Don d’organe

Don d’organe

Le don D’organe Problématique : les gens sont-ils pour ou contre le don d’organe OF4 p g Promotion 201 0-2012 choqué ! Mon fils respirait encore sous machine, et on me parlait déjà de le couper en rondelles pour prendre ses organes. Heureusement, les médecins n’en ont pas parlé à ma femme. Je leur ai interdit. L’idée qu’on puisse toucher au corps de mon fils, ça m’a été insupportable. J’avais l’impression que les médecins manquaient de respect. De respect pour lui, qu’ils regardaient comme un sac d’organes. De respect pour moi et mon chagrin.

Alors, peut-être que je ne suis pas tombé sur une équipe de médecins très psychologue . Peut-être que mon chagrin était trop violent. Jamais je n’oublierai cette discussion avec eux. Comme si on voulait le tuer deux fois… Vous saviez, pourtant, que sa mort allait pouvoir sauver d’autres vies ? Non. Je ne comprenais rien de tout cela sur le moment. Je ne voyais que mon fils. Je ne voulais pas qu’on y touche. Je voulais qu’on me le rende. Et, franchement, sur le coup, les autres vies que je pouvais sauver, je mien fichais. Je vous le dis franchement.

Que d’autres vivent, alors que mon

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fils était mort, c’était bien le cadet de mes soucis. J’aurais voulu que tous meurent et que lui, revienne à la vie. Oh ! Je sais, ce que je dis n’est pas correct. Mais, c’est comme ça. C’est la réaction d’un père effondré et foudroyé par la mort de son fils. On n’avait jamais pensé à une chose pareille, avant… Jamais, on n’avait envisagé la mort de l’un de nos enfants . les histoires de prélèvements d’organes, vous pensez que c’était loin de nos préoccupations ! Et, aujourd’hui, feriez-vous la même chose ? Franchement ?

Je pense que oui. Alors, c’est vrai que depuis toutes ces années, nous avons repensé à ça. Quand le chagrin a été moins violent. Moins 2 depuis toutes ces années, nous avons repensé à ça. Quand le chagrin a été moins violent. Moins insupportable. Nous avons repensé, ma femme et moi, au choix que nous avions. Nous en avons même parlé, un jour, avec notre fille. Elle aurait aimé que j’accepte que son frère soit prélevé. Elle aurait aimé que la mort de son frère soit utile. Je comprends ce point de vue. Maintenant, j’accepte de comprendre ce point de vue.

Mais j’ai té, personnellement, tellement choqué par les conditions de la mort de mon fils, que je ne parviens pas à changer d’avis. Source : http://sante-az. aufeminln. com/mag/maladies/d8579 /s29540. html résumé : c’est un témoignage d’un père qui a perdu son fils lors d’un accident de moto. Il dit qu’il a refusé que les médecin prélèvent les organes de son fils. Lors que le journaliste lui demande si aujourd’hui il ferai la même chose, il répond que oui même si avec si ils ont parlé avec leur fille qui aurai était daccord pour que sont frère sauve des vie. Document 2 : Fais le don… e vie!! ources : http://faisledon-billets. blo s ot. com/ 3 Sources : Élodie LIBESSART/ Donneur ou pas le faire savoir à ses proche/ L’aide soignante (don dl organes )/ Octobre 2009/ no 1 IO/ page 13 Résumé : Ce document dit qu’il n’y a pas assez de donneur. En 2008 que ont été prélevé. Les autre personnes n’ont pas était prélevé, certain pour des raison médical et d’autre par choix . Il u a le 22 juin une journée national de réflexion sur le don don d’organes. Ce document évoque aussi la carte de donneur d’organes qui sère à savoir si on est donneur ou pas et on peut l’obtenir gratuitement.