Dossier De Presse Nuit Blanche 2003

Dossier De Presse Nuit Blanche 2003

SOMMAIRE NORD CENTRE RIVE DROITE OUEST RIVE GAUCHE EST SUD Editorial du Maire d p. 02 or la. Sni* to View Editorial de l’Adjoint au Maire chargé de la Culture, Christophe Girard p. 03 Notes d’intentions et biographies du comité artistique p. 04 Centre rive droite p. 08 NUIT BLANCHE 2003 Rendre l’art accessible à tous, y compris dans ses avant-gardes, insuffler énergie et vitalité à notre cité, mettre en valeur par la création moderne un héritage et un patrimoine exceptionnels, créer un moment de convivialité, festif et fraternel : tel est l’esprit de cette deuxième Nuit Blanche.

Rendez-vous dédié à la beauté, à l’inédit et à l’inattendu, cette nouvelle nuit sans sommeil vous propose une rencontre unique avec des œuvres contemporaines originales pour la plupart spécifiquement conçues pour cette occasion – inscrites au cœur même de l’espace public. L’an dernier, l’affluence avait pu, dans certains lieux aux capacités d’accueil limitées, entraîner de longues heures d’attente.

Cest pourquoi, pour cette seconde édition, nous avons choisi de privilégier des lieux plus ouverts et plus vastes et de vous convier à des itineraires artistiques mieux insérés au sein de chaque quartier. Afin que chacun puisse pleinement profiter de l’émotion de l’art. puisse cette nuit vous

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surprendre, vous sédulre, vous divertir et constituer un moment fort de notre vie collective. Bonne nuit ! Bertrand Delanoë Maire de Paris articule à sa façon. Nuit Blanche est roccasion de célébrer la Culture à Paris et les Arts contemporains en particulier.

Chacun, libéré des contraintes du temps éveillé, s’offre la nuit pour rechercher magie, mystère et insouciance. Tant de lieux s’ouvrent à nous pendant cette nuit de découvertes : musées, bibliothèques, théâtres, galeries, églises, ibrairies, temples, piscines… Nuit Blanche est roccasion formidable de magnifier la création tant plastique que musicale. Cest aussi un sérieux stimulant pour la vie touristique et économique de paris. Chacun, selon son énergie, pourra visiter son quartier, un arrondissement, ou bien s’emparer de paris tout entier.

Vivent la création, le rêve, la beauté, vivent les artistes, vive Paris partagé et réinventé. Christophe Girard Adjoint au Maire de Paris, chargé de la Culture SIX DIRECTEURS ARTISTIQUES AMI BARAK Au commencement fut la nuit étoilée puis vinrent les villes, les ?toiles pâlirent, mais les lumières se mirent à briller par compensation. On ne pourrait plus s’imaginer une métropole sans l’éclat de ses réverbères, ses panneaux lumineux. ses néons et ses firmaments scintillants.

Pour que la nuit soit encore plus blanche, des artistes ont choisi d’apporter leur éclatante vision des lumières de la ville, de détourner l’électricité, de ponctuer des signes et des s mboles les pignons dans les rues comme autr toujours mais autrement (1993-2002). Commissaire général associé des « Trésors publics, 20 ans de création dans les Fonds régionaux d’art ontemporain », 4 ensembles d’expositions qui se déroulent de manière simultanée dans 14 lieux de 4 villes : Avignon, Arles, Nantes et Strasbourg, été 2003.

Responsable de la commande publique du Département de l’Art dans la ville, Direction des affaires culturelles, Mairie de Paris. Connu pour avoir défendu le concept de scène émergente, organisateur de nombreuses expositions monographiques et collectives, il a aussi publié des dizaines d’artlcles dans des revues d’art, des textes dans des catalogues et a participé à de nombreux colloques en France comme ? l’étranger. Président de l’IKT – l’Association internationale de curateurs d’art contemporain. : PIERRE BONGIOVANNI : Les rues de nos mégapoles sont devenues des espaces privilégiés pour la création artistique. parce qu’elle est le territoire sur lequel se télescopent, se confrontent, ou se conjuguent les différentes strates qui composent le tissu social, la rue est un atelier collectif et ouvert permettant aux artistes de proposer leurs préoccupations, leurs fulgurances, leurs contributions participant ainsi, par leurs visions, au travail « du vivre ensemble » dans la cité. Il me semble que c’est bien cela que l’on peut attendre de la création : porter notre regard bien au-delà des apparences. 4 ans. Père italien, mère française. Tour à tour chimiste organicien, ingénieur en sciences économiques, directeur du Centre d’Action Culturelle de Montbéliard, fondateur du CICV Pierre Schaeffer, directeur du chantier de p directeur du chantier de préfiguration de la Gaité Lyrique de Paris et concepteur du projet de scène numérique expérimentale SCENIJM. 4 CAMILLE MORINEAU Paris Rive Gauche (XIIIé arrdt), un nouveau quartier de l’est arisien a été proposé comme point de départ à une dizaine de jeunes artistes vivant en France.

Ils ont réagi à ce grand chantier urbain où le passé, le présent et le futur s’entremêlent. Loin dêtre seulement décoratives, leurs œuvres souvent interactives proposent de nouvelles manières de vivre la ville : elles offrent plus de convivialité, de réflexion, de poésie, de confort, mais aussi de l’humour, et surtout de la surprise. Voici la ville d’aujourd’hui telle que vous ne l’aviez jamais vue, à découvrir lors d’un véritable parcours composé d’une quinzaine d’étapes. 36 ans.

Conservatrice du Patrimoine et spécialiste d’art Camille Morineau a travaillé dans différents musées parisiens : le musée d’Art moderne de la Ville de Paris, la galerie du Jeu de Paume, avant d’être chargée du Fonds municipal d’art contemporain dont elle a organisé la première exposition publique (Jeux de genres, Espace Electra, 1998). Elle a été chargée de la commande publique artistique à la Ville de Paris pendant deux ans, sujet sur lequel elle a organisé un cycle de conférences pendant deux ans à [‘Ecole du Louvre.

Commissaire d’expositions (Abstraction-abstractions au Musée ‘art moderne, Saint Etienne, 1996 ; Lanterna Magika, art et technolo ie en république tchèque au XXé siècle, Espace Electra, Pari régulièrement à Art Press et aux Cahiers du Musée national d’art moderne. Titulaire d’un DEA en histoire de l’art, elle enseigne depuis plus de dix ans à l’Ecole du Louvre, et depuis deux ans à l’Ecole Normale Supérieure dont elle est une ancienne élève.

SUZANNE PAGÉ : Le « parcours » s’articule autour d’un axe principal, le musée d’Art moderne : au musée, dont le fronton est occupé par une image/apparition de Peter Fischli & David Weiss, Yona Friedman réinvente la « Ville » ? partir de matériaux de récupération, sous la colonnade. Dans la fragrance « Nuit Blanche » de Bertrand Lavier, et sur fond de musique électronique expérimentale, Samon Takahashi, Mark Leckey, Ange Leccia et Paul Pfeiffer font chavirer les espaces par des projections qui, à la fois les marquent et les nient dans des effets d’extension poétique relayés par les tableaux pyrotechniques de Paul-Armand Cette.

Au café, Martine Aballéa a imaginé des mets et boissons « magiques » à partir du musée : Douglas Gordon induit un parcours sur le mode évocateur jusqu’aux Champs-Élysées, les nterventions des architectes et des designers prenant le relais aux quatre coins de paris : Jakob & MacFarlane, Olivier Peyricot/ldsland, Jean-Marc Ballée et Mathias Schweizer, François Azambourg au Printemps, boulevard Haussmann, matali crasset à Habitat, Pont-Neuf et Electronic Shadow à Habitat Madeleine.

La trajectoire parisienne se prolonge vers le nord, par un affichage d’images d’Olga Kisseleva, avenue Jean-Jaurès, et se clôt sur une projection de vidéos d’artistes témoignant d’une diversité des cultures à l’image du quartier, à La Villette. Toujours plus au nord, le parcours se onclut dans le Thalys ve quartier, à La Villette. Toujours plus au nord, le parcours se conclut dans le Thalys vers Bruxelles avec Bruno Serralongue. Avec la collaboration de : Jessica Castex, François Michaud, Béatrice parent ainsi que Laurence Bossé, Patricia Brunerie, Anne Dressen, Guilaine Germain, Hans Ulrich Obrist.

Directrice du musée d’Art moderne de la Ville de Paris ROBERT FLECK « Nuit Blanche 2002″, vécu en spectateur et (tout petit) acteur », fut comme un « flash-back » de mon arrivée à Paris en 1981 : l’ éclairage orange des rues, la conquête de la nuit par les isiteurs et un concept décontracté de la culture qui tranche avec le moralisme revendiqué par Part dans d’autres cultures. Depuis plusieurs années, de nombreuses villes internationales organisent leur « Longue Nuit des Musées ». Or, « Nuit Blanche » se distingue de deux manières.

Il ne s’agit pas d’une nouvelle formule des « portes ouvertes », mais d’un événement artistique qui se tourne d’emblée vers la ville, qui définit la ville comme terrain de l’expérience artistique ? travers la collaboration de créateurs prêts à relever le défi de la dimension urbaine. La seconde particularité de « Nuit Blanche » est pour moi tout à fait parisienne. Un étranger qui débarque à Paris est toujours frappé par le naturel avec lequel les Parisiens s’approprient leur ville, et par cette heureuse confusion entre une culture du quotidien et le respect de l’art et des artistes. Nuit Blanche » célèbre cette culture anonyme de l’urbanité en la proposant comme un média artistique potentiel. « Art — Autriche – Archives. La résistance culturelle en Autriche depuis 2000. Art et populi oration a Archives. La résistance culturelle en Autriche depuis 2000. Art et Populisme », en collaboration avec ICA – Institut pour la Culture Autrichienne, chez En cours, dans le cadre de  » Constellations ‘, organisées par Caroline Bissière 46 ans. Citoyen autrichien. Vit en France depuis 1981. Docteur en histoire, critique d’art et commissaire d’expositions.

Après avoir été chercheur associé au Centre de Recherche sur l’histoire de la démocratie en Europe centrale à Innsbruck, correspondant culturel pour la presse, chargé de mission au ministère de la Culture autrichien, conservateur associé du Museum in progress à Vienne, Robert Fleck est nommé en 1998 directeur du programme Post-Diplôme, puis en 2000 directeur de l’école égionale des Beaux-Arts de Nantes Commissaire d’expositions : Weltpunkt Wien. un regard sur Vienne, Strasbourg et Vienne (1985) ; Spielhôlle. Esthétique et violence, Francfort/Main (1991) ; Raymond Hains.

Hôte de passage, Francfort/Main (1995) ; Le siècle de la liberté artistique. Centenaire de la Sécession vlennoise , Vienne et Helsinki (1998) ; Manifesta 2, Luxembourg (1998) avec Maria Lind et Barbara Vanderlinden ; BIG Torino. première biennale de Turin (2000) ; ForwArt 02 , Bruxelles (2002) avec Lynn Cooke, Chris Dercon et Hans Ulrich Obrist. Il est enfin auteur de nombreux ouvrages dont, écemment, Y aura-t-il un deuxième siècle de l’art moderne et Die Geschichte der Muhl-Kommun. 6 GÉRARD PAQUET : qui est mais ne peut désormais ignorer son entrée dans le temps de la transformation.

Créer l’éphémère en faisant jaillir le mystère, générer le mystère en soulignant la réalité, mais surtout dépasser l’instant en suggérant le désir que quelque chose subsiste au-delà de la nuit. Telles sont les intentions qui m’ont amené ? concentrer sur le canal Saint-Martin, l’essentiel d’un acte artistique, A blanc, un dévoilement de la ville par la lumière de Yann Kersalé. Ce parcours dans l’est parisien débutera au Théâtre Paris-Villette, passera par la Rotonde de Stalingrad, se poursuivra tout au long du canal jusqu’à la République.

Enfin un singulier écho se fera entendre depuis la Compagnie du llt, avenue Daumesnil, comme un ultime appel au sommeil… Après des études de lettres et d’histoire à Aix-en Provence et à la Nouvelle Orléans, Gérard Paquet crée, avec Henri Komatis, le centre culturel de Châteauvallon en 1965. Le Centre va connaître une notoriété internationale avec son Premier Festival de Jazz Moderne créé en 1971. Il devient en 1987 directeur du Théâtre National de la Danse et de l’Image, statut qu’il conservera jusqu’à la dissolution de l’association en 1998.

Après son départ de Châteauvallon en 1997, Gérard Paquet signera un essai aux éditions de l’Aube, « Châteauvallon, le Théâtre insoumis ». Puis il mène deux missions à la demande de Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication. La première intéresse les Centres Culturels de Rencontre, la deuxième sera consacrée aux rôles et aux compétences du mlnistère de la Culture et de la Communication dans les domaines des Sciences et des Techniques. Suite au rapport remis en janvier 2000, il a dans les domaines des Sciences et des Techniques.

Suite au rapport remis en janvier 2000, il assurera un poste de chargé de mission Art et Sciences ? la Cité des Sciences et de l’Industrie. Dans le courant de l’année 2001, il crée une nouvelle association, Planète émergences, installée à la Maison des Métallos au 94 de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 1 lé arrondissement. Lieu chargé d’histoire, il est aussi l’un des grands projets de la Ville de Paris. 7 ge CENTRE RIVE DROITE GARE DE L’EST MAR TIN Le Peletier BOUL Richelieu Drouot D MO S CA PAGF OF