économie

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CHAPITRE 1 : LE FONCTIONNEMENT DE MARCHE Nous sommes ramenez à consommer des bien et de service fabrique par d’autres personnes, il y a 2 raison pour cela • Il nous est impossible de tout produire ; D’autres personnes font mieux que nous C’est la spécialisation ou diffusion de travail. L’échange se déroule sur le marché. Marché – est le lieu sur le quelle ce rencontrent l’offre et la demande en vue de déterminer les prix. Marché de bien et de service – Marché de travail- Marché de capitale Chaque marché est h Le fonctionnement d Interdiction de vole Le contrôle de point 6 p g de certain règles •

La diffusion de l’unité monétaire utilisée Le marché ne peut fonctionner et être efficace qu’à la condition qu’il y une concurrence pure et parfaite : une multitude de demandeurs et une multitude de d’offreurs. Dans réalité la concurrence est imparfaite : Il se peut qu’il y ai une multitude de demandeur mais un sole offreur : c’est une action de monopole. I se peut qu’il y ai quelques offreurs (5-6) mais un multitude de demandeur : c’est une situation d’oligopole. Pour que le marché fonction bien l’information doive être parfait. information est

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parfaite – lorsque les agents disposent de la ême information au même moment. Dans réalité Pinformation n’est jamais parfaite I peut y avoir une rétention d’information : cela signifie que ce demande est décroissante par apport le prix : plus le prix de vente est fable plus le demande est élevé -La fonction d’offre est croissante par apport le prix : le prix est élevé plus l’offre augmente. -La courbe d’offre coupe la courbe de demande en un point qui détermine le prix et la quantité d’équilibre. prix d’équilibre (E) est un point fixe, il permet par la loi d’offre et la demande de réguler l’économie. Elle ne fonction que à la ondition que le marché soit concurrentiel. e prix est : indicateur de de rareté ; – élément de comparaison ; – source d’information ; Les variations des prix sont des signaux qui peuvent venir pur aggravé au relancé la situation économique. Le rôle de prix est limité Les produits sont hétérogènes ; Les entreprises imposent leur prix ; Cinformation est inparfait ; Les ajustements se fendant lentement ; Elasticité – c’est une réaction.

L’élasticité de demande par apport le prix, celle de réaction de la demande au prix. nélasticité – c’est l’absence de réaction, ce qu’on appelle aussi igidité. CHAPITRE 3 : LA MONNAIE DANS L’ECHANGE La monnaie est : un intermédiaire dans les échanges un instrument de compte une réserve de valeur un symbole de souvernité 3E peau, hymne) Elle permet de connaître la capacité de dépense des agents économlques. les actif monétaire liquide (pièce, billet, dépôt de vu). es actifs non monétaire épargne pour mesurer la masse monétaire, on utilise des agrégats monétaires Ml masse monétaire (comprend la monnaie fiduciaire et scripturale, c’est l’agrégat étroit). M2 agrégat intermédiaire (Ml + plus des placements a vu émunérés qui peuvent être transformés instantanément en moyen de paiement). M3 agrégat large (M2 + des actifs financiers qui peuvent être transformés en monnaie : actions) nflation – c’est lorsque la masse monétaire augmente plus vite que la masse des biens.

DPour lutter contre l’inflation et revenir à une situation d’équilibre, il faut diminuer la masse monétaire. Politique anti-inflationniste : augmenter le prix du crédit ( taux d’intérêt) pour diminuant les crédts, pour diminuer la monnaie scripturale. Cest un politique monétariste qu’on appelle aussi la Politique de ‘école de Chicago O MILTON FRIEDMAN. LIDeuxième possibilité pour revenir à l’équilibre : augmenter la masse des biens c’est à dire augmenter la production Politique de relance économique : augmenter les salaires, les revenues de transfert.

Donc augmenter le pouvoir d’achat des menages. Les ménages empruntent pour consommer et les entreprises empruntent pour investir. Cest donc une politique visant ? relancer la croissance économique. Enseigné par JOHN MAYNARD JEYNES (1883-1946) > politique keynésienne. bien et les conditions et prix d’équilibre ne sont pas remplis – ‘est pourquoi l’Etat intervient L’état corrige les insuffisances d’information minimum de transparence sur marché traçabilité des prix – étiquetage L’état fait respecter la concurrence interdiction les ententes entre entreprises. nterdiction les abus de position dominante. Contrôle de concentration des entreprises. L’état instaure un climat de confiance Avec la transparence et les règles de concurrence, l’état va instaurer un climat de confiance permettant ainsi une concurrence équitable et pacifique. Externalité – un individu ou une entreprise réalise une action qui ffecte directement d’autre individu ou entreprises mais pour laquelle il ou elle ne paie ni ne reçoit aucune compensation. Externalité positive – à l’origine d’un gain pour des agents économiques.

Externalité négative – entraîne des coûts pour les autres agents. Intervention de PEtat Externalité positive : aide à la production grâce aux subventions et déductions fiscales. Externalité négative : taxé sur les activités polluent, règlementation de la production et consommations. Bien public – peut être utilisé simultanément par plusieurs individus sans que la consommation de l’un ne réduise celle de ‘autre. La non rivalité, sa consommation par un agent empêche pas un autre agent de le consommer. La non exclusivité, il est impossible d’exclure une agent de la consommation de ce bien.

Bien public pure : qui satisfait aux deux conditions de non rivalité et non exclusivité. 4 3E CHAPITRE 5 : L’OUVERTURE DES ECONOMIES Les flux d’échange internationaux : pour mesurer, nous disposons de deux outils Le taux d’ouverture Il est égal à la moyenne des exportations X et des importations M – rapporté au PIB. Taux de couverture (rapport entre les exportations et les importations) : ela signifie que les X sont égales aux M, c’est un Taux – I équilibre. Taux > 1 cela signifie que les X sont supérieurs au M c’est un excédant. Taux < 1 cela signifie que les X sont inférieures aux M, c'est in déficits.

La balance des paiements – est un document comptable qui enregistre en valeur le montant des X et M entre un pays et le reste du monde. C’est à dire toutes les opérations effectués entre un résidant et un non résidant. Quelqu’un est résidant – lorsqu’il est payé en monnaie national. Quelqu’un est non résidant lorsqu’il est payé en monnaie étrangère. La structure : La balance des paiements se divise en trois sous balances : La balance des biens, commerciale (Document comptable qui enregistre la valeur les montants des M et X de marchandises entre un pays et le reste du monde).

La balance des services, invisible (M et X de service entre un pays et reste du monde). La balance des capitaux (X et M de capitaux entre un pays et le reste du monde). à court terme < 1 an à long terme > 1 an La balance des marchandises + la balance des invisibles = la balance des transactions commerciale. Déficit de la BTC : (dépens n) 36 es réserves de change pour financer ce supplément de dépense. Excédant de la BTC : (X > M) Cela signifie que la demande intérieure est inférieure au PIB. Pays dégage une capacité de financement, celle-ci sera placée ? l’étranger ou conservée sous forme de réserve de change. n déficit n’est pas forcément un signe de mauvaise santé de l’économie nationale. cela peut se traduire par une augmentation du pouvoir d’achat des consommateurs qui achètent d’avantage les produits nationaux et les produits étrangers. ce déficit peut refléter la volonté d’investir d’un pays lorsque elui-ci achète des biens d’équipements à l’extérieur. A condition que le déficit ne soit que conjoncturel (à court terme/ phénomène superficiel). Un excédant lorsqu’il est conjoncturel n’est pas forcément un signe de bonne santé de l’économie nationale. l peut résulter non pas de l’augmentation des X mais d’une chute des M laquelle correspond à une diminution du pouvoir d’achat des ménages. Il n’existe pas de monnaie international cela signifie que les échanges internationaux nécessitent la conversion La convertibilité quant aux opérations général lorsqu’un agent économique peut obtenir des devises ?trangères en échange de monnaie nationale pour toutes transactions; limitée lorsque la convertibilité est assurée pour les transactions courantes mais pas pour les opérations en capital.

La convertibilité quant à la qualité des opérateurs général (qualifiée de convertibilité interne) lorsque tout agent économique à la possibilité de librement convertir de la monnaie national en devises étrangères ; limitée (qualifié aussi de convertibilité externe) lorsque seul les non résidant peuvent convertir de la mo 6 E (qualifié aussi de convertibilité externe) lorsque seul les non ésidant peuvent convertir de la monnaie nationale en devises étrangères.

Marché des changes – c’est un lieu de rencontre entre une offre de monnaie et une demande de monnaie et qui détermine le prix de la monnaie ce qu’on appelle le taux de change ou le taux de conversion ou encore la cour de change. Le marché du change manuel : les billets de banque, les chèques de voyage et concerne principalement les touristes et les voyageurs. Le marché du change scriptural : jeux d’écriture de compte ? compte sur les livres des banques nationales et sur ceux de leurs correspondants à l’étranger.

Le marché au comptant : Sur lequel s’effectue l’achat ou la vente de devises à une cour déterminée. Le marché à terme (à crédit) : L’achat ou la vente de devises à une cour durée. Pour mesurer l’ampleur du risque de change on va calculer la position de change. Elle est égale aux avoirs en devises c’est à dire au devises possédées ou à recevoir (1) moins les engagements en devises c’est à dire les devises à livrer (2). y a deux possibilités : (1) = (2) on dit que la position de change est nulle ou qu’elle est fermée. (1) # (2) on dit que la position est ouverte. 1) > (2) on dit que c’est une position longue. (2) > (1 ) on dit que c’est une position courte. La position fermée est la position la plus intéressante donc il est préférable de fermer une position de change. qu’il n’a pas ou ce que lui coûte chère à produire et vent ce qu’il a ou ce qu’il peut produire à moindre coût. Cela va entretenir une spécialisation.

Il existe plusieurs explications traditionnelles : par les dotations différents en ressources naturelles : tous les pays non pas le même climat ni le même matire premier, cette différence explique en partie les échanges internationaux. ar les dotations différentes en facteur de production: Il existe deux théories : – la théorie des avantages absolus d’Adam Smith (1776) : un pays dispose d’un avantage absolu quand son coût de production est inférieur ou coût de production des autres pays pour un produit.

Dans ce cas le pays va se spécialiser là où il détient des avantages absolu (et acheter les produits ou il n’as pas l’avantage absolu). – la théorie des avantages comparatifs David Ricardo (1819) : certain pays s’échangent avec le reste de monde, alors qu’ils ne disposent d’un avantage absolu. Ricardo explique ce type ‘échange par les avantages comparatifs. Un pays détient un avantage comparatif lorsqu’il possède le plus grand avantage ou le moins grand des avantages pour une production. par différence de facteur de production : Cest le théorème H. O. S. es trois auteurs : Hecksher 1922-1931, Ohlin 1922-1931 ,samuelson 1954. Un pays va se spécialisée dans la production d’un bien pour le quelle le facteur de production serai abondant. Ex : si un pays possède énormément de main d’œuvre à un prix faible donc le pays va produire des biens qui nécessitent plus de travail que de capital. Le paradoxe de Leontief (1955) Constate que les Etats-Unis ce spécialise dans des biens qui nécessite du capital mais aussi de travail. Hors les Etats-Unis ce spécialise dans des biens qui nécessite du captal mais aussi de travail.

Hors aux Etats-Unis les mains d’œuvre est rare donc après le théorème H. O. S. les Etats-Unis devrait acheter nécessitent des mains d’œuvre et non pas en vendre. Leontief sort de ce paradoxe en expliquent qu’il existe plusieurs types des mains d’œuvre qualifier et peut qualifier. Et les Etats Unis possèdent beaucoup de mains d’œuvre qualifie, ils vont onc exposer des biens nécessitent de la main d’œuvre qualifier. les explications modernes : les pays achètent et vendent le même produit La France vent du vain aux Etats-Unis et achète de vin Californienne.

C’est ce qu’on donc appelle la similitude dans l’échange ou échange des biens similitaire c’est ce qu’on appelle aussi le commerce interbranche. que les pays riches commerce avec les pays pauvres: Les exportations des pays riches vers les pays riches représentent 70% de total de leur exportation. II existe 3 explications : L’importance de la demande interne : le produit et d’abord conçu our satisfaire une clientèle sur un territoire. Plus la taille de pays et grande, plus il est possible de réaliser des économies d’échelle, davoir des avantages comparatives.

Par la suite le produit peut être destiné à l’exportation. Dans ce cas il est vendu à des pays dans le niveau de vie est comparable ou niveau de vie de pays exportateur. Une demande de différence de la part des consommateurs :On constate que dans le cadre de commerce intrabronche, les produits ne sont pas totalement homogènes : (un vin français n’est pas un vin Californienne) La différenciation des produits – Cest l’analyse de Paul Krrugman. Lorsque plusieurs pays fabriquent chaqu différenciation des produits – Cest l’analyse de Paul Krrugman.

Lorsque plusieurs pays fabriquent chaque un tous les éléments d’une gamme des produits les économies d’échelle sont peu importants. Par contre si le pays différencie leur production en fabriquent une sole élément de la gamme de ces produits les économies d’échelle sont important. La place des entreprises mondiale dans l’échange internationale: Aujourd’hui les entreprises organisent leur production à l’échelle ondiale dans le cadre de ce qu’on appelle la décomposition internationale des processus productifs (DIPP).

La DIPP ne devient rentable que si il les gains obtenu grâce aux économies d échelle sont supérieur au coût de transport. Les entreprises mondiales sont donc à l’origine d’un commerce intrafirme – c’est un commerce  » fermer  » qui correspond aux exportations et aux Importations entre filiales dans des pays différents, il représente plus 33% de commerce mondiale. CHAPITRE 7 : La création de la richesses La création de richesse est à l’origine de la distribution de revenu ux agents économiques et de la satisfaction de leur besoin individuelle et collective par la consommation.

Croissance économiques – l’augmentation soutenu pendant une au plusieurs périodes de la production de bien et le service et de l’enrichissement des habitats. Elle est mesurée par le produit intérieur brut (PIB) : il peut être calculé selon 3 approches : – par la production : PIB = à la somme des valeurs rajoutes produit par les entreprises résident dans le pays. – par le revenu : PIB = à la somme des revenues distribue ? l’occasion de la productio 0 6