en neurochirurgie pediatrie

en neurochirurgie pediatrie

ntroduction : Dans le cadre de ma formation d’Auxiliaire de Puériculture, afin de valider mon module 5, je dois réaliser un écrit. La situation de communication que j’ai choisi de présenter à ce jour, s’est déroulée lors de mon premier stage, en neurochirurgie pédiatrie. En effet, je vais vous parler d’une adolescente qui est hospitalisée pour une opération de la colonne vertébrale, et pour qui, je vais faire sa toilette au lit. Cette jeune fille appréhende cette situation.

Cela m’amène à travailler sur « le rôle de l’auxiliaire de uériculture en pédiatrie lors d’une toilette au lit pour établir une relation de confi appréhensions sont pour commencer, je je fais la toilette au lit Dans un deuxième te OF4 Svipeloviewn It p g lescente dont les ue j’ai vécue lorsque situation afin d’établir les liens de relations et de communications que l’auxiliaire de puériculture est à même de construire lors d’une prise en charge pour une toilette au lit.

Pour finir, j’expliquerais mon ressenti face à cette situation à ce moment là. me semble que chaque être doit avoir une chance de vivre ou urvivre, par ses valeurs et ses faiblesses. Une étape à franchir dans le cadre de ma formation où je

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me suis retrouvée. Chôpital dans le service de neurochirurgie pédiatrie est composé de 12 lits pouvant accueillir des hosp talisations de longue durée et 3 lits en Hospitalisation de jour. Le service accueille les enfants de la naissance à 18 ans.

Avant de vous décrire la situation que j’ai vécue durant mon stage, je vals vous expliquer le déroulement du séjour de cette jeune adolescente que ron nommera « Charlotte Charlotte est une adolescente de 12 ans qui appréhende articulièrement les hôpitaux, mais elle est hospitalisée pour une sténose du canal rachidien cervicale. Suite à de nombreuses clonies, céphalées et pertes de connaissances qui sont apparues, un diagnostique a été fait par un neurologue.

Après une intervention chirurgicale sans encombre, Charlotte est transférer en service de neurochirurgie Pédiatrique afin d’être suivit. Le lendemain de son retour de Réanimation, [‘Auxiliaire de Puériculture qui me suit m’informe qu’aujourd’hui, je vais pouvoir faire la toilette au lit de Charlotte. Mais il semblerait qu’ici, le respect de l’être humain n’existe pas toujours. 2 : Les signes et les symptômes d’une sténose du canal cervical sont le résultat de la compression de la moelle épinière et/ou des racines nerveuses.

Je vais maintenant décrire ce qui s’est passé lors de mon entrée dans la chambre de Charlotte pour sa toilette au lit. Je frappe et entre dans sa chambre, plus tôt auparavant ma référente et moi même étions venus l’informer que je viendrais lui faire sa toilette. Après avoir mis la présence à droite de la orte, je souris à Charlotte. rune voix tremblante, en regardant sa maman, elle l’informe qu’elle ne veut pas. Je commence ? percevoir ses yeux larmoyants et un pincement sur ses lèvres.

D’une VOIX joviales, je l’informe que pour moi, c’est aussi une première et que nous allons travailler toute les deux main dans la main. La maman de charlotte nous quitte, en envoyer à l’aide de sa main un baiser à sa fille. De mon grand sourire, je pose ma main sur la sienne, il n’y a pas de réticences de sa part, ces lèvres se détendent. D’une oix calme et posé, je l’informe qu’il est difficile pour elle de se retrouver seule face a une inconnue mais que je l’accompagnerais et que l’on prendra le temps qu’il lui faudra pour qu’elle se sente le mieux possible.

En silence, je m’assoie proche d’elle, je perçois un léger soulagement, et un petit « ok » s’accompagne d’un achement de tête. De son plein grès, elle m’annonce : « je veux bien aider, mais j’ai très peur ! 3 bien aider, mais j’ai très peur Ces jambes se resserrent, sa main se retire de la mienne pour croiser ses bras. Ne cherchant as à récupérer sa main, je lui dit calmement avec conviction que c’est un moment dans sa journée qui va être pénible mais qui ne durera pas mais qui lui fera beaucoup de bien.

Ses yeux qul avaient fuit mon regard revienne se figer sur les miens, elle ne comprend pas, un sentiment de frustration vient se figer sur son visage. Tout en continuant à me regarder, Charlotte décroise les bras. Je lui parle et lui pose des questions tout en commençant a préparer mes serviettes et mes gants que je trempe dans l’eau préalablement chauffé. Chacune de ses réponses la laisse se étendre petit a petit, ses muscles se relâchent, ses jambes se desserrent, son visage devient laisse paraître un subtile sourire.

D’instinct, je lui demande si elle veut que je lui face une tresse à la fin de la toilette, sa réponse ne se fait pas attendre, et un grand « OUAI » sort de sa bouche. Elle rougit, et tord ses deux mains dans tout les sens, car j’apprends qu’elle voudrait être coiffeuse quand elle serait grande et qu’elle adore qu’on la coiffe. Nous nous sourions sans un mot. J’observe une adolescente qui c’est quasiment décontracter. 4