Etude D Umpact ZLE MAROC TURQUIE C10

Etude D Umpact ZLE MAROC TURQUIE C10

Conseil National du Commerce Exterieur Etude d’impact sur l’économie marocaine d’une zone de libre-échange avec la Turquie Anticiper Partager Agir 8 2003 p g www. cnce. org. ma Sommaire AVAN PROPOS SYNTHESE CHAPITRE PREMIER : République de urquie : principales données institutionnelles et géographiques 1. Introduction 2. Principales caractéristiques du régime politique turc 2. 1 . Une constitution fondée sur la séparation des pouvoirs et la laïcité 2. 2. L’ordre juridique de la république turque 2. 3. Les organes fondamentaux de l’état 2. 4. e système électoral et les partis politiques . . Les orientations fondamentales de la politique extérieure Caractéristiques principales de la politique commerciale turque et tendances des échanges commerciaux entre le Maroc et la Turquie 1. INTRODUCTION 2. CADE JURIDIQUE ET INSTITUTIONNEL DE LA POLITIQUE COMMERCIALE TURQUE 2. 1 . Cadre institutionnel de la politique commerciale turque 2. 2. Cadre juridique des relations commerciales internationales 3. REGLEMENTATION DES IMPORTATIONS 3. 1. Niveaux de protection tarifaire 3. 2. Principales mesures non tarifaires 3,3. Système de défense commerciale 4. REGLEMENTATION DES EXPORTATIONS 4. Procédures douanières et interdiction a l’exportation 42. Système d’incitation et de promotion des exportations 4. 3. Mesures d’incitation a l’investissement 5. LES DISPOSITIONS SPECIFIQUES 5. 1

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. Mesures spécifiques au secteur agricole 5. 2. Mesures spécifiques au secteur de l’énergie et mines 5. 3. Mesures spécifiques aux industries manufacturières 5,4. Mesures spécifiques aux secteurs des services 6. CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DES ECHANGES COMMERCIAUX ENTRE LE MAROC ET LA TURQUIE 6. 1 . Aperçu les structures sectorielle et géographique des échanges commerciaux turcs 6. 2.

Principales caractéristiques des échanges commerciaux entre le Maroc et la Turquie 6. 3. Position concurrentielle sur le marché turc et handicaps au développement des expo 28 RESULTATS DES SIMULATIONS 3. 1. Présentation des scénarios retenus 3. 2. Présentation des résultats des simulations 3. 2. 1 . Ajustement des droits de douane turque à ceux de l’UE 3. 2. 2. Ajustement des droits de douane turques à ceux de YUE combiné à une augmentation de la demande totale de 3. 2. 3. Ajustement des droits de douane turques à ceux de PUE combiné à une baisse des prix de la production locale de 5% 3. . . Ajustement des droits de douanes turques à ceux de l’UE combinée à une hausse de la demande totale de et une baisse des prix de la production locale de 5% 3. 2. 5. Variation du bien être des consommateurs CONCLUSION Synthèse La Turquie a adopté, à l’instar de toutes les démocraties, le principe de la séparation des pouvoirs. Le régime politique de la Turquie se distingue également par un ordre juridique hiérarchisé. L’ordre juridique de la République de Turquie est assuré par la Constitution, les lois et les actes de l’exécutif.

La Constitution stipule que les conventions internationales ûment mises en vigueur, ont force de loi. La Cour constitutionnelle se réfère aux conventions internationales, dûment mises en vigueur, pour s’en servir comme fondements de ses arrêts. La politique extérieure turque s’est fixé comme objectifs principaux l’établissement de relations amicales et harmonieuses avec tous les pays et particulièrement avec ses voisins, la participation aux plates-formes de coopération internationale, le règlement pacifique des conflits, la contribution à la paix, la stabilité, la sécurité et le bien-être aux niveaux régional et mondial.

Le respect de ‘indépendance et de l’intégrité territoriale de tous les pays du monde est un des dament 2E pays du monde est un des principes fondamentaux de la politique extérieure turque. ca Turquie a pris part aux travaux de l’OCDE en 1960. En 1963, elle est devenue membre associé de la CEE dans le cadre d’un accord d’association. Elle a conclu avec l’Union européenne un accord d’union douanière qui entrée en vigueur le premier janvier 1996. La Turquie partage, par ailleurs, des liens d’amitié solides avec les Etats-Unis.

Elle occupe une place importante au sein de l’organisation de la Conférence islamique OCI) où elle joue rôle actif. La Turquie est un pays riche en ressources humaines et naturelles. Le pays est situé dans une zone où les continents asiatique, européen et africain se rencontrent le plus. Ses conditions géographiques et climatiques sont très diversifiées. Elles sont généralement défavorables pour les régions l’Est et du Sud-Est Dominée par les jeunes, la population turque est estimée à 65 millions d’habitants. En 2010, elle sera de l’ordre de 74 millions.

Ce qui constitue un marché à fort potentiel de croissance au moins de point de vue emande potentielle de consommation de biens et services. La répartition de la population entre les différentes régions est assez disparate. La région de la Marmara est la plus dense de point de vue démographique. Elle constitue le principal pôle économique et industriel du pays. La République de Turquie, a des frontières communes avec la Géorgie, l’Arménie le Nakhitchevan et l’Iran à l’Est, la Bulgarie et la Grèce à l’ouest et la Syrie et l’Iraq au sud.

La plupart de ces frontières furent délimitées par les traités consécutifs à la chute de l’Empire ottoman. Grâce ? 28 frontières furent délimitées son long littoral et sa situation qui en fait un pont jeté entre les continents, le pays est devenu un grand centre économique et migratoire. La géographie du pays est dominée par des montagnes, avec un nombre considérable de plateaux, de plaines de bassins. Cette diversité dans le relief explique celle du climat et des modes d’établissements humains et de vie économique.

Le pays est divisé en 7 régions géographiques en fonction du climat, de végétation et de types de cultures agricoles : les régions de la Méditerranée, de l’Egée, de la Marmara, de la Mer Noire, de l’Anatolie Centrale, de l’Anatolie de l’Est et de l’Anatolie du Sud-Est. En Turquie, comme dans de nombreux pays développés et en développement, il existe des disparités socio-économiques entre les régions dues principalement aux conditions géographiques et climatiques défavorables.

Ainsi, les régions de l’Est et du Sud-Est de la Turquie souffrent de carences d’équipements collectifs dans les domaines économique et culturel. La croissance de l’offre en Turquie a été très volatile au cours des dernières années et centrée sur l’industrie et les services. Durant les années 90, l’économie Turque s’est caractérisée par d’importantes fluctuations qui l’ont empêchée de réaliser une croissance régulière à long terme. La croissance en Turquie est centrée sur l’industrie et les services.

En effet, la part de l’agriculture dans le PNB a régressé tandis que celle des services et l’industrie a augmenté. Depuis une dizaine d’années, le taux de chômage en Turquie oscille entre 5 et 9 Le taux de chômage est sensiblement plus s 8 chômage en Turquie oscille entre 5 et 9 Le taux de chômage est sensiblement plus élevé dans les zones urbaines, où il touche ntre 9 et 12% de la population active. La balance commerciale turque est chroniquement déficitaire.

Le taux d’ouverture, exprimé par le rapport du volume des échanges au PNB a augmenté dans le temps, mais cette augmentation a été encore plus élevée pour le taux de dépendances des importations. Le déficit de la balance commerciale des biens est partiellement compensé par les recettes du tourisme. La balance des services, présente un excédent en progression car le secteur tertiaire turc a su augmenter sa part dans la valeur ajoutée nationale, parallèlement aux développements e l’économie mondiale et s’est ouvert aux marchés extérieurs.

La politique économique du pays a souffert et continue de souffrir d’un taux d’inflation important qui résulte principalement d’une politique budgétaire peu rigoureuse. Cette politique a conduit le pays ? l’accumulation d’une importante dette publique dont le service grève davantage le déficit budgétaire et limite les marges de manœuvre des pouvoirs publics. La politique budgétaire turque s’est caractérisée, depuis plusieurs années, par un déficit important et chronique, constituant ainsi la première cause de ses éséquilibres macroéconomiques.

La politique monétaire laxiste a conduit à une inflation galopante qui demeure à la base des taux intérêt élevés et d’un taux de change réel insoutenable. Ce taux élevé d’inflation était le résultat du financement de déficits budgétaires importants par la création monétaire. Elle a été également le produit de la multiplication d’activités quasi budgétaires.

L’inflation a longuemen 6 8 été également le produit de la multiplication d’activités quas budgétaires. L’inflation a longuement pesé sur le potentiel de croissance de l’économie, ce qui a conduit au ancement, en 1997, d’un vaste programme macroéconomique de désinflation et de stabilisation budgétaire, en accord avec le FMI dont l’objectif principal est de réduire le niveau de l’inflation et des taux d’intérêt chroniquement élevés et d’assainir les finances publiques.

Ce plan qui a conduit à une relative maîtrise de l’inflation et à une baisse des taux d’intérêt réels, ce qui a soutenu l’activité. Pourtant cette amélioration de l’environnement macro-économique n’a pas empêché la Turquie de connaître une grave crise financière depuis la fin de 2000 et au début de 2001. A la suite des ces deux rises financières, le gouvernement a abandonné l’ancrage de la livre sur le dollar, qui était le socle de son plan de désinflation.

L’économie turque est alors entrée en récession et l’inflation est repartie à la hausse. A la fin de 2001 un vaste programme de stabilisation et d’ajustement structurel avec l’aide du Fonds monétaire international et la Banque mondiale a été mis en place. Ce programme vise à atténuer les effets macro-économiques à court terme des perturbations financières tout en posant les fondations de la reprise de la désinflation et d’une croissance économique durable.

Ce soutien des institutions financières internationales ? l’économie turque a accompagné l’adoption dune série de réformes structurelles qui modernisent le fonctionnement des marchés et engagent une réorganisation complète du système bancaire et traduisent la volonté du gouvernement de continuer le programme, lancé fin 1999, de mo bancaire et traduisent la volonté du gouvernement de continuer programme, lancé fin 1999, de moralisation de la vie politique et économique.

Ainsi, la Turquie a procédé à la réforme du marché des capitaux et monétaire ainsi qu’a la libéralisation des échanges et des taux d’intérêts. Les politiques de libéralisation adoptées et les changements apportés au régime de changes ont favorisé les investissements de capitaux étrangers en Turquie. De nombreuses mesures législatives ont été prises pour franchir les obstacles qui entravaient la mise en œuvre du programme de privatisation. A Pinstar de plusieurs pays en développement, l’économie turque évolue vers un système de production centré sur les activités secondaires et tertiaires.

L’agriculture et l’élevage constituent le premier secteur employeur de la Turquie et connaît un développement assez rapide grâce à la politique de développement outenue par l’Etat.. Le secteur minier et assez diversifier alors que les ressources énergétiques sont insuffisantes relativement aux besoins du pays La Turquie possède des ressources halieutiques assez importantes. Néanmoins, le secteur de pêche contribue faiblement au PIB malgré l’étendu du littoral turc. En Turquie, des terres du pays sont sous le régime forestier.

Les territoires qu’occupent les forêts rentables et de bonne qualité représentent 13%. En 1995, la Loi sur la «Mobillsation nationale pour le Reboisement et pour le Contrôle de IErosion» a été mise en vigueur fin d’augmenter la richesse arboricole des forêts de l’Etat et des personnes morales, de rétablir et de développer l’équilibre écologique et de protéger le patrimoine de l’environnement naturel. La Turquie est l’équilibre écologique et de protéger le patrimoine de La Turquie est un pays relativement riche du point de vue de ses gisements miniers, de leurs variétés et de leurs réserves.

Les plus grosses réserves du monde de bore, de marbre, de thorium, de trôna, de zéolite, de pierre ponce et de célestin se trouvent en Turquie. Le secteur de l’énergie se base sur des sources primaires comme la ouille, le lignite, le pétrole, l’énergie hydraulique et géothermique, le bois, les déchets animaux et végétaux ainsi que l’énergie solaire. Le secteur de l’énergie électrique du pays est en restructuration pour sharmoniser avec la directive communautaire en matière d’énergie et les dernières modifications légales survenues sur les marchés internationaux. industrie manufacturière représente 27% du PIB et 23% de l’emploi total. Elle est généralement exposée à la concurrence internationale et fait preuve d’une compétitivité suffisante dans un certain nombre de soussecteurs. L’industrie agroalimentaire représente 20% de la valeur ajoutée totale du secteur industriel formé essentiellement de petites et moyennes entreprises. Disposant de données climatiques extrêmement favorables à la culture du tabac, la Turquie est un des plus grands producteurs de tabac du monde.

La production des produits alimentaires traditionnels tels que la farine et les produits de boulangerie et de pâtisserie, les fruits et légumes surgelés, le concentré de tomate et les conserves, les raisins secs sans pépins et les abricots secs, est en croissance constante. L’industrie du textile et du prêt-à-porter occupe une place rimordiale dans le secteur industriel et joue un rôle de locomotive pour occupe une place primordiale dans le secteur industriel et joue un rôle de locomotive pour le développement du pays.

La Turquie est le sixième fournisseur de l’Union européenne en textile et le deuxième en prêt-à-porter. Les industriels turcs du prêt à porter suivent de près tous les développements du secteur et adoptent sans tarder, les normes de gestion de qualité et d’environnement. Par ailleurs, l’industrie turque du cuir est un des secteurs les plus importants du pays, tant par sa valeur de roduction que par son potentiel d’exportation. Le secteur pharmaceutique de l’industrie chimique, a un potentiel de production et d’exportation à valeur ajoutée élevée et occupe une place significative dans l’économie du pays.

L’industrie automobile en Turquie contribue au développement technologique et celle électronique a connu un développement des plus rapides du pays. Les nouveaux produits électroniques sont lancés en même temps qu’en Europe. En Turquie, le secteur du gros électroménager est très dynamique et la demande pour ce secteur est en constante augmentation. Le secteur adopte apidement les développements technologiques et dispos d’un réseau de distribution et de services après-vente compétitif.

L’expansion du secteur des services est attribuable à la recrudescence des activités dans le secteur du commerce et dans celui des transports et des communications. Parmi les services, le commerce constitue la filière à la plus forte croissance suivie du tourisme ces dernières années ont joué un rôle décisif dans la contribution de la filière du commerce, qui inclut également les services du tourisme. Mis à part le secteur bancaire et financier qui demeure très fragile et soufre 0 8