Economie Contemporaine

Economie Contemporaine

Économie Contemporaine L’idée du cours, est d’analyser les déterminants de la croissance, les ressorts et de la croissance et des crises qui ont ponctuées les écos occidentales depuis la fin de la 2nde GM, on va identifier à la fois les régimes de croissances et quelles sont les mécanismes qui président à la dynamique de la croissance entre 1945-1973. On verra ensuite quels ont été les changements structurels qui ont changés les écos contemporaines à partir de 1979.

Les années 1980 sont des années de transitions, des années où on passe d’un régime de croissance fordiste et les années 1990 où n assiste à ravènement d’un régime de croissance nouveau. On passe à un capitalisme patrimonial, le capitalisme financier après la crise de 200 crise financière qui déterminants de explose en 2008, et o e cette crise. Sni* to View On verra les approch CHAPITRE 1 : La crois ue et crise : 1945-1979 . Durant la période 194(61979/80, même si la crise du fordisme éclate en 1973 il est demeure pas que le régime de croissance fordiste survit jusqu’à la fin des années 1970.

Dans cette période on peut dire qu’il trois chose importe : Des 1945 il y a des changements

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structures qui aboutissent ux changements des structures économiques. Les rapports au capitalisme change, les relations de L et le SM connaisse des bouleversements profonds. Le rôle de FEtat dans l’éco change radicalement. C’est la dy Swipe to page dynamique macroéco qui change, grâce aux changements structurels qui se sont produits, on passe vers une nouvelle macroéco qui est en rupture radicalement avec celle des années 1920. Grâce à cette nouvelle dynamique un nouveau de croissance émerge, d’accumulation du K.

La crise de ce régime de croissance, les dynamiques de la crise et ses racines. l. Les transformations structurelles des écos occidentale à partir de 1945 A partir de 1945, au contraire de al sortir de la guerre on assiste à un renforcement du rôle de l’Etat dans réco, comme dans les écos anglo-saxonnes, avec le plan Beverldge qui recommande une implication très forte de l’Etat. Dans l’entre deux guerres les écos obéissent à une doctrine fortement libérale, les politiques écos et les structures sont placés sous le signe du libéralisme.

L’idée de Polanyi est que ce soit sous la belle époque et après la grande guerre, fondamentalement les écos occidentales sont oumis à l’influence d’une idéologie idéologique libérale (par exemple les droits des travailleurs ne sont pas reconnus ; dans le domaine monétaire, le libéralisme explose et affecte la force du travail et le PA, le système monétaire est soumis à l’influence de ce libéralisme, entre 1918-1939 le système n’est pas vraiment régulé, il est fragmenté, centralisé sans être placé sous l’autorité d’une puissance monétaire suprême).

Jusqu’en 1945 la Banque de France est privée. Dans les annees 190 et 1930 an assiste à des crises monétaires récurrentes, comme l’hyperinflation allemande (les banques ont ?chappé totalement au contrôle de OF échappé totalement au contrôle de la banque centrale, elle n’a fait qu’augmenter la demande de monnaie les autres banques en font de même) même chose dans les autres pays. L’Etat à un rôle minimal dans l’éco et à un rôle sélectif, il n’est pas au-dessus des partis, il prend le parti des groupes dominants.

On assiste à un changement profond du rôle de l’Etat . Réforme sur le rapport salarial Les salaires nominaux (monétaires : c’est ce que Pon touche par mois, qui se distingue du salaire réel : déflaté du niveau général des prix) ne sont pas Indexés sur les prix. Dans les années 1920 et 1930 les salaires augmentaient peu et n’étaient pas indexés sur les prix. ce qui crée un décale entre le rythme entre le nombre du dénominateur et du numérateur.

Même si nominalement, monétairement les salaires augmentaient, le salaire réel lui (en termes de PA) connaissait une baisse en terme réel. Les entreprises refusaient des compromis entre les entreprises (les capitalistes) et les salariés, ils n’augmentaient pas les salaires (origine de la demande) donc la demande baisse, la production ne peut pas découler et donc il faut baisser les prix d’offre déflation)et baisser le niveau de la production et donc la PA baisse car le salaire augmente moins vite que les prix nominaux.

Changement du rôle de l’Etat • A partir de 1 945, il y avait un compromis (Etat et les capitalistes industriels en défaveurs des salariés), mais depuis les Etat ont essayé d’adopter des politiques d’un Etat providence. Ilya 3 OF salariés), mais depuis les Etat ont essayé d’adopter des politiques d’un Etat providence. Il y a donc une réforme du marché du travail, du rapport salarial, on veut que le PA des salariés (salalre réel) qui détermine la co ui est une composante de la demande globale ne bouge plus et se stabilise.

Indexation des salaires monétaires (nominaux) sur l’évolution des prix monétaires (nominaux), ce qui veut dire que le PA des salariés est protégé en terme réel par rapport à l’inflation L’inflation était une composante endogène à la période du fordisme. Pour la première fois les salariés sont indexés sur les gains de productivité, à mesure que les gains de productivité augmentent l’appareil productif évolue. On répercute une partie de ces gains de productivités croissants aux salaires, ce qui permet ‘augmentation du salaire réel.

La fin de Vindexation en France en 1984 (décision prise par les socialistes. Au cours de cette période si la productivité augmente, il y a une raison, la productivité du Ket du L, donc la productivité globale des facteurs augmentent c’est dû aux investissements nouveaux qui sont intensif pour l’époque, Pinnovation (diffusion des inventions qul existent dans l’économie). VOIR LA LOI DE KALDOR : augmentation des productifs, innovations technologiques et des gains de productivité ce qul entraîne l’augmentation de la PO donc de la croissance et par onséquent augmentation du PIB.

Changement du système monétaire : On était dans un SB et, où la BC n’avait pas un vrai pouvoir de régulation, elle n’encourageait pas les banques à financ BC n’avait pas un vrai pouvoir de régulation, elle n’encourageait pas les banques à financer les entreprises. A partir de 1945 les BC sont nationalisées, une fois nationalisée la BC adopte une nouvelle PM en faveur des entreprises industrielles, l’indexation a été une concession faite par entreprises industrielles et l’État, suite à une concertation les entreprises acceptent d’augmenter les salaires nominaux.

L’indexation a permis de stabiliser la demande et donc éviter une nouvelle crise de débouchés. Les entreprises voient la demande augmenter, les profits (prix coût de PO+ profit) des entreprises n’ont cessés de croitre. Les banques commerciales reçoivent comme consignes de la BC de favoriser le financement à LT des entreprlses industrielles, la BC essaye de favoriser le crédit à la pa. On passe vers un SM qui sert les intérêts des entreprises industrielles.

Les perdants de ce compromis sont les rentiers, car la BC demande aux banques commerciales d’offrir du crédit à un coût rès faible, le r pour les emprunteurs est à un niveau très faibles on passe donc vers un régime monétaire que l’on qualifie de débiteurs. Quand le r est négatif ceux qui empruntent sont gagnants. L’inflation favorise les entreprises industrielles donc le K industriel, et l’Etat. On est passé à un mode de régulation monopoliste, étatique.

On est dans un nouveau système éco par rapport aux années 1920 et 1930, on est passé dans un nouveau système éco, l’état joue un rôle fondamentale dans l’indexation des salaires et sur les prix nominaux, et gains de productivité. La régulation d PAGF s OF ‘indexation des salaires et sur les prix nominaux, et gains de productivité. La régulation du système monétaire :accorde su crédit surtout du crédit à L T, à production aux entreprlses Industrielle , il fait en sorte à ce que la société salariale ne retrouve pas avec des problèmes en matière de PA en terme réel pour éviter les crise des années 1920 et 1930.

Les entreprises en sont plus frappées par une insuffisance chronique du crédit. Désormais les entreprises peuvent d’endetter à l’égard des banques, faire du crédit, et accéder à la réalisation de leur I et donc à une réalisation de la PO Aujourd’hui il y a un quasi arrêt du crédit à la production. ] Durant cette pér10de le moyen utillsé pour faciliter le crédit, la demande de crédit des entreprises, est le r, les BC occidentales de l’époque qui furent nationalisées en 1945 obligent les banques à offrir du crédit aux entreprises à des r débiteurs (nominaux, monétaires) très faibles.

Le niveau de l’inflation est assez élevé car les entreprises se trouvent en situation de monopole (pas des prix de marchés mais des prix d’offre qui sont formé sur la base de position de monopole). Les producteurs peuvent proposer les prix qu’ils veulent, ce sont es prix d’offre qui sont de nature monopolistique, l’industrie de l’époque favorise cette position des forces des entreprises sur ces marchés de biens (exemple Gazprom en Russie), elles ont le monopole sur la formation des prix d’offre.

La première raison des tensions inflationnistes sont les structures monopolistiques dans les marchés occidentaux qui s’accentuent apr inflationnistes sont les structures monopolistiques dans les marchés occidentaux qui s’accentuent après 1945 (vague de fusion acquisition), la plupart des du temps on a des marchés oligopolistiques (quelques producteurs qui dominent le marché), émontré par Alfred Chandler (idée de formation des entreprises géantes, contre les propos d’Adam Smith et la main invisible).

Ronald Coase, est néoclassique et dit que le marché a fait des coûts, il y a des coûts intra secs aux marchés, il n’est pas parfait en matière de formation et de circulation, transmission de l’information se sont des coûts de transactions. Les entreprises ont souvent intérêt à internalisé différents stades de la production (internalisation verticale) qui relèvent du marché.

Exemple • KRUPP (société allemande) créé ses propres banques et qui a on propre réseau d’approvisionnement en matière de moyen de PO, pour obtenir des inputs elle peut ne pas se tourner vers le marché c’est pour cela qu’elle possède ce réseau au sein de l’entreprise. Elle a aussi son propre circuit de commercialisation et de distribution qui lui permet de commercialiser ses biens hors de l’entreprise.

Elle essaye de contrôler du point vu du financement car elle a sa propre banque, en falsant cela elle essaye de soustraire à la contrainte de crédit et d’endettement. Les entreprises évoluent dans le contexte où les entreprises géantes contrôlent le marché, et le crédit, les réseaux de ommercialisations et de distribution ce n’est pas le marché qui domine mais le hors marché. Selon Robert Boyer c’est un capitaliste étatique 7 OF pas le marché qui domine mais le hors marché.

Selon Robert Boyer c’est un capitaliste étatique car l’état à des prises de participation très importante dans ces entreprises (exemple avec la SNCF, la RATP, Le crédit lyonnais en France). Pour revenir à la politique de crédit ce qui est favorisé c’est le contrôle du crédit par l’état, la BC, avec l’imposition des r. faible niveau de r nominal, réel donc la hausse de la demande de crédit e qui conduit à une hausse des I productifs, c’est ce qui est traité dans le circuit keynésien. Les théories classiques et néoclassique ne sont pas conformes à la réalité et sont frappées d’inanité. Le fait que la monnaie soit neutre et qu’elle n’influence pas les variables réelles, est démenti comme le prouve le fordisme et donc elle influence la sphère réelle. Smith dit que le crédit à une influence sur le niveau de la pa et n’accepte pas la théorie quantitative de la monnaie. Keynes dit que les économies monétaires de production sont à la fois monétaires et de productions. La BC impose un régime monétaire débiteurs (favorable aux emprunteurs) en 1945 et 1979, favorise trois groupes : L’Etat l. Comment fonctionne ce nouveau régime de croissance Sur la base de ces changements dans les structures économiques, en termes de mécanismes de financement et de système monétaire, un nouveau régime de croissance se forme qui déterminent la nature des mécanismes d’accumulation à un moment donné.

Le K fixe est l’un des facteurs productifs avec le L qui permet la PO et donc la crossance, dans le temps l’accumulation du K fixe est 8 OF productifs avec le L qui permet la PO et donc la croissance, dans le emps raccumulatlon du K fixe est l’un des moteurs de la PO donc de la croissance, le régime d’accumulation c’est l’ensemble des prlncipes qui guident à un moment donné l’accumulation du K. Un fois la PO stabilisée dans le temps on est en période de régime, il faut distinguer la nature du régime d’accumulation et les déterminants fondamentaux de ce régime.

Régime de d’accumulation du L différent du régime de croissance. Le régime de croissance est déterminé par le régime d’accumulation du K. Il y a deux régimes d’accumulations du K : Régime de croissance extensible : domine des années 1920 ? 1930 (de 1880 à 1945) C’est un régime de croissance où tout augmentation en matière de VA résulte d’une augmentation quantitative du volume, de la quantité des facteurs de PO. C’est-à-dire K et L pour chaque unité supplémentaire qui vient d’être produite résulte de l’augmentation des machines et équipements c’est-à-dire K et du nombre de travailleurs dans l’entreprise.

Régime de croissance intensif : domine à partir du fordisme Au sein duquel toute augmentation de la VA résulte non plus de l’augmentation quantitative de facteurs de po mais de l’augmentation des gains de productivité. Ce sont les gains de productivités qui déterminent les ugmentations de la VA donc la croissance, le PIB, Quand il y a un régime d’accumulation extensif il y a aussi de la croissance intensive fiancée par les gains de productivités.

Et inversement Ce n’est pas un régime où l’un est exercé tout seul mais un regime PAGF q OF Et inversement régime qui est dominant par rapport à l’autre, les deux sont fonctionnels en même temps mais l’un est dominant et fautre dominé. l. Les déterminants de la croissance fordiste : Ily a deux sortes de régimes de croissance, la question des déterminants de la croissance renvoie l’ensemble des facteurs onétaires, financiers et réels qui contribuent à la hausse et à la permanence de la croissance.

Déterminants monétaires : Les facteurs ou déterminants monétaires de la croissance renvoient à la question du régime monétaire qui domine au cours de chaque période, durant le fordiste on qualifie le régime monétaire de débiteurs. Un r faible implique le faciliter de s’endetter pour les consommateurs salariés de s’endetter, les trois agents bénéficiant de r faible sont : Les entreprises : pour investir Les salariés : pour consommer L’Etat : peut emprunte auprès de la BC et pas de coupure entre le BC été l’Etat, une partie des dépenses publiques était financée par émission monétaire.

Parmi trois mécanismes de financement qu’une entreprise peut avoir (autofinancement, recours au marché financier et recours au crédit bancaire) et durant le fordisme le crédit bancaire est très courant et répandu c’est le moyen de financement des entreprises. Ici la monnaie est un flux. Déterminants financiers . Renvois à la monnaie en tant qu’accumulée dans le temps, elle est en train de se transformer en stock. Permet d’orienter de financements financiers non monétaires vers les entreprises. Les déterminants fin