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LA GLOIRE DE MON PÈRE – MARCEL PAGNOL Marcel Pagnol est un écrivain, dramaturge et cinéaste français, il est né en 1895 à Aubagne en Provence. En 1957, il commence la rédaction de ses Souvenirs d’enfance avec La Gloire de mon père, premier tome qul connaît un immense succès. Dans « la Glorie de mon père » Marcel Pagnol raconte son enfance, sa naissance à Aubagne et dans les premières pages il décrit les origines de ses parents Joseph et Augustine.

La famille de son père s’était toujours dédiait à la fabrication des ?pées, travail qui faisait comprendre ses origines espagnoles. Avec l’arrive des fusils les générations futures ouvrirent la Swipe to page construction des fusil une certaine période, p or 3 de ses aïeux risqua la e Sni* to View la mort. Ce pourquoi, à la production du ca travail dura pour qu’au Jour où un l’accident jusqu’? ions se dédièrent père de Marcel, devenait on ne sait pas pourquoi tailleur de pierre.

Cet homme souffrit toute sa vie en silence silence pour ne pas avoir reçu une instruction complète et c’est our ce motif que ses fils reçurent une sévère instruction , inclus le père de Marcel qui devint professeur à

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Marseille. Sa mère Augustine est très jeune et est couturière. Il a aussi un frère plus petit, Paul. Marcel raconte qu’il apprit à lire et écrire très tôt parce que il allait souvent à l’école avec son père qui le plaçait au fond de la classe pendant le cours.

Il avait aussi une tante, Augustine, elle était mariée avec Jules, un fonctionnaire de la ville, l’auteur se souvient que Jules et on père avons souvent des discussions parce que le Jules était très catholique, par contre son père était anticlérical. Les pages consacrées à ces discussions nous font revivre les typiques po émiques de la troisième République vues à travers les yeux de l’enfant qui ne comprend pas tous les choses et il fait confusion. Le raconte de Marcel s’arrête sur les vacances d’été, lorsque toute la famille louait une maison de campagne dans les colline de Treille.

Ces vacances sont une révélation pour le jeune Marcel qui ombe amoureux des collines et de la végétation sauvage, si bien le jeune Marcel qui tombe amoureux des collines et de la végétation sauvage, si bien qu’il décrit la campagne « féerie » (fantasmagorica) et il décide de développer dans le romans le souvenir de son père pendant une battue de chasse à la bartavelle (pernice reale) avec son oncle et les voisins. La bartavelle était la perdrix royale, le fin du fin du gibier (selvaggina). Marcel au début devait aller avec eux, mais à la fin ils ne le portèrent pas avec eux.

Marcel savait que son père était un ire chasseur et il avait peur que les autres pouvaient se moquer de lui, de l’instituteur très respecté. Ainsi il décida de les suivre en cachette pour presser vers son père tout les gibier qu’il peut, mais il finit seulement pour s’égarer (perdersi). Heureusement il retrouva les chasseurs au son des coups de fusil tirés par son père qui abat deux bartavelles. Grace à ce doublé magnifique joseph fut renommée dans le village de la Treille, Le curé du village veut prendre une photo de Joseph avec son fils et les bartavelles. Cet événement fit la gloire de son père !