Expos Colis E

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Les Jeux du cirque Introduction Selon la mythologie romaine, les jeux du cirque furent institués par Romulus lorsqu’il voulut attirer à Rome les Sabines, afin de procurer des épouses à ses compagnons. Comme ils furent d’abord célébrés en l’honneur du dieu Consus ou Neptune équestre, on les nomma Ludi Consuales. Après la construction du grand cirque, on les appela indifféremment Jeux du cirque. Les jeux n’ont lieu qu’une fois par an et sont, par exemple, destinés à remercier les dieux pour avoir accordé la victoire. Ils ccupent 77 jours à la fin de la République, et 175 sous l’Empire.

Sni* to View nextÇEge Ce sont les magistrat leur organisation. Ma I p or 3 sous la République, q of. : généralement toute sont chargés de s particuliers, uple. Ils durent Ces jeux sanglants prirent, sous « Empire, des proportions de plus en plus importantes qui parfois dépassent l’entendement. TITUS sacrifie ainsi 9000 bêtes lors de l’inauguration de l’amphithéâtre Flavien (ou Colisée) et TRAJAN organise des jeux durant 120 jours où il met en scène 11000 animaux et 10000 gladiateurs pour élébrer son triomphe contre les Daces. Les jeux du clrque sont sans doute les plus anciens.

On y présente des jeux gymniques ou des

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défilés militaires. Mais Swipe to View next page les plus populaires sont les courses de chars. Les jeux de l’amphithéâtre présentent particulièrement des combats de gladiateurs, des combats de bêtes et des chasses. Les combats de gladiateurs firent leur apparition au IIIème siècle av. J. -C, ils pouvaient durer la journée entière. À Rome, les gladiateurs venaient saluer l’empereur de la phrase ituelle : « Ave Caesar, morituri te salutant » ce qui signifie « Salut César, ceux qui vont mourir te saluent ».

Les affrontements se déroulaient dans une atmosphère souvent passionnée, et les spectateurs engageaient généralement des paris. Le vaincu, s’il n’était pas tué, s’en remettait au public : étendu sur le dos, il levait la main gauche pour demander grâce. Le vainqueur se retournait alors vers la foule, qui rendait son verdict : le pouce en l’air signifiait la grâce, le pouce tourné vers le sol, la mort. Il y avait une autre sorte de spectacle, celle des condamnés à mort.

A l’heure du déjeuner, devant des gradins souvent vides, martyrs chrétiens et condamnés étaient exécutés lors de spectacles sanglants. Daprès la loi romaine, les citoyens condamnés à mort périssaient par le glaive ; mais on livrait aux bêtes fauves, dans les amphithéâtres, les esclaves ou les étrangers condamnés. On variait les destructlons au gré de ceux qui les ordonnaient. Tantôt, le condamné était poussé à coups de fouet, par un valet d’amphithéâtre, cont