Exam Bonjour Tristesesse

Exam Bonjour Tristesesse

SERVICE DES EXAMENS DE LANGUE FRANÇAISE RÉSERVÉS Aux ÉTUDIANTS ÉTRANGERS CENTRE DE PARIS – SESSION DU 21 SEPTEMBRE 2013 CERTIFICAT PRATIQUE DELANGUEFRANÇA MOdule COMPRÉHENSIONE EXPRESSION » NOM : PRÉNOM . Note . / 50 Durée : 2h 30 DATE ET LIEU DE NAI NATIONALITÉ . CONVOCATION or 17 Sni* to View l. A – ÉPREUVE DE LANGUE 25 points – l. Mettez le dialogue suivant au discours indirect en faisant les transformations nécessaires. 4 points Anne n’était pas à la gare hier soir, déclara mon père. Mon père déclara – Elle est venue en voiture et elle est dans sa chambre Il.

Mettez ces deux phrases à la voix passive : 2 points Dans le petit café chez Pierrot, à côté du marchand de tabac, le garçon balayait de la sciure dans la salle déserte. – On avait mis dans les arbres deux ou trois lanternes chinoises ; je (s’avancer) le vent les agitait. université paris-Sorbonne – page- 1 – sur 12 Selfee -82 – 09/ 2013 Ill. Complétez ce texte par les verbes conjugués aux temps de l’indicatif et du subjonctif. (1 point par item) – 10 points – Le jeune homme que j’allais voir se nommait Smith , il

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
(demeurer) . ? peu de distance. En frappant à sa porte, je ne sais quelle inquiétude me (saisir) lentement et comme frappé tout à coup d’une lumière PAG » 3 on premier geste, mon : Que me voulez-vous ? Qu’on en (penser) , tels hasards dans la vie agréables, ce qu’on voudra ; il y a de que la raison de l’homme ne saurait s’expliquer. Je (s’asseolr) sans pouvoir répondre, et, comme si je me fusse éveillé d’un rêve, je (se répéter) . à moi-même la question qu’il m’adressait. Extrait de La confession d’un enfant du siècle, Alfred DE MUSSET, 1836.

IV. Complétez par la préposition ou l’article qui conviennent (0,5 par item) – 4 points – Elsa ne revint pas ces jours-là. vite. Sept jours heureux, . semaine passa très seuls. Nous dressions des plans compliqués d’ameublement, des oraires. Mon père et moi nous plaisions à les faire serrés, difficiles, avec . inconscience ceux qui ne les ont jamais connus. D’ailleurs, y avons-nous jamais Rentrer déjeuner à midi et demi tous les jours même endroit, dîner soi, y rester ensuite, mon père le croyait-il vraiment posslble ?

Il enterrait cependant allégrement la bohème, prônait l’ordre, la vie bourgeoise, élégante, organisée. Sans doute tout cela n’était-il pour lui, comme pour moi, que constructions es rit. toucher, se reconnurent. Je restai assise les yeux ouverts, sa bouche immobile contre (le mien – les miennes – la mienne), une bouche chaude t dure , un léger frémissement la (parcourait – parcourrait — par courrait), il s’appuya un peu plus pour l’arrêter, puis ses lèvres s’écartèrent, son (baisser – baisé — baiser) s’ébranla, (devin – devint – de vingt) vite impérieux, habile, trop habile…

Je comprenais que j’étais plus douée pour (embrasser — embraser – embrasé) un garçon au soleil que pour faire une licence. Je m’écartai un peu de lui, haletante. Université Paris-Sorbonne — Se fee page- 2 – sur 12 -32-09/2013 l. B- 1. ÉPREUVE DE COMPRÉHENSION ÉCRITE – 13 points – Sans citer le texte, sauf quand cela est demandé, vous répondrez ux questions suivantes en formulant des phrases complètes. 1. Pourquoi la narratrice se trouve-t-elle enfermée dans sa chambre ? Argumentez en deux phrases minimum. -2 points — . 2. Qui est Anne par rapport à la narratrice ? point – 13 5. La narratrice et son père étaient-ils complices avant l’épisode de l’extrait ? 6. Selon la narratrice, qui est censé faire des concessions ? Citez la phrase de rextrait qui justifie votre réponse. – 1 point 7. Où se passe Paction de cet extrait ? ! dans le salon ! dans la chambre 8. Qu’attend la narratrice d’Anne ? ! d’être patiente ! de l’aimer point – ! dans la salle à manger sur la terrasse – point ! de ne plus la punir 9. Quels moyens emploie la narratrice pour essayer d’ouvrir la porte ? Argumentez. -2 points – 1 1 .

Expliquez le sens des expressions suivantes : -1,5 point – – « Qui ne mènent à rien – « Cette solution ne manquerait pas de le faire souffrir – « Je passai outre » page- 3 – sur 12 l. B- 2. ÉPREUVE D’EXPRESSION ÉCRITE – 12 points Traitez un de ces deux sujets au choix de 20 à 25 lignes. Indiquez le sujet choisi. Sujet 1 : Pensez-vous qu’enfermer les adolescents dans leur chambre pour les punir soit une solution efficace pour leur épanouissement ? Justifiez votre osition en vous appuyant sur des exemples concrets. Sujet 2 : Imaginez le dialogue entre la narratrice et Anne à la suite de l’épisode décrit dans l’extrait. 1 • • 21 • • 24 .. • PAGF70F17 mol à mesure que mes pensées se précisaient. C’était mon premier contact avec la cruauté : je la sentais se nouer en moi, se resserrer au fur et à mesure de mes idées. Je m’allongeai sur mon lit, je bâtis soigneusement un plan. Ma férocité était si peu proportionnée ? son prétexte que je me levai deux ou trois fois dans l’après-midi pour sortir de la chambre et que je me heurtai à la porte avec étonnement. ? six heures, mon père vint m’ouvrir. Je me levai machinalement quand il entra dans la pièce. Il me regarda sans rien dire et je lui souris, aussi machinalement. ? Veux-tu que nous parlions ? demanda-t-il. – De quoi ? Dis-je. Tu as horreur de ça et moi aussi. Ce genre d’explications qui ne mènent ? rien… Cest vrai. Il semblait soulagé. Il faut que tu sois gentille avec Anne, patiente. » Ce terme me surprit : moi, patiente avec Anne… Il renversait le problème. Au fond, il considérait Anne comme une femme qu’il imposait à sa fille. Plus que le contraire. Tous les espoirs étaient permis. « J’ai été désagréable, dis-je. Je vais m’excuser auprès d’Anne. – Es-tu euh… es-tu heureuse ? Mais oui, dis-je légèrement.

Et puis, si nous nous tiraillons un peu trop avec Anne, je me marierai un peu plus tôt, c’est tout. » Je savais que cette solution ne manquerait pas de le faire souffrir. « Ce n’est pas une chose à envisager. Tu n’es pas Banche-Neige… Tu supporterais de me quitter si tôt ? Nous n’aurions vécu que deux ans ensemble. » Cette pensée m’était aussi insupportable qu’à lui. J’entrevis le moment où j’allais pleurer contre lui, parler du bonheur perdu et de sentiments excessifs. Je ne pouvais en faire un complice ? J’exaeère beaucoup, tu s oi, nous nous entendons PAGF B3 viendraient de ma seule personne. ? Tu comprends, dis-Je, je me rends très bien compte qu’Anne a toujours raison. Sa vie est beaucoup plus réussie que la nôtre, beaucoup plus lourde de sens… » Il eut un petit mouvement involontaire de protestation, mais je passai outre : D’ici un mois ou deux, j’aurai assimilé complètement les idées d’Anne ; il n’y aura plus de discussions stupides entre nous. Seulement il faut un peu de patience. » Il me regardait, visiblement dérouté. Effrayé aussi : il perdait une complice pour ses incartades futures, l perdait aussi un peu un passe.

Françoise SAGAN, Bonjour tristesse, 1954. Université Paris-Sorbonne – Selfee – 32 – 09/ 2013 page- 5 – sur 12 CERTIFICAT PRATIQUEDELANGUEFRANÇAISE MODULE « COMPRÉHENSION ET EXPRESSION » Il. ÉPREUVES ORALES COLLECTIVES Note : / 25 PAG » 7 ! 1906 ! 1910 -1 point- ! 1936 2. Quel pourcentage du réseau de la RATP serait bloqué en cas d’une telle crue ? -1 3. Quel est le grade militaire de la personne interviewée ? ! amiral ! caporal ! général 4. À quoi les lacs-réservoirs en amont de paris ? -2 points- 5. Combien de personnes seraient touchées par une nouvelle crue centennale ? 17