Dossier De Conjoncture Macro Conomique La Crise Du P Trole

Dossier De Conjoncture Macro Conomique La Crise Du P Trole

La crise du pétrole, quelles conséquences? Introduction Après la seconde guerre mondiale, la géopolitique du pétrole prend une plus grande ampleur qu’auparavant. L’une des raisons fondamentales de l’attaque japonaise sur Pearl Harbour est la stratégie de Tokyo d’empêcher un embargo américain sur ses approvisionnements. La décolonisation va également être caractérisée par les conflits liés au pétrole. Pendant la guerre froide, les enjeux pétroliers seront au cœur des tensions. Concernant les tensions israélo-arabes, elles déboucheront en 1973 sur le premier choc pétrolier.

Le deuxième choc pétrolier trouve n et le prix du or 12 pétrole se verra mult ié p 978 et 1981, ce qui déclenchera aux ts-Un aire de 1980. mo ilisée par certains L’expression « troisiè pour désigner une au épassant tous les records historiques au premier semestre 2008. En 2011, les Etats-Unis ont largement contribué à l’indépendance du Sud Soudan ; cette région du pays détenant 70 % du pétrole soudanais. La stratégie de Washington est de construire un oléoduc à travers IOuganda et le Kenya pour évacuer le brut par le port de Mombassa.

Quant à la Russie, deuxième exportateur ondial derrière l’Arabie Saoudite, elle est caractérisée par l’utilisation de l’arme du gaz et de l’arme du pétrole pour imposer

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une domination sur les pays de sa périphérie. Une nouvelle géopolitique de la production du pétrole est en train d’apparaître. La géo page géographie des réserves est également en passe de connaître une nouvelle cartographie. Le pétrole apparaîtra dans les années qui viennent autant comme un objet géopolitique que comme une source d’énergie. En 2014, le cours du pétrole a chuté de plus de 50%.

Aux Etats-Unis, la production du pétrole de schiste a bondi avec la echnologie de la fracturation. La production totale américaine a grimpé de par rapport à 2006. La croissance de la Chine tombée sous la barre des 7%, la faible croissance de la zone euro, la récession en Russie, la situation de l’économie japonaise ont fait que la demande mondiale en pétrole croisse moins rapidement que l’offre mondiale en pétrole. Depuis quelques mois, le cours du pétrole a chuté à un niveau extrêmement bas. Le 20 Juin 2014, le prix du baril était de 114. 1 dollars et le 28 Janvier 201 5, le prix du baril est de 48. 47 dollars, soit une baisse enregistrée de 57. 8%. Cette baisse ne reste pas sans conséquence, surtout que le pétrole est une des ressources énergétiques les plus importantes au monde. De ce fait, nous allons analyser l’impact de la chute des prix du pétrole à l’échelle mondiale. Tout d’abord nous allons nous centrer sur le cas de l’Amérique du Nord et de L’Amérique latine. Ensuite nous allons étudier les conséquences de cette crise sur l’Afrique et le Moyen-Orient.

Enfin, nous aborderons le cas de l’Europe et de l’Asie. Amérique du Nord Cas des Etats Unis Comme nous venons de l’évoquer, la chute des prix ne reste pas sans conséquences. Mais tout d’abord, nous allons analyser les cas spécifiques de FAmérique du Nord et de l’Amérique la 12 tout d’abord, nous allons analyser les cas spécifiques de l’Amérique du Nord et de l’Amérique latine. En Amérique du Nord, nous allons plus précisément nous intéresser aux Etats-Unis. Depuis la chute des cours du pétrole, la croissance des Etats-Unis a progressé de 5% (fin 2014). prix a été divisé par deux dans certains états. Ce qui a entrainé une augmentation de la consommation des ménages. Par exemple, dans le secteur automobile, les ventes de cylindrés sont assées de 8% à 13% ; exemple illustrant l’effet positif chez les concessionnaires automobiles. On a aussi le budget de chauffage par famille qui a progressé du fait que les industries produisent à bas coût. Nous avons aussi les compagnies aériennes qui profitent de cette baisse du prix du pétrole. Le carburant représente 20 à 40% du budget des compagnies américaines.

Etant donné qu’ils ne baissent pas les prix des billets d’avion, cela leur permet donc de passer au vert. Mais certains Etats ne sont pas concernés par les effets positifs de la baisse des prix du pétrole, notamment les états du Texas, Dakota du Nord et l’Alaska. Ces états sont des producteurs de pétrole et leur budget dépend énormément de cette ressource énergétique. Depuis la crise du pétrole, la rentabilité de ces états a baissé. par exemple, pour PEtat du Dakota du Nord, les nouveaux forages ont annoncé des licenciements du fait de la chute des prix du pétrole (et donc de leur rentabilité).

Mais il reste encore certains puits qui sont capables de produire du pétrole de schiste à 50 dollars et donc d’être moins affectés par la chute des cours du pétrole. Ensuite, o 19 cours du pétrole. Ensuite, on a aussi l’exemple de FAIaska qui a dû rôler la crise car leur budget dépend à des taxes pétrolières (mais ils ont pu bénéficier de 14 milllards d’aides pour éviter la catastrophe). Enfin, cette baisse a eu un impact dans les relations qu’entretiennent FArabie Saoudite et les Etats unis.

L’Arabie saoudite est prête à continuer de produire du pétrole de schiste afin de réduire considérablement les parts de marché des autres pays tels que les Etats-Unis. Amérique centrale et Latine Amérique centrale En Amérique centrale, le revenu disponible des consommateurs et des entreprises via les coûts de transport et d’énergie a ugmenté. On constate une forte croissance pour ce continent et une baisse des pressions inflationnistes. Par exemple, le Mexique est moins touché par la baisse des prix du pétrole car le président mexicain Enrique Pena Nieto a permis l’abolition du monopole public de l’extraction brut.

Par conséquent, il a instauré une loi permettant l’ouverture des investissements étrangers. Du fait de la diversification des capitaux dans les ressources énergétiques, le Mexique est moins touché par la crise du pétrole. Amérique Latine L’Amérique Latine est un continent principalement exportateur e pétrole. Elle est directement touchée par la chute des cours du pétrole. Tout d’abord, il y a moins de rentrées fiscales et donc il y a une limitation des subventions énergétiques car l’Etat veut faire plus d’économies.

Ensuite, cela pénalise l’investissement pour les pays exportateurs car la 2 d’économies. Ensuite, cela pénalise l’investissement pour les pays exportateurs car la crise du pétrole va provoquer une baisse de rentabilité et donc la baisse de la confiance des banquiers à soutenir leur investissement. puis, les déficits courants ne cessent d’augmenter (de 2. 7% à plus de 5%). Par exemple, prenons le cas du Venezuela, premier exportateur de pétrole de l’Amérique Latine. Etant donné que son économie n’est pas assez diversifiée et repose principalement sur le pétrole, on constate une inflation de plus de 60%.

De plus, le pétrole représente 95% de ses exportations et de ses rentrées budgétaires, la baisse des prix du pétrole entraîne un important ralentissement de la croissance. Ensuite, on a aussi le cas de l’Equateur qui se retrouve en train d’augmenter son déficit budgétaire en effectuant un emprunt de 7. 5 milliards de dollars pour faire face à la crise. Moyen – Orient Cas de l’Arabie Saoudite, géant de la production mondiale : L’Arabie Saoudite, dont la production représente un tiers de celle de IOPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), demeure le plus important exportateur de pétrole avec 13 % du marché mondial.

Elle refuse catégoriquement de réduire sa production en pétrole pour stopper la baisse du cours du pétrole. Pouvant produire du pétrole à très faible coût, elle souhaite conserver ses parts de marché en Asie et « fait la vie dure » ? l’Iran et la Russie qui, selon elle, pourrait lui piquer d’importantes arts de marché. Ce « bras de fer » maintient par conséquent les prix à de faibles niveaux. De plus, l’Arabie Saoudite profite de cette situation PAGF s 9 par conséquent les prix à de faibles niveaux.

De plus, l’Arabie Saoudite profite de cette situation afin de faire pression sur les Etats-Unis, où la rentabilité de l’exploitation du pétrole de schiste sera mse à mal en dessous de 90 dollars le baril. De ce fait, cette baisse du cours du pétrole a pour conséquences : Les importateurs de pétrole comme la Jordanie, le Liban, la Tunisie et l’Egypte afficheront des gains, notamment avec une alance commerciale qui pourrait s’améliorer de 2% du PIB en 2015.

Les exportateurs de pétrole tels que le Bahreïn, l’Irak, l’Iran, le Koweït et l’Oman afficheront eux des déficlts budgétaires avec des comptes de transactions courantes plus importants ou des excédents nettement plus faibles. Nous avons pu constater que le Yémen et la Lybie figurent parmi les pays producteurs de pétrole les plus vulnérables, alors que l’Iran et l’Irak pourraient enregistrer une dégradation de leur balance commerciale pétrolière de plus de du PIB en 2015.

Tandis que pour le conseil de Coopération du Golfe, si cette ltuation tendait à perdurer, on estimerait alors une perte de revenus pétrolier de 215 milliards soit près de 14% de leur PIB combinés. Pour illustrer ces propos, nous pourrons alors prendre pour exemples du Moyen- Orient et de l’Afrique, l’Iran, l’Angola ainsi que l’Algérie. Cas de Plran : L’Iran, pénalisée par les sanctions occidentales liées à son programme nucléaire mais également par une chute de sa devise est très touchée par la chute des cours du pétrole. En effet, le pays obtient une importante partie de ses devises étrangères par l’exportation du PAGF 19