Enjeux du travail social

Enjeux du travail social

certains. Il s’agit plus la bientraitance. Le travail social fait f l’on peut constater g A partir de 1975, une Enjeux du travail social Premium gy Matthieu-goulinguez 0KTR6pq I I, 2014 E pages La critique du travail social est courante. Elle se base souvent sur un évènement et on cherche à créer le scandale. Loi du 2 janvier 2002: question de la bientraitrance, on cherche ? éviter toute forme de maltraitrance. Le Groupe d’Analyse des Pratiques (GAP) se rarifie, c’est une pratique qui se perd.

On constate une contradiction entre la loi de 2002 où on cherche les outils efficace concernant le concept de bientraitance et la uppression progressive de certains outils pourtant très efficace. Cette loi a transformé les pratiques mais les résultats ne sont pas Swipe to nex: page Sv. ige to vieu ble engagement sur permanente que préciser la place de l’usager, le travail éducatif. On constate l’envahissement d’un discours managérial sur le plan de la dimension organisationnelle qui s’apparente plus au monde de l’entreprise qu’à celui du travail social.

De nouvelles fonctions apparaissent. Par exemple, le coordinateur, les agents de développement (anciennes AS des CAF)… Ces fonctions ne sont pas claires. On considère presque que le coeur du métier

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
est la méthodologie de projet alors qu’avant il était basé sur l’accompagnement et la relation éducative. Désormais, les projets individuels, les projets d’établissement constitue l’appareillage de l’ES. On est dans un espace de plus en plus réglementé, structuré . Le quadrillage est de plus en plus fin concernant la pratique des ES.

On passe de la solidarité à la responsabilité des individus. par exemple, avec le RMI en 1988, on instaure une notion de contrat et on responsabilise les individus. Au final, il n’y avait aucune implication de leur part. Aujourdhui, il faut chiffrer, rendre visible, évaluer le travail social. Rationnaliser c’est le fait d’expliquer, de justifier ou comprendre d’une manière cohérente ou logique. On veut organiser d’une manière logique et pour cela il faut des codes, des règles, des mesures, des données chiffrées, des statistiques.

Depuis 2002, il y a tout un outillage pour les usagers mais aussi pour les professionnels (projet d’accompagnement, les recommandations de bonnes pratiques, les logiciels, les évaluations internes et externes… ) . Ils n’ont pas uniquement pour objectif d’aider les professionnels ans leur tâche, mais de viser un changement dans leur pratique. Ils orientent vers un but précls et veulent créer une pratique homogène, identique. Quel est le point commun entre tous les métiers du social?

L’altérité cad l’autre. Cest celui qui est en face de nous. Cest un travail d’accompagnement individuel et collectif des personnes qui se retrouve dans une certaine incapacité. II peut d’accompagnement individuel et collectif des personnes qui se retrouve dans une certaine incapacité. Il peut y avoir une carence, une défaillance, des troubles, qui empêche les personnes de ouvoir investlr leur socialité de manière « normale » et qul vont parfois être sanctionné juriquement ou socialement.

La socialité, c’est cette capacité singulière que nous avons, d’entrer en rapport avec autrui et de nouer des liens sociaux. D’être en société et de faire société. Le rôle du travailleur social relève d’un travail sur cette socialité auprès d’individus qui posent problème et peuvent être socialement condamné. Par exemple, les alcooliques, les SDF, les chômeurs… Toutes ces catégories ont le point commun d’être toutes socialement stigmatisé. pour François Dubet, les pratiques des travailleurs sociaux elèvent d’un travail sur autrui.

Cad qu’il s’agit d’activités salariés reconnues qui visent explicitement à transformer autrui. Cest l’ensemble des activités professionnelles qui participe à la socialisation des individus, elles vont agir sur les conduites, les sentiments, les valeurs et les représentations des individus. Pour lui, le travail sur autrui relève de plus en plus d’une expérience composite, cad que bien qu’il y ait un cadre légal commun, chacun est soumis à une expérience singulière et à une composition singulière. / Les fondements institutionnels et théorique de l’ES ) L’évaluation des pratiques éducatives et du institutionnels et théorique de l’ES 1) L’évaluation des pratiques éducatives et du champ d’intervention -Le secteur traditionnel de l’ES est celui de l’enfance dite inadaptée. Les ES travaillent auprès d’individus « difficile », des « cas sociaux », des délinquants, des enfants aux troubles physique, etc… Aujourd’hui, ce secteur s’est considérablement élargit et l’ES va agir sur des problématiques de l’enfance et de l’adolescence de plus en plus diverses et qui viennent en raisonnance avec des phénomènes de société. Par exemple, l’enfance et la toxicomanie, ‘illétrisme, l’échec scolaire.. -L’action éducative s’est élargit à d’autres publics que celui de l’enfance et de la jeunesse. Elle s’est ouverte à l’ensemble du champ adulte. Par exemple, le 3ème âge, les séniors, les SDF, la nouvelle pauvreté, la précarité… Les dispositifs de prise en charge des individus ont évolué, l’internat a été le lieu principal d’exercice de l’éducateur; il s’agissait d’organiser la vie d’un groupe en utilisant les situations du quotidien pour que les jeunes puissent avoir un comportement moins perturbé et qu’il y ai une réorganisation progressive de leurs difficultés. On souhaite que l’enfant ne sorte pas de son cadre de vie ordinaire. On a donc créé des formules plus souple avec des effectifs réduits.

L’hopital de jour s’est créé dans ce but. Les cures ambulatoires, le milieu ouvert (AEMO, LJTPAS… ), les points écoute.. -Au cours des an PAGF ambulatoires, le milieu ouvert (AEMO, UTPAS… ), les points écoute… -Au cours des années 60, 70, l’accent se déplace de l’aide apporté à des individus isolés vers la prise en compte de groupe dans le cadre de leur milieu d’existence. L’action éducative a ouvert son champ d’intervention pour prendre en compte la prise en charge ollective. 2) Qu’est ce que l’ES? Des pratiques spécifiques au regard de la situation des publics -Des politiques sociales en direction d’une partie de la population; par ex, loi du 29 juillet 1998 relative aux exclusions loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées -Des dispositifs juridico-administratifs; on doit travailler avec des personnes sous tutelle, mesure de protection. -Des processus de catégorisation; on parle par exemple de famllle monoparentale, de primo-délinquants, des toxicomanes, des alcooliques..

Des filières et réseaux; des associations, des CLIS (classe d’intégration scolaire)… -Des équipements; ils se multiplient et sont très coûteux. -Des références théoriques diverses; Si cette éducation est dites spécialisée (au cas par cas) , c’est en confrontation avec l’éducation nationale (éducation pour tous). Cela renvoie à des méthodes ou des compétences dont doit se doter l’ES pour mettre en ompagnement social et un accompagnement social et éducatif spécialisé.

Elle renvoie à des fractions de la population qui sont estimées comme étant spéciale cad en difficulté à un moment mais qui ‘ont pas atteint un degré de normalité suffisant. On s’accorde généralement pour reconnaitre qu’à partir de la fin du 19e siècle jusqu’à la veille de la 2e GM (1936), on s’entend sur le fait que des idées et des actions ont émergées pour autoriser un autre regard sur l’enfance, ses difficultés et son traitement.

On ne sait pas quelle est la date de naissance précise de l’ES. On retrouve bien avant des traces de ce qui semblerait être une pratique d’éducateur. Par exemple, en -400 avant JC, antiquité romaine, on retrouve une fonction qui s’apparente à celle de l’ES; ‘est Michel Serres, philisophe, qui nous dit que dans l’antiquité romaine, l’ES est d’abord un esclave chargé dans les familles nobles d’accompagner les enfants dans des lieux d’enseignement.

Le rôle n’est pas de prendre la place des parents ou des pédagogues mais d’accompagner le passage entre le milieu familial et l’environnement social. II n’y a pas de date précise mais différentes fonctions qui philosophiquement viennent dire quelque chose à propos de la fonction d’éducateur. L’éducateur est un intermédiaire entre 2 mondes, celui de l’enfance et celui de l’âge adulte.