Expos D Histoire

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Exposé bizutage Introduction Le bizutage, ou initiation, est un ensemble de pratiques, épreuves, traitements ritualisés et imposés, destinés à symboliser l’intégration d’une personne au sein d’un groupe social particulier : étudiants, militaires, professionnels, etc. Au Moyen Âge, les étudiants novices nouvellement arrivés ? l’université de Paris étaient surnommés « béjaunes ». Ceux-ci formaient une confrérie particulière et avaient pour chef l’Abbé to page des Béjaunes.

Le jour conduisait sa confréri tous les béjaunes et I ce qu’on appelait le b nouveaux étudiants r fi Snipe to View neKtÇEge , monté sur un âne, Le soir, il réunissait eaux d’eau. C’était forçait aussi les ux anclens ; on nommait cette taxe : droit de bejaune. Un d cret de l’Université abolit cet usage, en 1342, et il fut défendu d’exiger le droit de béjaune, sous peine de punition corporelle. Depuis 1 928, les gouvernements successifs ont vainement tenté de mettre fin au bizutage. De nos jours le bizutage continue à avoir lieu mais beaucoup moins grâce aux lois mise en place pour encadrer cette pratique.

Afin de comprendre pourquoi la loi interdit-elle le bizutage, et omment cette dernière encadre-t•elle cette pratique de société ? Nous allons dans une première partie analyser ce qu’est la la pratique

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du bizutage ainsi que ses débordements. Dans un second temps, suite aux désordres engendrés par cette pratique nous nous pencherons sur les lois qui encadrent le bizutage. Cette étude a pour principal cadre géographique la France cependant nous comparerons certaines situations par des exemples pris dans différents pays dans le monde. l. La pratique du bizutage et ses débordements a.

La pratique contemporaine du bizutage D’après Davidenkoff et Junghans, les premières traces de bizutage en tant que tel remontent au 12 ème siècle. C’est à l’Université de pans qu’on voit apparaître des pseudo « rites d’inltiations » avec violence, alcool, sexe et humiliations en tout genre. Toujours d’après ces auteurs, cette pratique a traversé le Moyen Age et s’est répandue dans toutes les universités d’Europe. L’iconographie allemande du 15 ème au 18èmè siècle montre les épreuves de la « deposito » qui ressemble dans la forme et dans le fond aux formes de bizutage contemporaines.

En France, ces pratiques s’arrêteront au cours de la révolution de 1789. En 1804, ce phénomène réapparaît, notamment chez les polytechniciens. Cette administration mènera le long du 19 ème siècle une lutte réelle contre les auteurs de bizutages avant de sombrer rapidement dans une forme de complaisance. Ces cérémonies s’étendront notamment dans les écoles militaires, de médecine et des Beaux Arts. Le nom de « bizut » en tant que tel apparaît vers 1840 à l’école mili médecine et des Beaux Arts.

Le nom de « bizut » en tant que tel pparait vers 1840 à récole militaire de Saint-Cyr. Celui-ci vient de « besogne », terme qui désignait les jeunes recrues espagnoles. En France, le bizutage s’arretera un peu dans les années 1960-1970 avant de se recommencer fortement dans les années 1980. L’Ecole Polytechnique renouera avec cette tradition en 1985. b. Des débordements systématiques Malgré les lois qui interdisent le bizutage, ces pratiques ce font encore ressentir. Dernièrement, c’est une jeune étudiante française étudiant en Belgique qul a fait les frais d’un bizutage trop violent.

Le CNCB (comité national contre le bizutage) a organisé une conférence pour prévenir des dangers du bizutage lors des week- ends d’intégration. Selon Marie-France HENRY, le bizutage a des conséquences scolaires puisque les élèves bizutés abandonnent leur école et leurs études. Il y a aussi des conséquences psychologiques. Malheureusement, peu de victimes osent en parler par peur des représailles. c. Le bizutage à l’encontre des droits et des libertés des individus Les bizutages vont à l’encontre des valeurs républicaines par leur caractère humiliant et sexiste.

Les bizutages diminueraient fortement si les autorités administratives utilisaient les moyens dont elles disposent. Force est de constater que les institutions, dans leur immense majorité, refusent d’appliquer le droit relatif au bizutage, et par là contribuent à sa immense majorité, refusent d’appliquer le droit relatif au bizutage, et par là contribuent à sa pérennisation. La situation juridique dans l’armée est encore pire que dans l’éducation puisqu’il n’y existe aucun texte spécifique contre le bizutage. Il. La loi française face au bizutage a.

Les lois contre la pratique du bizutage Le bizutage est interdit par la loi depuis 1998. C’est un délit passible de six mois de prison et 7500 euros d’amende. Ces peines sont doublées lorsque les actes commis affectent une personne fragile physiquement ou mentalement en raison de son âge, d’une maladie ou d’une infirmité. De plus, les personnes morales peuvent voir leur responsabilité engagée. Si les dirigeants ou les représentants d’une personne morale apportent leur aide à cette pratique, ils peuvent être condamnés à une amende et à la fermeture des locaux ayant servi au bizutage.

Selon l’article 40 du Code de procédure pénale, le chef d’établissement doit aviser le Procureur de la République s’il dispose d’éléments permettant de penser que de tels délits ont été commis. par ailleurs, des poursuites disciplinaires peuvent être engagées contre les auteurs des faits (exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité les faits ou s’ils ne sont pas intervenus pour les empêcher. b. Bilan de ces lois Le bizutage est une pratique d’un autre âge qu’on croyait disparue. Mais pourtant, les insultes et PAGF