de textes légaux ou de conventions internationales, les situations d’asservissement restent nombreuses dans le monde. L’organisation des Nations Unies (et ses institutions spécialisées que sont le Bureau international du travail et L’Organisation internationale du travail) estime qu’il y aurait aujourd’hui 200 à 250 millions d’esclaves dultes à travers le monde auxquels s’ajouteraient 250 millions d’enfants de 5 à 14 ans au travaill . Ces chiffres recouvrent toutefois des situations très diverses dans le monde.

En Europe même, l’esclavage réapparait dans l’immigration africaine, dans les ambassades moyen-orientales, dans des ateliers clandestin 4 0 réapparait dans l’immigration africaine, dans les ambassades moyen-orientales, dans des ateliers clandestins asiatiques et usque dans certaines franges de la bourgeoisie française. Dans tous ces milieux, on exploite des immigrants clandestins rendus ociles par la privation de passeport et la menace de la prison. Aux Antilles et en Guyane, dans les départements français d’outre-mer, les pouvoirs publics et les élus tolèrent l’emploi d’immigrés haitiens comme ouvriers agricoles ou domestiques, dans des conditions très proches du travail forcé et de I ‘esclavage.

Les types d’esclavage : Dans les pays développés, par extension et suite à l’évolution des points de vue, le politiquement correct considère d’autres situations assimilables à de l’esclavage moderne. Le proxénétisme dont le tourisme sexuel. Le travail clandestin, Certaines conditions de travail (exemple : travail non-honoré, maltraitance au travail, le travail des enfants) Le proxénétisme est une activité consistant à tirer profit de la prostitution d’autrui ou à la favoriser. Dans la plupart des pays du monde, cette activité est illégale. Les proxénètes (familièrement appelés « maquereaux » ou « maques » pour les hommes, ma uerelles pour les femmes, déformation de l’ancien fr x) sont taxés de partie du travail ou de son activité.

En France, il fut introduit dans le Code du Travail en 19971. Jusqu’à cette date, le Code du Travail employait le terme de « ravail clandestin » II s’agit de la non-exécution intentionnelle, par un responsable d’entreprise, d’une formalité déclarative, qu’elle porte sur l’exercice d’une activité ou l’emploi de salariés. C’est une infraction majeure du travail illégal. Le travail dissimulé, outre le fait qu’il crée un manque à gagner pour les comptes de la Sécurité sociale, prive le salarié de ses droits. La lutte contre le travail illégal est désormais, aussi bien nationalement que localement, totalement intégrée à la lutte contre les autres types de fraudes.

Cette évolution provoque parfois une confusion entre les termes ? travail illégal » et « travail dissimulé » voire encore « travail clandestin » (interprété alors, à tort, au sens d’emploi d’étrangers sans titre). Le travail dissimulé représente l’essentiel des PV dressés pour délit de travail illégal (entre 69 et 71 % des constats suivant les années). Il existe également un esclavage rependu mais contrairement ? l’esclavage moderne, n’est pas réellement appelé esclavage ; les conditions de travail. pas celui du travail clandestin ou inhumain que nous avons déjà abordé, mais celui du travail légal où tout un chacun exerce du mieux qu’il peut son métier. Il est des entreprises où le travail quel qu’il soit n’est hélas pas honoré.

Dans ce cas, au lieu d’être une source de bien-être, de joie ou d’épanouissement, le travail devient source d’un mal-être profond. Activité humaine par excellence, le tr 6 0 d’épanouissement, le travail devient source d’un mal-être Activité humaine par excellence, le travail est supposé anoblir l’homme et participer à l’élaboration de son identité sociale. L’humiliation, l’impuissance, le manque de perspective, l’absence de dialogue et, ou d’interlocuteur sont à l’origine de lésions sychologiques irréversibles pouvant conduire un individu lambda, au suicide. Ce triste fléau voit sa naissance vers le début des années 1990. UN PAR JOUR ! Cest le chiffre des suicides liés au travail en France. ne donnée révélée par Christian Larose, vice-président du Conseil économique et social, et syndicaliste de la branche textile. « On recense en France entre 300 et 400 décès par suicide par an, liés directement aux conditions de travail. C’est un chiffre en augmentation. Mais j’estime qu’il est sous-évalué », nous explique-t-il. Ce harcèlement poussé jusqu’à l’acharnement psychologique est e reflet du manque de considération et de respect de la part d’un management à l’ordre d’un actionnariat dénué de toute morale. Les cadres ne sont nullement épargnés et souffrent autant sinon plus des nouvelles orientations qu’adopte le management.

Plus isolés que les salariés finalement mieux défendus, constamment malmenés, soumis à une politique dhumiliation et à des stress non négligeables, ils font les frais de ces nouvelles exigences. Ils subissent une pression importante découlant des exigences de rentabilité, de compétition. L’arrivée sur le marché de jeunes iplômés fragilise leur position dans l’entreprise. L’avancée en âge contribue à les exclure progres dans l’entreprise. L’avancée en âge contribue à les exclure progressivement des structures dans lesquelles ils se montraient opérationnels. Force est de constater que toutes les sphères sont désormais concernées par l’ampleur de ces mutations industrielles.

Il existe également des migrantes employées comme domestiques. Elles sont souvent ignorées par leur pays d’origine et considérées comme quantité négligeable par leur pays de résidence. En Arabie Saoudite, malgré un code du travail ontenant un certain nombre de dispositions favorables aux femmes (par exemple, le congé de maternité et une protection contre le licenciement pendant la grossesse et le congé de maternité), les domestiques sont explicitement privées de protection. Des domestiques ont raconté comment elles étaient contraintes de travailler entre dix-huit et vingt heures par jour et de dormir dans un coin ou dans un couloir, tout en étant régulièrement violées et battues.

Dans les rares cas où elles sont autorisées à déposer des plaintes à la police, celles-ci sont gnorées, tournées en ridicule ou simplement démenties par leurs employeurs. Après quoi, les autorités classent l’affaire ou, pire, punissent la plaignante. Enfin, le type d’esclavage surement le plus rependu dans le monde actuellement est l’esclavage des enfants. Selon le B. I. T. (Bureau International du Travail), 250 millions d’enfants de cinq ? quatorze ans sont contraints au travail dans le monde. Ils vivent pour la majorité dans les pays du iers Monde, d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud, mais aussi en Europe où près de 2 millions de jeunes de moins de 15 ans B0