Dossier ECJS Racisme

Dossier ECJS Racisme

CHRISTEN Samuel CUNAT Anthony AMBROISE Bérenger org Sni* to View Seconde2 Droit et vie en sociét Le racisme estil présent en France ? En quoi le racisme estil une atteinte à la notion d’égalité ? Racisme Qu’estce que le racisme ? Le racisme est un comportement lié à une idéologie (ou théorie) fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre des groupes humains (couleurs, origines, « races »… ). Des « races » seraient donc jugées « supérieures » à d’autres.

Il ne faut pas oublier qu’il y a différentes formes de racisme basées surtout sur la discrimination de personnes, ou de catégories de ersonnes (sexisme, les différences physiques, l’apparence, racisme racial L’histoire du racisme est très ancienne. Déjà depuis l’antiquité, l’esclavage, qui est un état de soumission à une tyrannie donc à une race supérieure, est présent. Tout au long de l’Histoire, cette ségrégation s’est colportée de générations en générations et reste très présent à notre époque.

Il faut savoir que le racisme est fortement puni par la juridiction française, les peines étant assez élevées . une personne accusée et reconnue coupable de racisme est condamnée la plupart du temps à de fortes amendes et à des pei es de prisons. d’origine occidentale à une personne maghrébine

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ou noire. Le racisme est à notre époque une problématique, un terrain de discussion, un sujet de débat. Mais ce souci reste néanmoins présent et vécu par beaucoup de nos concitoyens français, bien que des solutions soient perpétuelleme nt recherchées.

Les exemples ne manquent pas, beaucoup de milieux étant touchés mais on pourrait citer les cas de Gilles Bourdouleix, députémaire de Cholet qui déclara à propos de Roms résidant en France qu’« Hitler n’en a peutêtre pas tué assez Les exemples sont nombreux, nous pouvons constater uotidiennement des faits de discrimination entre des gens de religions différentes ou de couleur de peaux différentes mais ce malheureux phénomène demeure néanmoins que moyennement médiatisé et de nos jours, le racisme fait encore partie intégrale de la vie de beaucoup de citoyens français.

Aujourd’hui, en France, cette forme de discrimination est punissable par la loi et les amendes peuvent aller jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros. Pour lutter contre ce racisme, l’UNESCO (United National Educational, Scientific and Cultural Organization) qui est une institution des ÉtatsUnis our protéger les libertés humaines et développer la culture, a lancé un programme mondial pour combattre celuici en 1949. Cela fait maintenant 70 ans que l’IJNESCO lutte contre le racisme.

La France est également soumise à ce programme, I’I_JNESCO étant une institution internationale. Mais, dans une société comme la nôtre, dans le contexte socioéconomique actuel, le racisme en est presque devenu un acte banalisé, quotidien. Bien que la lutte contre celuici soit active, on le retrouve dans chaque échelle, dans chaque branche de notre société : la vie politique est marquée par ce racisme, le port est marqué par ce racisme, les institutions publiques sont marquées par ce racisme, les entreprises et professions sont marquées par ce racisme.

Nous vivons avec ce fléau, et s’en débarrasser n’est pas une chose aisée. quelque chose) qu’ils disposent des mêmes droits et des mêmes devoirs. On peut distinguer plusieurs formes de cette égalité entre humai ns, qui sont les égalités morale, civique, sociale, politique et l’égalité des chances (il s’agit d’une égalité qui cherche à faire en sorte que les individus disposent des mêmes « chances », des mêmes opportunités de développement social ndépendamment de leur origine sociale, de leur sexe, de leur classe sociale, de leur(s) croyance(s), .

L’article premier de la Déclaration Universelle des Droits de l’Ho mme stipule clairement que « tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Chaque personne, chaque individu, chaque citoyen est au même statut qu e ses concitoyens. Une citation de Alain Greish pour Le Monde Diplomatique (2005) dit que « des principes universels se forgeront, se forgent déjà, en commun, autour de la défense des plus démunis, de l’ égalité des droits de chaque personne à une vie enrichissante, du rejet e toute domination.  » la fin des ségrégations raciales dans les bus en 1955.

Des lois, des chartes, des registres sont constamment réfléchis, proposés aux représentants de la loi française puis appliqués, punissant ainsi de plus en plus sévèrement les personnes ne respectant pas la loi mais jamais rien ne pourra empêcher le racisme dans notre pays. Conclusion Dans l’égalité humaine, on retrouve une notion de même dignité pour tous, un même respect envers les autres. Seulement le racisme est une discrimination raciale, ce qui signifie que l’on ne traite pas de la même sorte deux « races », ce qui est bien contraire ? ‘égalité.

Le racisme empêche l’égalité de se diffuser, d’être en quelques sortes respectées car il est trop conséquent. Beaucoup trop de personnes sont racistes aujourd’hui donc on ne peut toujours pas dire qu’il ya une vraie égalité entre tous les humains. Même si l’esclavage qui était contraire à l’égalité a disparu en France, le racisme quand à lui est encore présent. L’égalité qui est par ailleurs une valeur essentielle de la République se voit remise en cause et non respectée par ce racisme trop conséquent.

Le racisme est une atteinte aux personnes visées, une sorte de « dégradation » de la ersonne, de dénigrement et le racisme peut être consi n antonyme de la recueillis par Renaud Dély pour Le Nouvel Obs : Estce à dire que la France de 2014 est raciste ? Non. Je ne le crois pas. Je ne l’ai jamais pensé. Même si 3 milllons de Français défilaient en criant des slogans racistes, je n’en déduirais pas qu e la France est raciste. Le passé nous apprend que même dans les moments les plus sombres de l’histoire, ceux où le racisme semblait l’emporter, des Français se sont levés, indignés, pour protester.

Lors de l’affaire Dreyfus ou pendant la collaboration, ils se sont fait entendre. La France, c’est Zola, c’est Hugo, et cette Francelà, parfois minoritaire, n’est jamais marginale car sa voix porte toujours haut et loin. Elle n’est jamais périphérique car elle 11 sait s’élever, tonner et frapper. Pour autant, incontestablement, il s’est passé quelque chose ces dernières années. Les inhibitions qui empêchaient cette parole raciste de s’exprimer se sont dissoutes. Les digues sont tombées.

La parole raciste s’exprime désormais à visage découvert dans l’espace public, tranquillement et parfois en riant. Mais comprenezvous que puisse s’exprimer un malaise identitaire français qu e soit pas forcément raci territoire de notre pays inspire un destin commun. Et ce destin commun, c’est la nation, et ce depuis la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. Même Renan a changé au fil de ses réflexions • il a compris que la nation n’est pas un groupe ethnique mais une communauté civique, liée par un destin commun.

La nation française, qui enfante des citoyens égaux, dotés des mêmes droits, se construit contre la tribu, contre la conception ethnique. Or, aujourd’hui, un parti tribaliste, le Front national , s’est emparé de la nation et « vend » aux Français un ressentiment tribal ? ‘endroit de boucs émissaires immigrés. La réponse au malaise identitaire français, c’est donc de rappeler aux citoyens d’où ils viennent et de leur demander quelle histoire ils veulent écrire ensemble.

Il faut en revenir au siècle des Lumières qui a produit un vrai basculement. Cest la première fois que les Français ont cessé de se penser seulement en fonction d’un passé commun et ont commencé à comprendre qu’ensemble ils devaient construire un avenir commun. Mais l’histoire, c’est aussi celle d’un passé colonial que la France n’a pas forcément digéré ? Cest vrai. Le tabou demeure. Il y a tout un imaglnaire olonial installé jadis par de grandes expositions, ou par le Lavisse qui a été enseigné à des générations. Il en reste des traces.

Je me souviens dans les années 1980 d’une grande affiche publicitair riait en disant : « Je vais le Et il allait manger quoi ? Le blanc de poulet… Il manger n’y a plus d’expositions coloniales, mais toute une iconographie perdure, des slogans entretiennent de façon subliminale cet imaginaire. Et de ces caricatures à « la guenon », il n’ y a qu’un pas… La réponse, c’est le projet républicain et laïque ? Je n’en vois pas d’autre. Je comprends que cela puisse laisser in ifférents des milieux sociaux ou culturels privilégiés pour lesquels la République fonctionne.

Mals ceux qui subissent le raclsme les discriminations, l’exclusion, l’antisémitisme, ceux qui ne cessent de frapper à la porte de la République, à tous ceuxlà, nous devons offrir comme horizon une République laïque, une respublica, une chose publique, un bien commun. La laïcité, ce n’est pas la guerre des religions. On n’est plus sous Léon XIII. La laïcité, c’est le principe de concorde, de capacité à vivre ensemble avec des croyances, des apparences et des situations sociales différentes.