Dossier Outsiders MAURIN

Dossier Outsiders MAURIN

Maurin Florent LI socio, S2, G6 TD Auteur et extes Le double sens de « outsider » 1) or 10 Sni* to View icain né le 18 avril Howard Saul Becker 1928 à Chicago dans professeur ? l’université Northwestern (Chicago) et l’Université de Washington à Seattle, il est aujourd’hui à la retraite. Howard Becker est un des héritier de la tradition de l’Ecole de Chicago et s’inscrit ainsi dans le courant de l’interactionnisme symbolique. Il mena longtemps une carrière parallèle de pianiste de jazz, grâce ? laquelle il a financé ses études. Il est aussi passionné de hotographie, à laquelle il a consacré plusieurs articles.

Il a été étudiant à l’université de Chicago dans les années 1940. Il a ainsi suivi les enseignement des maîtres de l’Ecole de Chicago, notamment Everett Hughes, dont Pœuvre le marqua en particulier. II a réuni autour de la revue Social Problems dont il devient le rédacteur en chef en 1961 plusieurs des sociologues américains hostiles au courant fonctionnaliste, alors dominant aux Etats-Unis (Erving Goffman, Aaron Cicourel… ). quand et là où la recherche stagne, ayant épuisé l’analyse de uelques variables avec une précision toujours accrue, mais avec un rendement décroissant de la connaissance. ? Il est

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connu surtout pour être l’auteur de deux ouvrages marquants, l’un en matière de sociologie de la délinquance, Outsiders (1 963), l’autre en matière de sociologie de l’art, Les mandes de l’art (1982). Il est aussi l’auteur d’ouvrages ouvrages, de sociologie générale, Comment parler de la société (La Découverte, 2009), Écrire les sciences sociales (Economica, 2004), Les ficelles du métier (La Découverte, 2003) ainsi que d’autres uvrages sur l’art, la musique notamment : Propos sur l’art (L’Harmattan, 1999), paroles et Musiques (L’Harmattan, 2003)…

Il a exercé une importante influence sur la sociologie française à partir de la fin des années 1980 et a entamé vers la fin de sa carrière une collaboration active avec le sociologue français Alain Pessin. II a reçu plusieurs distinctions en provenance d’université française, devenant Docteur Honoris Causa des universités Paris 8 et Pierre-Mendès-France de Grenoble. 2) 3) La déviance est un sujet compliqué à étudier car la définition ême de ce qu’est et ce qui créé la déviance diffère de par sa complexité.

Howard Becker nous montre ici certaines de ces différences, qui mettent en évidence les problèmes de ses définitions de nature statistiques ou biologiques, nature sur laquelle se reposent ensuite par exemple les sociologues, où les études sont alors erronées art l’inexactit 10 reposent ensuite par exemple les sociologues, où les études sont alors erronées part l’inexactitude du champs étudié. Ily a tout d’abord la question du « sens commun ».

En prenant comme oyenne le sens commun pour définir la déviance , ils se référent alors aux « valeurs du groupe qui prononce le jugement Y, sans étudier ces valeurs et répondre à des questions comme «suis- je déviant parce que le groupe me considère anormal, ou le suis- je parce que je considère que le groupe est anormal ? » Ces deux questions se rejoignent, et en découlent alors la question de la norme. En considérant que la déviance est par nature punissable parce que mauvaise, s’opposer à la norme veut il réellement dire que je suis quelqu’un de mauvais ?

Ou est-ce les limites de es normes qui sont à revoir ? Nous pouvons d’ailleurs observer de part l’histoire que les déviants d’hier ne sont plus toujours les déviants d’aujourdhui, et réciproquement. Aussi de part la géographie, les déviants d’un groupe ne vont pas être ceux d’un autre. L’exemple de la mode représente selon moi très bien ces différences spatio-temporelles : dans un pays donné, les femmes étaient autrefois déviantes en jean. Aujourd’hui, les normes sociales ayant évoluées, elles ne le sont plus, alors qu’elles seront sévèrement punies pour ça dans un autre pays.

Il y a aussi une explication assez rependue de la déviance qui est d’ordre « pathologique s. Des études scientifiques ont donc montré qu’un individu à nature déviante a des dysfonctionnements pathologiques qui e dysfonctionnements pathologiques qui expliqueraient son incapacité à s’adapter à une société et à ces règles. Mais l’amalgame entre une folie pathologlque et une déviance consciente ou non et alors très vite fait, et cette définition a elle aussi ces limites, car elle ne prend au final en compte qu’une certaine branche de la déviance, qui est encore une ois elle aussi limitée par des normes.

Ici la déviance est une distinction entre le mal et le sain. L’organisme humain est considéré comme sain quand il fonctionne d’une manière efficace. Quand les organes ne fonctionnent pas comme il faut, ils sont considérés comme maux et déviants. Dans un contexte social il s’agirait des homosexuels et des toxicomanes par exemple, qui sont ou ont été considérés comme des victimes d’une maladie mentale. Le problème avec cette approche est le jugement du fonctionnement normal.

Finalement, cette approche essemble de prêt à l’approche statistique : le problème est que ces recherches d’ordre scientifique tentent d’expliquer un mal défini par des recherches d’ordre morale. Ces questionnements nous montrent alors bien qu’il existe des carences à ces définitions et aux études qui en découlent, qui sont uniquement exactes dans un contexte donné, cadré, et accepté. 4) La déviance ne peut être définie sans avoir préalablement défini les limites que les individus vont avoir à franchir pour « atteindre » cette déviance. Sur le plan public, des lois sont écr 0